
Faire signer un devis ou un contrat ne devrait pas être un casse-tête. Et la preuve de cette signature ne devrait dépendre de personne. Bonne nouvelle : c’est accessible, gratuitement, en adhérant à Réseau Actif.
En créant votre application de gestion (Ngento, votre propre application professionnelle, à vos couleurs et à votre nom, pour piloter votre activité, dont vous activez les modules utiles), vous obtenez la signature électronique gratuitement. Vos clients signent à distance, en quelques clics, sans rien installer.
Jusque-là, tout le monde promet la même chose. La vraie question arrive le jour où quelqu’un conteste : ce n’est plus la facilité qui compte, c’est la preuve.
Une signature ne sert qu’à une chose : convaincre un tiers, plus tard, que telle personne a bien accepté tel document, à tel moment. Elle doit donc répondre à trois questions.
Un document qui répond aux trois tient debout. S’il en manque une, tout devient parole contre parole.
C’est l’erreur la plus répandue, et elle coûte cher. Beaucoup d’indépendants scannent leur signature manuscrite une fois et la collent dans leurs devis. Le rendu est propre. La valeur probante est nulle.
N’importe qui peut récupérer cette image dans un ancien PDF et la reposer ailleurs. Rien n’empêche non plus de modifier un montant après signature : le PDF ne s’en plaint pas, l’image reste à sa place. Et la date affichée est celle qu’on a bien voulu taper. Trois questions, zéro réponse.
Le devis signé au stylo puis photographié souffre du même défaut. La photo prouve qu’un papier a existé. Elle ne prouve pas que c’est celui-là.
Le cadre européen eIDAS range les signatures par niveau d’exigence. Celle de votre application Ngento est une signature avancée (AES) : elle est liée au signataire, elle permet de l’identifier, et elle est attachée au document de telle façon que toute modification ultérieure la casse.
Ce dernier point fait toute la différence. À la signature, une empreinte numérique du document est calculée (SHA-256), puis scellée dans le fichier au format PKCS#7. Cette empreinte est un résumé propre à ce document précis : changez un chiffre, décalez un espace, et le résumé n’est plus le même. La vérification échoue. Personne n’a besoin de vous croire sur parole : le fichier se dénonce tout seul.
Reste la date. Tant que c’est vous, ou votre client, qui la tapez, elle ne vaut que votre bonne foi aux yeux d’un tiers. L’horodatage RFC 3161 déplace le problème : la date est apposée par un service externe, sur l’empreinte du document, au moment où la signature a lieu.
Ça règle des situations concrètes. Un avenant signé avant ou après le début des travaux, ce n’est pas le même dossier. La date opposable, c’est souvent tout l’enjeu du litige.
Une signature électronique repose d’habitude sur un prestataire : c’est lui qui conserve les traces, et à lui qu’on demande une attestation le jour du litige. Que valent vos preuves s’il disparaît, change d’offre, ou n’a plus vos archives dans cinq ans ?
Pour éviter cette dépendance, l’empreinte de votre document signé est ancrée sur la blockchain Bitcoin, via OpenTimestamps. La preuve que ce document existait sous cette forme exacte à cette date est inscrite dans un registre public, mondial, que personne ne contrôle et que personne ne peut réécrire.
La conséquence est là : la vérification ne passe pas par nous. Un expert, un avocat, un juge, votre client lui-même peut vérifier l’empreinte sans rien nous demander, et sans que Ngento ou l’association Réseau Actif existent encore. C’est délibéré. Le détail : la signature électronique de Ngento.
Cette signature est avancée (AES), elle n’est pas qualifiée (QES). La différence n’est pas un détail de vocabulaire : le niveau qualifié suppose une vérification d’identité renforcée et un dispositif certifié, et certains actes l’exigent.
Elle couvre très bien la vie courante d’une entreprise : devis, contrats de prestation, avenants, autorisations. Elle ne couvre pas tout. Si un acte de votre métier impose une signature qualifiée, il faut un dispositif qualifié, sans discussion. Mieux vaut le savoir maintenant qu’au mauvais moment. Dans le doute sur un document particulier, posez la question lors d’un premier échange.
Pour 50 € par an, l’adhésion ouvre aussi le club avantages, la mutuelle de groupe sans questionnaire de santé, le médiateur de la consommation, la permanence France Services et l’accompagnement à la création d’entreprise. Elle vous permet de créer votre application Ngento, qui vous donne la facturation électronique gratuitement, les devis et les autres modules. Où que vous soyez en France, et particulièrement dans le Var où le réseau est né.
Oui. En créant votre application de gestion Ngento, la signature électronique est incluse, sans surcoût.
C’est une signature avancée eIDAS, scellée, avec une preuve ancrée sur Bitcoin : indépendante, publique et permanente. Vous pouvez montrer que le document n’a pas été modifié depuis la signature, et à quelle date il a été signé.
Une image collée n’identifie personne et n’empêche aucune modification. Ici, l’empreinte du document est scellée : si une ligne change, la vérification échoue.
La preuve reste vérifiable. L’ancrage sur Bitcoin est public et ne dépend d’aucun prestataire, donc pas de nous non plus.
Pour la vie courante de l’entreprise, oui. Pour les actes qui exigent une signature qualifiée (QES), non : il faut alors un dispositif qualifié.
Une signature ne se juge pas au moment où on la pose, mais le jour où on la conteste. Identifier le signataire, sceller le document, dater de façon opposable, rendre la preuve vérifiable sans nous : c’est ce que fait la signature de votre application Ngento, avec ses limites clairement posées.
