Communication non verbale et langage corporel en affaires

Publié le · par Réseau Actif · sources officielles citées

Communication non verbale et langage corporel pour l'entrepreneur : ce que dit la recherche, le contresens des « 93 % » de Mehrabian, le mythe des gestes du menteur, et les bons réglages en rendez-vous, pitch, salon, boutique et visio.

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En bref

La communication non verbale regroupe tout ce qui transmet un message sans les mots : visage, regard, gestes, posture, distance, tenue. On y rattache la voix (ton, débit, silences), dite paraverbale. La règle selon laquelle 7 % du message passerait par les mots, 38 % par la voix et 55 % par le visage vient de deux expériences de 1967 d'Albert Mehrabian, sur des mots isolés et l'expression d'une attitude. Mehrabian précise que ces formules ne s'appliquent pas quand on ne parle pas de ses sentiments. Lire le mensonge dans les gestes ne fonctionne pas : on distingue le vrai du faux dans 54 % des cas en moyenne (Bond et DePaulo, 2006), et aucun geste n'est propre aux menteurs. Pour un entreprene

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La réponse courte

La communication non verbale, c'est tout ce qui passe sans les mots : visage, regard, gestes, posture, distance, tenue, et souvent la voix (ton, débit, silences), appelée aussi paraverbal. Elle pèse lourd pour exprimer une émotion ou une attitude. La fameuse règle des « 93 % sans les mots », en revanche, est un contresens : son auteur, Albert Mehrabian, écrit lui-même que ses formules ne s'appliquent pas quand on ne parle pas de ses sentiments. Quant à lire le mensonge dans les gestes, on y arrive à peine mieux que le hasard. Pour un entrepreneur, l'enjeu est plus terre à terre. D'abord, que votre voix et votre corps ne contredisent pas vos mots, surtout au moment du prix. Ensuite, que ce que vous observez chez l'autre vous serve à poser une question, pas à conclure à sa place.

1. La communication non verbale, c'est tout ce qui passe sans les mots

Mardi, 10 h, chez un client. Vous annoncez : « Le devis est à 4 800 € ». Vous le dites en regardant le client, d'une voix posée. Rejouons la scène. Même phrase, mais lâchée vers la table, un peu plus vite, un ton plus bas, comme on avoue une bêtise. Les mots sont identiques. Le client, lui, n'a pas entendu la même chose.

La communication verbale et non verbale passe par trois canaux. Le verbal, ce sont les mots. Le paraverbal, la voix qui les porte. Le non verbal, au sens strict, c'est le corps ; le « langage corporel » ou « langage du corps » désigne cette part. Tant que les trois disent la même chose, tout va bien. C'est quand ils se contredisent que l'interlocuteur se méfie.

Une même phrase passe par trois canaux : les mots (le verbal, par exemple « Le devis est à 4 800 € »), la voix (le paraverbal : ton, débit, volume, silences) et le corps (le non verbal : regard, visage, gestes, posture, distance, tenue). 1 Les mots (verbal) « Le devis est à 4 800 € » 2 La voix (paraverbal) ton, débit, volume, silences 3 Le corps (non verbal) regard, visage, gestes, posture, distance, tenue

Un signal non verbal n'a pas de sens fixe. Des bras croisés peuvent dire la méfiance, le froid, la fatigue ou une vieille habitude. Les « dictionnaires des gestes » ne s'embarrassent pas de ces nuances. Bras croisés : fermeture. Main au menton : réflexion. Nez gratté : mensonge. Le tout avec l'aplomb d'un horoscope. Ils promettent bien plus que la recherche n'en établit (section 3). Le non verbal se lit en contexte, et se vérifie par une question.

2. La règle « 7 % / 38 % / 55 % » ne vaut que pour les sentiments

Vous l'avez sûrement vue passer en formation, en grand sur une diapositive : 7 % du message passerait par les mots, 38 % par la voix, 55 % par le visage. Le chiffre a le charme des pourcentages précis. On le cite d'autant plus volontiers qu'on ne sait pas d'où il vient. S'il disait vrai, on suivrait un film en langue étrangère presque aussi bien qu'en version française. Les sous-titres seraient un luxe.

Ce que peu de gens savent

Ces chiffres viennent de deux expériences de laboratoire publiées en 1967 par le psychologue Albert Mehrabian, avec Morton Wiener puis avec Susan Ferris. Le dispositif était modeste. On faisait entendre des mots isolés, prononcés sur un ton qui contredisait souvent leur sens. Puis on associait un ton de voix à des photos de visages. Les participants devaient juger l'attitude exprimée : favorable ou non. Ni devis, ni négociation, ni conversation.

Mehrabian l'écrit lui-même sur son site : ses équations viennent d'expériences sur la communication des sentiments et des attitudes (aimer, ne pas aimer), et « à moins que la personne ne parle de ses sentiments ou de ses attitudes, ces équations ne s'appliquent pas ». Voilà un chercheur obligé de rappeler, sur sa propre page, ce que son chiffre le plus célèbre ne dit pas. En 2007, un universitaire américain, David Lapakko, a consacré un article entier à ce chiffre devenu « légende urbaine ».

Ce que Mehrabian a mesuré en 1967 : des mots isolés, un ton qui les contredit, des visages en photo, pour juger une attitude. Ce qu'on lui fait dire à tort : 93 % de toute communication passerait sans les mots. Ce qui reste vrai : quand le ton contredit les mots sur un sentiment, on croit plutôt le ton. Ce qui a été mesuré (1967) des mots isolés, un ton qui les contredit, des visages en photo pour juger : bien ou mal disposé ? Le contresens « 93 % de toute communication passe sans les mots » Ce qui reste vrai si le ton contredit les mots sur un sentiment, on croit le ton

Pour un devis ou une consigne de chantier, ce sont donc bien les mots qui portent l'information. Personne n'a jamais compris un délai de livraison en regardant un sourcil. La vraie leçon de 1967 est ailleurs, et elle est plus utile. Quand la voix ou le visage contredisent les mots, c'est eux qu'on croit pour juger une attitude. Un prix annoncé avec gêne sonne comme un prix dont vous doutez. Et le client qui vous sent douter de votre prix se fera un plaisir de vous aider à le baisser. On parle de cohérence, ou de congruence, quand les trois canaux disent la même chose.

Exemple fictif

Corinne, traiteur à Hyères, présentait ses devis de repas d'entreprise en lisant la feuille. Arrivée au total, sa voix baissait : « et donc, euh, ça fait 3 200 € ». Le montant sonnait comme une excuse. Une fois sur deux, on lui demandait une remise. Elle annonce désormais le montant en regardant son interlocuteur, d'une phrase complète, puis se tait. Les demandes de remise n'ont pas disparu, mais elles sont plus rares, et elle y répond mieux : elle a préparé la liste de ce que le prix comprend.

3. Aucun geste ne trahit à coup sûr un mensonge

Le regard qui fuit, la main devant la bouche, le nez que l'on touche. Les vidéos sur le « langage corporel du menteur » se vendent bien. À les croire, il suffirait d'observer le fournisseur qui jure que la pièce part demain pour savoir s'il dit vrai. La recherche dit autre chose, et depuis longtemps.

  • On détecte le mensonge à peine mieux que le hasard. Sur 206 documents de recherche et 24 483 juges, Charles Bond et Bella DePaulo trouvent 54 % de bonnes réponses en moyenne, sans aide ni formation, quand le hasard en donne 50 % (2006). Détail vexant pour les amateurs de gestes : on juge mieux un mensonge qu'on entend qu'un mensonge qu'on voit seulement.
  • Les indices sont faibles. Sur 158 indices étudiés, beaucoup n'ont aucun lien visible avec le mensonge, ou un lien faible : le menteur paraît un peu plus tendu, son récit un peu moins détaillé, rien de plus (DePaulo et coll., 2003). Une synthèse de 2019 juge les indices non verbaux connus « faibles et peu fiables » (Vrij, Hartwig et Granhag, 2019). Un peu tendu, un peu vague : c'est aussi le portrait de beaucoup d'honnêtes gens un lundi matin.
  • Le regard fuyant n'est qu'un cliché. Un cliché planétaire, cela dit : dans 75 pays, « le menteur détourne le regard » est la croyance dominante (Global Deception Research Team, 2006). Cinquante et un chercheurs y voient une idée fausse, et rangent la synergologie, méthode d'interprétation des gestes, parmi les approches contraires à l'état de la science (Denault et coll., 2020).

Ne décidez donc rien sur un geste. Le client qui croise les bras a peut-être froid : la climatisation des salles de réunion a sans doute fabriqué plus de « signes de fermeture » que la méfiance. Et si vous tenez à la grille « bras croisés = il ment », appliquez-la jusqu'au bout : un jour de mistral, tout le Var ment. Servez-vous du non verbal comme d'une alarme, pas comme d'un verdict. Un changement net (le client se recule, se tait, regarde sa montre) appelle une question ouverte : « Ce point vous gêne ? ». Pour les engagements, comptez sur ce qui se vérifie : devis signé, acompte, courriel de confirmation.

Exemple fictif

Charlotte, paysagiste à Brignoles, présente un projet de jardin à un couple. Le mari ne la regarde jamais dans les yeux, bras croisés, sourcils froncés. Elle repart persuadée d'avoir perdu le chantier. C'est pourtant lui qui renvoie le devis signé. Malentendant, il lisait sur les lèvres de Charlotte. Il ne fuyait pas son regard : il suivait sa bouche. Depuis, quand quelqu'un semble se fermer, Charlotte demande simplement si elle doit reprendre un point.

4. En rendez-vous, devis ou pitch : la voix, le regard et le silence

Avant, répétez à voix haute, en vous filmant avec votre téléphone. L'exercice est ingrat : peu de gens aiment s'entendre. Il est aussi très parlant. Vous verrez où le débit s'accélère, où le regard part vers vos notes, où la voix baisse : presque toujours sur le prix, le délai ou la partie que vous maîtrisez le moins. Pour le contenu, voir nos guides Pitch d'entrepreneur : méthode et trames et Argumentaire de vente.

Et la « posture de puissance » ? On vous l'a peut-être vantée en conférence : deux minutes bras levés, en pose de conquérant, pour se donner de l'assurance avant d'affronter son banquier. Une reprise de l'étude de 2010 sur 200 personnes, contre 42 à l'origine, n'a trouvé aucun effet sur les hormones (testostérone et cortisol) ni sur la prise de risque (Ranehill et coll., 2015). Seul le sentiment de puissance déclaré augmentait. On se sent plus fort ; les hormones, elles, n'ont rien remarqué. Puis, en 2016, Dana Carney, première autrice de l'étude d'origine, a écrit : « je ne crois pas que les effets de la "posture de puissance" soient réels ». Quand même la première autrice n'y croit plus, inutile de prendre la pose. La répétition, elle, ne fait pas débat.

Sur place, trois réglages suffisent. Inutile d'y ajouter la poignée de main broyeuse, censée prouver votre fermeté : le client en garde surtout le souvenir dans les phalanges.

  • Le regard. Regardez la personne quand vous dites votre prix, votre délai, votre engagement. Face à deux interlocuteurs, partagez le regard entre eux.
  • Le silence après le prix. Annoncez-le d'une phrase complète, puis taisez-vous. Le combler par une justification ou une remise spontanée coûte plus cher que quelques secondes de gêne.
  • Les mains et les papiers. Devis posé entre vous et tourné vers le client, mains visibles, téléphone rangé en silencieux. Vous trouvez impoli le client qui consulte son téléphone pendant que vous parlez ? Il pense exactement la même chose quand c'est vous.
Exemple fictif

Christophe, menuisier à Fréjus, demande un prêt de 40 000 € pour une machine. En répétant devant son téléphone, il découvre que son regard file vers ses notes dès qu'il parle chiffres, comme un élève interrogé au tableau. Il apprend par cœur le coût, le chiffre d'affaires attendu et la mensualité. Au rendez-vous, une question sur sa trésorerie d'hiver le prend de court. Il ne bluffe pas : « Je n'ai pas le chiffre exact, je vous l'envoie demain matin ». Le banquier n'a pas de détecteur de mensonge. Il a votre bilan, et il apprécie qu'on le complète.

5. Salon, boutique, visio : trois terrains, trois réglages

Sur un salon, la scène est connue. L'exposant est assis derrière sa table, les yeux sur son téléphone. Sans un mot, il affiche « ne pas déranger ». Les visiteurs, très obéissants, passent leur chemin. Restez debout, devant ou à côté du stand, mains libres, avec une phrase d'accueil qui pose une question plutôt qu'un « Je peux vous aider ? » qui appelle un « non merci ». Pour la suite, voir notre guide Réseau professionnel et networking.

En boutique, saluez chaque personne qui entre, d'un regard et d'un mot, même occupé. Puis laissez-lui de l'espace. La suivre pas à pas d'un rayon à l'autre, c'est le plus sûr moyen de la voir accélérer vers la sortie. Restez visible et disponible, et revenez vers elle quand elle s'arrête sur un produit ou cherche quelqu'un des yeux.

En visio, le psychologue Jeremy Bailenson (Stanford) avance quatre causes à la fatigue : un regard en gros plan permanent, plus d'effort pour envoyer et lire les signaux, le fait de se voir en continu, l'immobilité imposée par le cadre. Une nuance honnête : ce sont, écrit-il, des hypothèses pas encore testées directement (2021). Personne ne tient de réunion face à un miroir ; en visio, c'est pourtant le réglage par défaut. Masquez votre propre image après avoir vérifié le cadrage. Caméra à hauteur des yeux, lumière face à vous. Regardez la caméra, pas l'écran, pour dire votre prix. Et pour un point rapide, un simple appel téléphonique suffit.

Exemple fictif

Clara, graphiste à Toulon, présentait ses maquettes en visio, ordinateur sur les genoux. Ses clients voyaient surtout son plafond, et une silhouette à contre-jour digne d'un témoin protégé. Ordinateur monté sur deux livres, bureau tourné face à la fenêtre, sa propre image masquée : ses clients commentent enfin les maquettes, et non plus le plafond.

6. La check-list avant un rendez-vous client ou un pitch

À remplir la veille d'un rendez-vous qui compte. Gardez les rubriques qui vous concernent. Remplissez la dernière juste après, à chaud : c'est elle qui vous fait progresser d'une fois sur l'autre.

1. Le rendez-vous

Avec qui : [nom, fonction, entreprise] · date, heure, lieu : [chez le client / chez moi / salon / visio]

Ce que je veux obtenir : [signature, date de visite, accord de prêt, second rendez-vous] · les trois points à retenir : [1] [2] [3]

2. La veille

Présentation dite à voix haute ou filmée le [date] · passages où je décroche : […]

Mon prix ou ma demande en une phrase complète : [« Le devis s'élève à … € TTC, pose comprise »]

Objections probables et réponses : [objection : réponse] · chiffres à connaître sans notes : […]

Documents prêts : [devis imprimé, photos, échantillons, bilan] · tenue adaptée au lieu · arrivée prévue à [heure]

3. Sur place

Téléphone en silencieux et rangé · je retiens le nom de chaque personne : [noms]

Ma première question ouverte : [« Qu'est-ce qui vous a amené à nous contacter ? »]

Je regarde mon interlocuteur, ou chacun à tour de rôle, quand je dis le prix, le délai et mon engagement.

J'annonce le prix, puis je me tais · devis posé entre nous, tourné vers l'autre.

Si je sens une gêne, je pose une question au lieu de conclure · si je ne sais pas, je le dis et je réponds le [date]

4. En visio, sur un salon, en boutique

Visio : lien testé à [heure] · caméra à hauteur des yeux, lumière face à moi · ma propre image masquée · repli : [numéro de téléphone]

Salon ou boutique : debout, mains libres, devant le stand ou le comptoir · ma phrase d'accueil : […]

5. Juste après

Ce qui a marché : […] · ce que je change la prochaine fois : […]

Ce qui a été convenu : […] · confirmation écrite envoyée le [date] · relance le [date]

7. Questions fréquentes

Est-il vrai que 93 % de la communication est non verbale ?

Non. Ce chiffre vient de deux expériences de 1967 sur des mots isolés et l'expression d'une attitude. Albert Mehrabian, leur auteur, précise lui-même que ses formules ne s'appliquent pas quand on ne parle pas de ses sentiments ou de ses attitudes.

Peut-on repérer un menteur à ses gestes ?

Non. En moyenne, on distingue le mensonge de la vérité dans 54 % des cas (Bond et DePaulo, 2006), à peine mieux qu'à pile ou face, et aucun geste n'est propre aux menteurs. Vérifiez les faits, et faites confirmer les engagements par écrit.

J'ai le trac avant chaque rendez-vous important. Que faire ?

La préparation le réduit souvent. Si l'appréhension est intense, dure, trouble votre sommeil ou vous fait éviter des rendez-vous, parlez-en à votre médecin traitant ou à un psychologue. Voir aussi notre guide Charge mentale de l'entrepreneur.

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Sources (notices, résumés ou textes lus le 17 octobre 2026). A. Mehrabian et M. Wiener, « Decoding of inconsistent communications », Journal of Personality and Social Psychology, vol. 6, n° 1, 1967, p. 109-114 ; A. Mehrabian et S. R. Ferris, « Inference of attitudes from nonverbal communication in two channels », Journal of Consulting Psychology, vol. 31, n° 3, 1967, p. 248-252 · A. Mehrabian, « Silent Messages », page de l'auteur · D. Lapakko, « Communication is 93% Nonverbal: An Urban Legend Proliferates », Communication and Theater Association of Minnesota Journal, vol. 34, n° 1, 2007 · C. F. Bond et B. M. DePaulo, « Accuracy of deception judgments », Personality and Social Psychology Review, vol. 10, 2006, p. 214-234 ; B. M. DePaulo et coll., « Cues to deception », Psychological Bulletin, vol. 129, 2003, p. 74-118 ; A. Vrij, M. Hartwig et P. A. Granhag, « Reading lies: nonverbal communication and deception », Annual Review of Psychology, vol. 70, 2019, p. 295-317 ; The Global Deception Research Team, « A world of lies », Journal of Cross-Cultural Psychology, vol. 37, 2006, p. 60-74 · V. Denault et coll., « The analysis of nonverbal communication: the dangers of pseudoscience in security and justice contexts », Anuario de Psicología Jurídica, vol. 30, 2020, p. 1-12 · E. Ranehill et coll., « Assessing the robustness of power posing », Psychological Science, vol. 26, n° 5, 2015, p. 653-656 ; D. R. Carney, « My position on "Power Poses" », université de Californie à Berkeley, 2016 · J. N. Bailenson, « Nonverbal overload: a theoretical argument for the causes of Zoom fatigue », Technology, Mind, and Behavior, vol. 2, n° 1, 2021. Avertissement. Les exemples sont fictifs. Ce guide ne propose aucune méthode pour lire les pensées ou détecter un mensonge, et ne remplace pas un avis médical. Version. Document établi le 17 octobre 2026 par Réseau Actif.


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