Commerçant ambulant : carte, marchés, food truck

Publié le · par Réseau Actif · sources officielles citées

Carte de commerçant ambulant (30 €, 4 ans), place sur un marché et droit de place, food truck, vente au déballage. Deux lettres de demande en Word.

En bref

Pour exercer une activité commerciale ou artisanale ambulante hors de la commune de son habitation ou de son établissement principal, il faut déclarer cette activité à la CCI ou à la CMA, qui délivre en un mois au plus une carte d'activité ambulante (article L. 123-29 du code de commerce). La carte coûte 30 € et se renouvelle tous les quatre ans ; exercer sans déclaration est puni de l'amende des contraventions de 4e classe. La carte ne donne pas de place : sur un marché, l'emplacement est une autorisation d'occupation du domaine public accordée par la commune, par abonnement ou à la journée, contre un droit de place fixé par la commune ; dans la rue, un food truck a besoin d'un permis de st

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La réponse courte

Pour exercer une activité commerciale ou artisanale ambulante hors de la commune de son habitation ou de son établissement principal, il faut déclarer cette activité à la chambre de commerce et d'industrie (CCI) ou à la chambre de métiers et de l'artisanat (CMA) ; la chambre délivre en un mois au plus une carte d'activité ambulante, qui coûte 30 € et se renouvelle tous les quatre ans. La carte ne donne pas de place : sur un marché, l'emplacement est une autorisation d'occupation du domaine public accordée par la mairie, à l'année (abonnement) ou à la journée, contre un droit de place fixé par la commune ; dans la rue, un food truck a besoin d'un permis de stationnement. Exercer sans la déclaration est puni de l'amende des contraventions de 4e classe, jusqu'à 750 € pour un entrepreneur individuel et cinq fois plus pour une société. Pour la vente au déballage, la loi du 26 mai 2026 a supprimé la déclaration préalable du code de commerce ; la limite de deux mois par an au même endroit demeure.

1. Qui doit avoir la carte de commerçant ambulant

La règle tient en une phrase : toute personne qui exerce, ou fait exercer par son conjoint ou ses salariés, une activité commerciale ou artisanale ambulante hors du territoire de la commune où est situé son habitation ou son principal établissement en fait la déclaration préalable, qui donne lieu à la délivrance d'une carte (article L. 123-29 du code de commerce). Même règle pour une personne sans domicile stable, quelle que soit la commune.

SituationCarte ?
Commerçant ou artisan qui fait les marchés de plusieurs communes, ou un food truck qui tourneOui, dès qu'il sort de la commune de son habitation ou de son établissement principal.
Commerçant qui ne vend que sur les marchés de sa propre communeNon.
Boulanger, boucher, épicier avec une boutique, qui fait des tournées à titre accessoire dans les communes limitrophesNon (article R. 123-208-1, II). Au-delà des communes limitrophes, oui.
Agriculteur ou pêcheur qui vend sa propre productionNon : vendre sa propre production n'est pas une activité commerciale ou artisanale, et la fiche officielle les dispense de la carte.
Agent commercial, VRP, vendeur à domicile indépendant, vendeur-colporteur de presse, taxiNon : ces métiers ont leur propre réglementation (article R. 123-208-1, I).
Salarié qui tient le stand ou le camionIl présente une copie de la carte de son employeur, un document établissant le lien avec lui et une pièce d'identité (article R. 123-208-5, II).

Un micro-entrepreneur est concerné comme toute entreprise : le statut fiscal ne change rien à l'obligation, qui dépend seulement de l'endroit où l'on vend. La carte se présente à toute réquisition des agents de police, mais aussi des agents habilités au contrôle des marchés et des placiers missionnés par le maire avant l'occupation d'un emplacement (articles L. 123-30 et R. 123-208-5, III).

Ai-je besoin de la carte de commerçant ambulant ? Si je vends seulement dans la commune de mon habitation ou de mon établissement principal : non. Si j'ai une boutique et fais des tournées accessoires dans les communes limitrophes : non. Si je suis agriculteur ou pêcheur et vends ma production : non. Si je vends dans d'autres communes, sur les marchés, en camion ou en food truck : oui, déclaration à la CCI ou à la CMA, carte à 30 euros valable quatre ans. Ai-je besoin de la carte ? Non je ne vends que dans la commune de mon habitation ou de mon local Non boutique + tournées accessoires dans les communes limitrophes Non agriculteur qui vend sa production Oui marchés d'autres communes, camion, food truck : CCI ou CMA, 30 €, valable quatre ans

2. La carte : démarche, coût, durée

  • Où. Une entreprise immatriculée au registre du commerce et des sociétés déclare à la CCI ; une entreprise du secteur des métiers et de l'artisanat, à la CMA, même si elle est aussi au RCS. On s'adresse à la chambre dont dépend son domicile, sa résidence ou son siège (article R. 123-208-2). La déclaration peut se faire en même temps que la création de l'entreprise.
  • Comment. Par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé (article R. 123-208-3). Beaucoup de chambres utilisent le formulaire cerfa n° 14022 ; certaines proposent une démarche en ligne.
  • Les pièces. Un extrait d'immatriculation de moins de trois mois, une copie de la pièce d'identité ou du titre de séjour, deux photographies d'identité récentes (article A. 123-80-1). Si le dossier est incomplet, la chambre vous dit ce qui manque dans les quinze jours ; vous avez un mois pour compléter.
  • Le coût. 30 € (article A. 123-80-5). Le prix d'un bon plateau de fromages, pour quatre ans de marchés.
  • Le délai. Un mois au plus à compter du dossier complet. En attendant, la chambre peut vous remettre un certificat provisoire pour commencer (article R. 123-208-3).
  • La durée. La déclaration se renouvelle tous les quatre ans ; la nouvelle carte arrive alors sous quinze jours (article R. 123-208-4). La fiche officielle indique qu'on peut la renouveler à partir d'un mois avant l'expiration et jusqu'à deux mois après ; au-delà, il faut refaire une demande initiale.
  • En cours de route. Tout changement d'activité, d'adresse ou de forme se déclare pour mise à jour de la carte ; en cas de perte ou de vol, un duplicata se demande sur attestation sur l'honneur ou récépissé de plainte (articles R. 123-208-4 et R. 123-208-7). Et l'on ne se fait radier du registre qu'en rendant sa carte.

Les sanctions. Exercer sans la déclaration préalable est puni de l'amende des contraventions de 4e classe ; ne pas présenter la carte ou ne pas l'avoir mise à jour, de celle de 3e classe (article R. 123-208-8), soit au plus 750 € et 450 € pour un entrepreneur individuel (article 131-13 du code pénal), et cinq fois plus pour une société (article 131-41).

3. Vendre sur un marché : l'emplacement et le droit de place

La carte dit que vous pouvez être ambulant ; elle ne vous donne aucun mètre de trottoir. Sur une halle ou un marché, l'emplacement est une autorisation d'occupation temporaire du domaine public, délivrée par la commune. Nul ne peut occuper le domaine public sans titre (article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques), et ce titre est « précaire et révocable » (article L. 2122-3).

Deux façons d'avoir une place. L'abonnement donne un emplacement fixe, à l'année, payé selon le règlement par mois, trimestre ou année. La place volante (ou de passager) s'obtient à la journée auprès du placier, selon les règles du marché : ordre d'arrivée, liste d'attente, tirage au sort. La fiche officielle rappelle qu'une commune ne peut pas réserver les emplacements aux commerçants qui y résident.

Le dossier. Il varie d'une commune à l'autre : formulaire de la mairie ou cerfa n° 14023, extrait d'immatriculation, attestation d'assurance pour l'occupation du domaine public, carte d'activité ambulante, descriptif de l'étal. Comptez de deux semaines à un mois de traitement selon la fiche officielle ; sans réponse sous deux mois, la demande est considérée comme refusée.

Le droit de place. Son régime est fixé par un cahier des charges ou un règlement établi par la commune après consultation des organisations professionnelles intéressées (article L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales). Il n'existe pas de tarif national : chaque commune délibère, souvent au mètre linéaire ou au mètre carré, à l'abonnement ou à la journée. Demandez le règlement du marché avant de vous engager : il fixe aussi les jours, les horaires, l'installation et la circulation des véhicules. Chaque paiement donne lieu à un reçu.

Transmettre sa place. L'autorisation est personnelle et ne se vend pas avec le fonds. Mais après une durée d'exercice fixée par le conseil municipal, dans la limite de trois ans, le titulaire qui cède son fonds peut présenter un successeur au maire ; celui-ci doit répondre sous deux mois, et un refus doit être motivé (article L. 2224-18-1). Un fonds de commerce peut d'ailleurs être exploité sur le domaine public dès lors qu'il a une clientèle propre (article L. 2124-32-1 du code général de la propriété des personnes publiques).

4. Food truck et vente dans la rue

Le permis de stationnement. Hors marché, sur une place, un parking public ou un trottoir, l'installation d'un camion ou d'un stand relève du permis de stationnement que le maire peut accorder « moyennant le paiement de droits fixés par un tarif dûment établi », à condition de ne gêner ni la circulation ni la liberté du commerce (article L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales). Selon la fiche officielle, la demande se fait en général en mairie, mais à la préfecture pour une route nationale ou départementale ou certaines grandes artères.

Les emplacements recherchés. Quand la commune attribue un titre pour une exploitation économique, elle organise une sélection préalable impartiale et transparente, avec une publicité qui permet aux candidats de se manifester ; pour une occupation de courte durée ou quand les autorisations ne sont pas limitées, une simple publicité préalable suffit (article L. 2122-1-1). Surveillez donc les appels à candidatures des communes, notamment pour la saison. La redevance tient compte des avantages procurés à l'occupant (article L. 2125-3) : la place devant la plage coûte plus cher que celle du parking de la déchetterie.

Sur un terrain privé (parking d'entreprise, cour de ferme, domaine viticole), il n'y a pas de domaine public : c'est un accord avec le propriétaire, à mettre par écrit.

Les règles propres à la restauration, selon la fiche officielle du food truck :

  • une formation à l'hygiène alimentaire d'au moins 14 heures pour au moins une personne de l'entreprise, sauf trois ans d'expérience comme gestionnaire ou exploitant dans le secteur alimentaire (son coût constaté varie de 200 € à 500 €) ;
  • une déclaration auprès de la direction départementale chargée de la protection des populations quand on manipule des denrées d'origine animale, avant l'ouverture ;
  • la déclaration du restaurant à la mairie de la commune où l'entreprise est domiciliée, quinze jours au moins avant l'ouverture ;
  • pas d'alcools de plus de 18 degrés, quel que soit l'endroit.
Les trois autorisations d'un commerçant ambulant : la carte d'activité ambulante, auprès de la CCI ou de la CMA, 30 euros pour quatre ans ; l'emplacement, auprès de la mairie, sur un marché par abonnement ou à la journée avec un droit de place, dans la rue par un permis de stationnement, dans une fête ou un salon auprès de l'organisateur ; et, pour l'alimentaire, la formation à l'hygiène et les déclarations prévues. Trois feux verts 1. La carte CCI ou CMA, déclaration préalable, 30 € pour quatre ans 2. L'emplacement marché : mairie, abonnement ou journée, droit de place rue : permis de stationnement fête, salon : l'organisateur 3. Si vous vendez à manger formation à l'hygiène, déclarations, pas d'alcool fort

5. La vente au déballage : ce qui a changé en 2026

Une vente au déballage est une vente ou un rachat de marchandises dans des locaux ou sur des emplacements non destinés à la vente au public, ou depuis un véhicule spécialement aménagé : le stand sur le parking d'une galerie commerciale, la vente dans le hall d'un hôtel, la brocante. Elle ne peut pas dépasser deux mois par année civile dans un même local ou sur un même emplacement ; un particulier non inscrit au registre peut y vendre ses objets personnels et usagés deux fois par an au plus (article L. 310-2 du code de commerce).

Ces règles ne s'appliquent pas au professionnel qui fait des tournées de vente, ni à celui qui justifie d'une permission de voirie ou d'un permis de stationnement pour vendre sur la voie publique, ni aux organisateurs de salons, de manifestations en parc d'exposition, de fêtes foraines et de manifestations agricoles réservées aux producteurs (même article, II et III). Le commerçant ambulant en règle sur un emplacement autorisé n'est donc pas en « vente au déballage ».

La déclaration préalable a quitté la loi. Jusqu'au 27 mai 2026, l'article L. 310-2 imposait une déclaration préalable au maire, et l'article L. 310-5 punissait la vente sans déclaration d'une amende de 15 000 €. La loi n° 2026-403 du 26 mai 2026 de simplification de la vie économique a retiré l'une et l'autre. L'article R. 310-8, qui décrit la déclaration, figure toujours dans la partie réglementaire du code, et la fiche officielle, mise à jour en juillet, annonce des décrets d'application. En pratique, renseignez-vous à la mairie avant d'installer votre stand hors d'un marché : l'occupation du domaine public, elle, exige toujours une autorisation. Et l'organisateur d'une vente d'objets usagés tient toujours, jour par jour, le registre des vendeurs, qu'il dépose à la mairie au plus tard huit jours après la manifestation (articles 321-7 et R. 321-10 du code pénal).

Exemple fictif : une créatrice de bijoux de Seillans et la saison d'été

Léa fabrique des bijoux et vend sur internet. Pour l'été, elle vise trois marchés nocturnes du canton et un marché hebdomadaire hors de sa commune.

  • En avril, elle déclare son activité ambulante à la CMA (elle est artisane) : 30 €, carte reçue en trois semaines.
  • Elle écrit aux trois mairies (modèle A) avec sa carte, son extrait d'immatriculation et son attestation d'assurance. Deux lui accordent des places à la journée ; la troisième la met sur liste d'attente.
  • Pour le marché hebdomadaire, elle demande un abonnement pour juillet et août : le règlement du marché fixe le tarif au mètre linéaire.

Fin août, elle a vendu, et surtout elle a été vue par une boutique de Fayence qui lui commande une collection. Le marché est aussi une vitrine.

6. Deux lettres types

Le modèle A demande un emplacement sur un marché ; le modèle B, un permis de stationnement pour un food truck ou un stand. Beaucoup de communes ont leur propre formulaire : la lettre l'accompagne ou le précède.

Modèle A. Demande d'emplacement sur un marché

[Prénom Nom, nom commercial, n° SIRET, adresse, téléphone, courriel]

À [Madame la Maire / Monsieur le Maire] de [commune], service des marchés [ou placier]

Objet : demande d'emplacement sur le marché [du mardi matin / nocturne du jeudi / de Noël]

[Madame, Monsieur],

J'exerce l'activité de [activité et produits vendus] sous le statut de [micro-entrepreneur / société …], immatriculé au [RCS / RNE] et titulaire de la carte d'activité ambulante n° […] valable jusqu'au [date].

Je sollicite un emplacement [à l'année, par abonnement / pour la période du … au … / à la journée, en place volante] sur ce marché. Mon installation occupe [… mètres linéaires, profondeur … m] et se compose de [barnum, table, véhicule…] ; [elle n'a pas / elle a] besoin d'un branchement électrique.

Je m'engage à respecter le règlement du marché et à acquitter les droits de place. Vous trouverez ci-joint [liste des pièces].

Je me tiens à votre disposition et vous prie d'agréer, [Madame, Monsieur], l'expression de mes salutations distinguées.

[Lieu, date, signature]

Modèle B. Demande de permis de stationnement (food truck ou stand)

[Prénom Nom, nom commercial, n° SIRET, adresse, téléphone, courriel]

À [Madame la Maire / Monsieur le Maire] de [commune]

Objet : demande de permis de stationnement pour [un food truck / un stand de …]

[Madame, Monsieur],

J'exploite [un camion de restauration / un stand] proposant [produits]. Je sollicite, en application de l'article L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales, un permis de stationnement sur [lieu précis : place, parking], [les … de … h à … h], pour la période du [date] au [date].

Le véhicule mesure [… m sur … m]. Son installation ne gêne ni la circulation des piétons et des véhicules ni l'accès des secours ; je laisse les lieux propres après chaque service et [n'ai pas besoin de / sollicite] un branchement électrique.

Vous trouverez ci-joint mon extrait d'immatriculation, ma carte d'activité ambulante, mon attestation d'assurance, [l'attestation de formation à l'hygiène alimentaire] et un plan d'implantation. Je m'engage à acquitter les droits prévus par le tarif municipal.

Je vous prie d'agréer, [Madame, Monsieur], l'expression de mes salutations distinguées.

[Lieu, date, signature]

7. Questions fréquentes

Combien coûte la carte de commerçant ambulant ?

30 €, fixés par l'article A. 123-80-5 du code de commerce. Elle est valable quatre ans et se renouvelle auprès de la même chambre.

Faut-il la carte pour vendre sur le marché de sa commune ?

Non, si vous ne vendez que dans la commune de votre habitation ou de votre établissement principal. Dès que vous vendez dans une autre commune, oui, sauf tournées accessoires dans les communes limitrophes depuis une boutique.

Où demander la carte d'activité ambulante ?

À la CCI si votre entreprise est inscrite au registre du commerce et des sociétés, à la CMA si elle relève de l'artisanat, dans la chambre dont dépend votre domicile ou votre siège. Elle est délivrée en un mois au plus après le dossier complet.

Comment obtenir une place sur un marché ?

En la demandant à la mairie de la commune du marché : à l'année, par abonnement, ou à la journée auprès du placier. Il faut en général l'immatriculation, la carte d'activité ambulante si vous venez d'ailleurs et une assurance. Vous payez un droit de place fixé par la commune.

Quelle autorisation pour un food truck ?

Sur la voie publique, un permis de stationnement délivré par le maire ; sur un marché, un emplacement ; sur un terrain privé, l'accord du propriétaire. S'y ajoutent la carte d'activité ambulante, la formation à l'hygiène alimentaire et les déclarations propres à la restauration.

Un auto-entrepreneur peut-il être commerçant ambulant ?

Oui. Le micro-entrepreneur immatriculé fait la même déclaration, paie la même carte et demande les mêmes emplacements que toute autre entreprise.

Un marché, c'est aussi un réseau

N'entreprenez pas seul : la CMA et la CCI accompagnent les formalités du commerce ambulant, les associations de commerçants non sédentaires connaissent les règlements des marchés de leur secteur, et les réseaux d'entrepreneurs et les pépinières aident à tenir le cap quand la saison est mauvaise.

Réseau Actif, association et club d'entrepreneurs du Pays de Fayence, connecte les professionnels quel que soit leur secteur : dirigeants, salariés, indépendants, porteurs de projet. On y partage ses doutes et ses réussites, et les soirées du réseau servent à se faire connaître des autres professionnels du territoire, y compris ceux qui tiennent boutique.

Pour nous rencontrer : reseauactif.fr

Sources. Code de commerce, articles L. 123-29 à L. 123-31, L. 310-2, R. 123-208-1 à R. 123-208-8, R. 310-8 et A. 123-80-1 à A. 123-80-8, version à jour du 1er octobre 2026 (codes.droit.org) ; versions antérieures des articles L. 310-2 et L. 310-5 et loi n° 2026-403 du 26 mai 2026, base LEGI de la DILA (echanges.dila.gouv.fr) ; code général des collectivités territoriales, articles L. 2213-6, L. 2224-18 et L. 2224-18-1, version à jour du 1er octobre 2026 (codes.droit.org) ; code général de la propriété des personnes publiques, articles L. 2122-1 à L. 2122-3, L. 2124-32-1, L. 2125-1 et L. 2125-3, version à jour du 1er septembre 2026 (codes.droit.org) ; code pénal, articles 131-13, 131-41, 321-7 et R. 321-10, version à jour du 26 août 2026 (codes.droit.org) ; tous lus le 15 octobre 2026 · Entreprendre.service-public.fr : commerce ambulant (vérifié le 24 septembre 2025), emplacement dans un marché ou une halle (vérifié le 8 septembre 2025), ouvrir un food-truck (vérifié le 21 février 2026), vente au déballage (vérifié le 22 juillet 2026), lus le 15 octobre 2026. Avertissement. Exemple fictif. Les règlements de marché et les tarifs des droits de place varient d'une commune à l'autre. Ce guide ne constitue pas un conseil juridique. Version. Document établi le 15 octobre 2026 par Réseau Actif.


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