Trouver une bonne mutuelle quand on est indépendant relève parfois du parcours du combattant. Et si vous avez des antécédents de santé, c’est pire : refus, surprime, exclusions. Beaucoup d’entrepreneurs finissent mal couverts, ou paient le prix fort. Il existe une autre voie.
Le rappel est utile, parce que la confusion est fréquente. L’assurance maladie obligatoire prend en charge une partie de vos dépenses de santé. La mutuelle intervient après, sur ce qui reste à votre charge : consultations, pharmacie, optique, dentaire, hospitalisation. Elle complète, plus ou moins bien selon le contrat signé.
Quand on est salarié, la question ne se pose presque pas : l’employeur met en place un contrat collectif et le salarié y entre. À son compte, personne ne le fait à votre place. Vous êtes seul face à un marché de contrats individuels, avec votre dossier médical qui vous suit.
La plupart des contrats individuels demandent un questionnaire de santé. Résultat : plus vous en avez besoin, plus c’est cher, voire refusé. Un antécédent, un traitement en cours, et la cotisation grimpe ou la garantie se réduit.
Concrètement, un questionnaire de santé est une série de questions sur votre passé médical : traitements suivis, hospitalisations, affections connues, parfois votre poids et votre consommation de tabac. Vous y répondez au moment de souscrire, et vos réponses engagent le contrat.
Soyons justes : ce questionnaire n’est pas un caprice d’assureur. Quand un contrat couvre une personne à la fois, l’assureur doit estimer ce que cette personne va probablement lui coûter. Le questionnaire est l’outil qui lui permet de tarifer chaque dossier séparément.
Le problème n’est donc pas la mauvaise volonté, c’est l’effet mécanique de la méthode : celui qui a le plus besoin d’être couvert est celui qui paie le plus, ou celui à qui l’on dit non.
Il existe deux façons d’organiser une couverture santé, et tout se joue là.
Dans un contrat individuel, le risque est évalué personne par personne. Votre cotisation reflète votre profil : vous êtes, en quelque sorte, votre propre catégorie.
Dans un contrat de groupe, le risque est mutualisé sur l’ensemble des personnes couvertes. L’assureur ne regarde pas les dossiers un par un, il regarde la population entière, et les conditions sont négociées pour le groupe, pas pour vous seul. C’est le mécanisme qui fait qu’un salarié n’a jamais à raconter sa vie médicale à sa complémentaire d’entreprise.
Réseau Actif fait bénéficier ses adhérents d’une mutuelle de groupe accessible sans questionnaire de santé. Le principe de la mutualisation : votre dossier médical n’est pas l’élément qui décide de votre accès. Vous accédez à une couverture à des conditions négociées collectivement.
Que faut-il comprendre derrière la formule « sans questionnaire de santé » ? Trois choses simples. Vous ne remplissez pas de déclaration sur votre passé médical à l’adhésion. Vos antécédents ne servent pas à calculer une surprime individuelle. Et vous ne subissez pas d’exclusion construite sur mesure à partir de ce que vous auriez déclaré.
Ce que cela ne veut pas dire : qu’un tel contrat couvre tout, tout de suite, pour tout le monde. Il garde son périmètre, ses règles d’entrée et son niveau de garanties. La différence tient à la porte d’entrée, et cette porte compte quand elle vous est habituellement fermée.
Rarement au bon. Deux moments devraient déclencher la réflexion.
Au démarrage de l’activité. On a mille choses en tête et la santé passe après le premier client. Beaucoup gardent quelques mois la couverture de leur ancien emploi, découvrent qu’elle s’arrête, et souscrivent dans l’urgence le premier contrat venu.
À chaque changement de situation. Fin d’un contrat de salarié, séparation qui vous sort du contrat d’un conjoint, arrivée d’un enfant, changement de statut juridique. Chacun de ces événements modifie votre besoin réel, et personne ne viendra vous le rappeler.
La cotisation mensuelle est le chiffre que tout le monde compare, et c’est souvent le moins parlant. Un contrat pas cher qui ne rembourse rien sur ce dont vous vous servez est un mauvais contrat, même bon marché.
Indépendants, artisans, commerçants, dirigeants du Pays de Fayence, de Draguignan, de Fréjus et alentours : l’accès à cette mutuelle est inclus dans l’adhésion à 50 € par an, au même titre que le club avantages, le médiateur de la consommation et la possibilité de créer son application Ngento. Ngento, ce n’est pas un logiciel de plus dans votre navigateur : c’est votre propre application professionnelle, à vos couleurs et à votre nom, pour piloter votre activité, et dont vous activez seulement les modules qui vous servent.
La mutuelle de groupe proposée aux adhérents est accessible sans questionnaire de santé, grâce au principe de mutualisation. Vous n’avez pas de déclaration médicale à remplir pour y accéder.
La logique est la même : un contrat de groupe, avec des conditions négociées collectivement. Seul change le collectif auquel vous appartenez, ici celui des adhérents de Réseau Actif.
Non. Elle s’adresse aux adhérents de Réseau Actif, quels que soient leur métier et leurs antécédents.
L’absence de questionnaire concerne l’accès au contrat, pas le niveau des garanties : ce sont deux sujets distincts. Regardez les garanties poste par poste, comme pour n’importe quel contrat.
En adhérant à Réseau Actif. L’accès à la mutuelle fait partie des avantages de l’adhésion.
Une mutuelle individuelle vous évalue, une mutuelle de groupe vous intègre. Ce n’est pas une nuance de vocabulaire, c’est ce qui décide si la porte s’ouvre ou pas. Si vous êtes à votre compte dans le Var, commencez simplement : listez vos dépenses de santé de l’année, et venez en parler.
