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La matrice d'Eisenhower (urgent, important) expliquée et appliquée à une TPE : son origine réelle, ce que la recherche dit de l'effet d'urgence, cinq autres méthodes avec leurs limites, et le temps facturable.
Télécharger (PDF) Version à remplir (DOCX)Gérer son temps, c'est décider à l'avance de ce qui mérite vos heures. La matrice d'Eisenhower pose deux questions à chaque tâche : est-elle urgente, avec une conséquence immédiate si elle attend ? Est-elle importante pour les clients, le chiffre d'affaires, la trésorerie ou l'avenir de l'entreprise ? Quatre cases en sortent : faire maintenant, planifier, confier ou regrouper, abandonner. Pour un indépendant ou un patron de TPE, la case qui compte est la deuxième, importante mais pas urgente : prospection, factures et relances, tarifs. L'urgent la grignote : en 2018, Zhu, Yang et Hsee ont montré en cinq expériences qu'une échéance, même factice, fait choisir plus souvent une tâche moins payé
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Gérer son temps, c'est décider à l'avance de ce qui mérite vos heures, avant que les demandes ne le fassent à votre place. La matrice d'Eisenhower pose deux questions à chaque tâche. Est-elle urgente (une conséquence immédiate si elle attend) ? Est-elle importante (utile à vos clients, à votre chiffre d'affaires, à votre trésorerie, à l'avenir de l'entreprise) ? Quatre cases en sortent : faire tout de suite, planifier, confier ou regrouper, abandonner. Pour un entrepreneur, la case qui compte le plus est la deuxième, importante mais pas urgente : prospection, relances, tarifs. C'est aussi celle que l'urgent grignote en premier, et la recherche a mesuré ce penchant. Le remède : des blocs réservés pour la case 2, des créneaux fixes pour les appels, une liste du lendemain, une semaine de relevé.
Deux questions, pas une de plus. La tâche est-elle urgente, c'est-à-dire à faire vite parce qu'un délai tombe ou qu'un client attend ? Est-elle importante, c'est-à-dire utile à la marche de l'entreprise : servir ses clients, encaisser, trouver le travail des prochains mois, rester en règle ? Croisez les deux réponses. Vous obtenez quatre cases, et un lundi nettement plus lisible.
Case 1, faire maintenant. Le chantier en retard, la TVA due demain, le client en panne. Pas de débat : on y va. Mais une case 1 qui déborde chaque semaine trahit souvent une case 2 négligée un mois plus tôt.
Case 2, planifier. Prospecter. Relancer avant que l'impayé ne s'installe. Revoir ses tarifs, se former, entretenir le matériel. Rien ne presse aujourd'hui ; tout presse dans trois mois. Ces tâches ont un défaut de caractère : elles ne se plaignent jamais. Elles n'existent donc que si elles ont une place dans l'agenda.
Le portrait type, à peine grossi : le patron qui fait tout lui-même, et finit par tout faire mal, à 2 h du matin. Il chiffre un devis en mangeant, rappelle un client en conduisant et garde la prospection « pour quand ça se calmera ». Ça ne se calme jamais. La case 2 sert justement à ne plus attendre ce jour-là.
Case 3, confier ou regrouper. Quand on travaille seul, « déléguer » sonne comme une plaisanterie. Ici, le mot veut dire confier (expert-comptable, sous-traitant, secrétariat téléphonique), automatiser, ou regrouper ces demandes à heure fixe. Case 4, abandonner : la seule case où l'on gagne du temps en ne faisant rien. Profitez-en, c'est rare.
Chez FranklinCovey, qui diffuse la méthode de Stephen Covey, une image résume tout : un téléphone qui sonne est urgent, parce qu'il ne sonnera pas longtemps. L'important, lui, ne sonne jamais.
Guilhem, menuisier-agenceur à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, a sorti sa liste du lundi : quatorze lignes. Case 1 : la cuisine à livrer jeudi. Case 2 : trois devis, deux factures de septembre à relancer, et un architecte à appeler depuis l'été. L'appel commençait à ressembler à un souvenir de vacances. Case 3 : neuf messages, regroupés en deux créneaux. Case 4 : un tableau de stock que personne ne lit. Rayé, sans cérémonie. Il a réservé le mardi matin, avant l'atelier, aux devis et à l'architecte.
Si la case 2 reste vide, ce n'est pas de la paresse. C'est un réflexe, et il a été mesuré. En 2018, trois chercheurs ont proposé un choix simple : une tâche bien payée, sans échéance, ou une tâche moins payée mais « à faire vite ». Sur cinq expériences, l'urgent gagne plus souvent qu'il ne devrait. Même quand l'urgence est fausse : il suffit parfois d'un compte à rebours. Les auteurs parlent d'« effet de simple urgence », et d'« illusion d'expiration » quand l'échéance est factice.
Le plus vexant arrive ensuite : l'effet est plus fort chez ceux qui se disent très occupés. Plus on court, plus on court après la mauvaise chose. L'antidote ne coûte rien : dans une des expériences, il suffisait de rappeler, au moment de choisir, ce que chaque tâche rapporte pour que l'effet n'apparaisse plus. Une nuance honnête : les cobayes étaient des étudiants et des travailleurs en ligne payés quelques centimes, pas des artisans en pleine saison. Une thèse de l'université de Nottingham a refait l'expérience en 2023 : l'effet diminue quand on écarte d'autres facteurs, mais il tient.
Le téléphone : « Vous auriez deux minutes ? C'est urgent. » Vous : « Bien sûr. » Le devis de la cuisine attendra lundi : lui, au moins, ne sonne pas. Lundi, le client de la cuisine a signé ailleurs. L'appel urgent, c'était pour savoir si vous vendiez des palettes.
La leçon à en tirer : avant de choisir, écrivez ce que chaque tâche rapporte. La matrice ne fait rien d'autre, mais elle vous y oblige tous les lundis.
La matrice d'Eisenhower n'est pas d'Eisenhower. Le 19 août 1954, à Evanston, dans l'Illinois, le président américain parle devant l'assemblée du Conseil œcuménique des Églises. Il cite « un ancien président d'université », sans le nommer : « J'ai deux sortes de problèmes, les urgents et les importants. Les urgents ne sont pas importants, et les importants ne sont jamais urgents. » Dans ce discours, ni tableau ni quatre cases. Le tableau à quatre cases a été popularisé par Stephen Covey dans The 7 Habits of Highly Effective People (1989), sous le nom de « matrice de gestion du temps », sans y citer Eisenhower. Le nom du président s'y est collé ensuite, comme une étiquette sur un bocal qu'il n'a jamais rempli. La phrase d'origine est d'ailleurs plus radicale que la matrice : elle ne laisse aucune place à la case 1.
Et la gestion du temps en général, ça marche ? Trois chercheurs ont mené en 2021 une méta-analyse, c'est-à-dire l'étude des études : 158 études, 53 957 participants. Verdict : un lien modéré avec la performance au travail, un peu plus net avec le bien-être. Pour eux, c'est d'abord un facteur de bien-être, plus qu'un accélérateur de rendement : moins un turbo qu'un amortisseur. Prudence tout de même : ce sont des corrélations, pas des preuves de cause.
Traitez les tâches importantes comme des rendez-vous clients : un bloc « prospection » le mardi de 8 h à 9 h, un bloc « factures et relances » le vendredi à 16 h. Ce qui n'est pas inscrit se fait grignoter en premier, par tout ce qui sonne, vibre ou frappe à la porte. Côté preuves, soyons francs : aucune étude consacrée à cette méthode n'a été lue pour ce guide. La méthode s'appuie sur l'effet des plans précis (voir la liste du lendemain). Commencez par deux blocs par semaine, pas dix : un agenda trop ambitieux finit comme les bonnes résolutions de janvier.
Le 19 novembre 1955, l'historien britannique Cyril Northcote Parkinson ouvre un article de The Economist par un constat qu'il dit banal : le travail s'étend de façon à remplir le temps disponible pour l'accomplir. Son exemple vaut le détour. Une vieille dame désœuvrée peut passer une journée entière à envoyer une carte postale à sa nièce. Une heure pour trouver la carte, une autre pour chercher ses lunettes, une demi-heure pour l'adresse, une heure et quart pour écrire. Puis vingt minutes pour décider si elle prend son parapluie jusqu'à la boîte aux lettres de la rue voisine. Un homme occupé, note Parkinson, aurait tout fait en trois minutes.
Si vous avez déjà passé un après-midi sur un devis de dix lignes, vous connaissez cette dame de près : c'était vous, les lunettes sur le front. L'essai est une satire de l'administration, et non une étude. L'usage, lui, est concret : fixez un temps maximal aux tâches qui s'étirent (devis, comptabilité), et une échéance plus proche que celle du client.
Le nom est une erreur, et son auteur l'a avoué. Joseph Juran, ingénieur américain de la qualité, l'a donné au principe du « petit nombre vital ». En 1974, dans un « mea culpa » en bonne et due forme, il reconnaît avoir collé par erreur sur ce principe le nom de l'économiste Vilfredo Pareto, qui étudiait la répartition des richesses et n'avait rien demandé. Le même document précise que la « multitude triviale » est devenue, depuis, la « multitude utile ». Les petites tâches ne sont pas inutiles ; elles pèsent moins.
Le « 80/20 » est un ordre de grandeur commode, pas une loi de la nature : chez vous, ce sera peut-être 60/40, ou 90/10. Juran, d'ailleurs, n'écrit nulle part « 80/20 » dans son texte de 1974 : il parle seulement d'un petit nombre d'éléments qui font l'essentiel de l'effet. En pratique : classez vos clients par marge sur un an, et vos tâches par ce qu'elles rapportent. Vous saurez où mettre vos meilleures heures, et parfois quel client vous coûte plus qu'il ne vous rapporte.
Francesco Cirillo l'a mise au point quand il était étudiant, dans les années 1980, avec un minuteur de cuisine en forme de tomate (pomodoro en italien). Le principe tient en une ligne : des séances de 25 minutes, puis une courte pause. La tomate sonne, vous vous arrêtez, même au milieu d'une phrase brillante.
En 2023, une équipe néerlandaise a suivi 87 étudiants pendant une journée, répartis en trois groupes. Ceux qui prenaient des pauses fixes (6 minutes toutes les 24 minutes, ou 3 toutes les 12) ont fait autant de travail que ceux qui s'arrêtaient à leur guise. Apparemment en moins de temps, et avec moins de fatigue et de distraction déclarées. Des étudiants, un seul jour : c'est une piste, pas encore une preuve. La méthode convient au travail de bureau : devis, comptabilité, écriture. Sur un chantier, beaucoup moins : personne ne lâche une plaque de plâtre parce que la tomate a sonné.
Le soir, en dix minutes, notez trois tâches pour le lendemain, chacune avec son moment, dont une de case 2. Pourquoi ça marche ? Un but inachevé tourne dans la tête comme une rengaine qu'on n'arrive pas à chasser. En 2011, deux psychologues américains l'ont montré en laboratoire, et ils ont trouvé le remède : un plan précis pour s'en occuper suffit à faire cesser ces pensées intrusives. À une condition : avoir vraiment l'intention de le suivre. On ne trompe pas son cerveau avec une liste faite pour la forme. La liste ne fait pas le travail. Elle permet de ne plus y penser jusqu'au lendemain, ce qui, à 23 h, n'est pas rien.
La facturation et les relances. Une facture non envoyée ne crie pas. Elle attend, polie, le jour où la trésorerie manque, puis passe en case 1 avec fracas. Facturez le jour de la fin de la prestation, et gardez un créneau par semaine pour relancer les échéances dépassées. Notre guide Facture impayée : les lettres de relance et les étapes donne les courriers.
L'administratif. Il ne disparaît pas quand on l'ignore : il revient, parfois avec une majoration. Une demi-journée fixe, toujours la même, et toutes les échéances de l'année notées dans l'agenda avec un rappel. Le calendrier des échéances fiscales et sociales de Réseau Actif sert à cela.
La prospection. La case 2 par excellence. Jamais urgente, jusqu'au mois où le carnet de commandes se vide ; ce mois-là, il est trop tard pour semer. Un ou deux blocs courts par semaine valent mieux qu'une grande journée de panique tous les six mois. Voir notre guide Argumentaire de vente et prospection.
Le téléphone et les messages. Ils remplissent la case 3. Le client habitué à vous voir décrocher à toute heure finit par appeler pour vous dire qu'il vous a envoyé un mail. Annoncez vos créneaux de rappel dans votre message d'accueil, et tenez-les : notre modèle de message d'absence propose des formulations.
Le temps facturable, c'est celui qu'un client paie directement : la pose, la séance, la mission. Tout le reste est du temps non facturable : devis, comptabilité, relances, trajets, achats, prospection. Il n'est pas perdu pour autant. Il est payé par votre taux horaire, à condition de l'y avoir compté. Sinon, c'est vous qui l'offrez, chaque semaine, à tous vos clients. Notre guide Calculer son taux horaire d'artisan ou d'indépendant montre comment.
Aucune moyenne publiée ne dira votre part de non facturable : mesurez-la. Prenez une semaine ordinaire, ni celle du coup de feu ni celle du pont de mai. Notez par demi-heure ce que vous faites, en trois colonnes : facturable, non facturable utile, perdu. Puis reportez le non facturable dans la matrice.
Ghislaine, graphiste indépendante à Hyères, pensait facturer une trentaine d'heures par semaine. Son relevé en a compté 21 sur 38. Les 17 autres ? 7 heures de messages, 4 de devis, 3 d'administratif, 3 de rendez-vous et de trajets. Prospection : zéro. Elle a regroupé ses messages à 9 h, 13 h et 17 h, et réservé le jeudi de 8 h 30 à 10 h à ses anciens clients. Un mois plus tard, la case 2 n'était plus vide. Les messages, eux, avaient appris à attendre.
Aucune méthode ne fait tenir soixante-dix heures dans une semaine sans dommage. Si la fatigue ne passe plus avec le repos, si le sommeil, l'humeur ou la concentration se dégradent depuis plusieurs semaines, parlez-en à votre médecin traitant. Voir aussi nos guides Charge mentale de l'entrepreneur et Burn-out de l'entrepreneur : signes et aide.
Trois grilles courtes, sur papier ou en Word. La matrice, un lundi matin, en un quart d'heure. Le relevé, sur une semaine ordinaire. Puis la semaine type, en commençant par deux blocs : personne ne court un marathon le premier jour.
Semaine du [date]. Urgente : conséquence immédiate si elle attend. Importante : clients, encaissements, travail à venir, obligations.
Case 1. Urgent et important, je fais maintenant : [tâche] · [tâche] · [tâche]
Case 2. Important, pas urgent, je planifie : [tâche] le [jour, heure] · [tâche] le [jour, heure] · [tâche] le [jour, heure]
Case 3. Urgent, pas important, je confie ou je regroupe : [tâche] à [qui, ou quel créneau] · [tâche] à [qui, ou quel créneau]
Case 4. Ni urgent ni important, j'abandonne ou je réduis : [tâche] · [tâche]
Ce que chaque tâche de la case 1 rapporte ou évite de perdre : […]
Du [date] au [date]. Sur une feuille par jour, notez chaque demi-heure dans une des trois colonnes : facturable, non facturable utile, perdu. Reportez ici les totaux.
Total : facturable [… h] sur [… h] travaillées · part non facturable [… %] · dont prospection [… h]
Le non facturable qui revient le plus : [messages, devis, trajets, administratif, achats…] · ce que je peux regrouper, confier ou supprimer : […]
Deux blocs pour commencer, dont un de case 2. Pour chaque jour : matin / après-midi.
Lundi : [bloc] / [bloc] · Mardi : [bloc] / [bloc] · Mercredi : [bloc] / [bloc]
Jeudi : [bloc] / [bloc] · Vendredi : [bloc] / [bloc]
Rappels et messages : à [heures fixes] · annoncés dans mon message d'accueil : [oui / non]
Prospection : le [jour] de [heure] à [heure]
Factures et relances : le [jour] à [heure]
Administratif : le [jour] de [heure] à [heure] · échéances de l'année notées dans l'agenda : [oui / non]
Liste du lendemain : chaque soir à [heure], trois tâches avec leur moment, dont une de case 2
Point à quatre semaines, le [date] : blocs tenus […] · ce que la case 2 a produit (devis, encaissements, contacts) […] · prochain bloc à ajouter […]
Listez vos tâches sans trier, comme elles viennent. Pour chacune, deux questions : urgente ou non ? importante ou non ? Placez-la dans sa case. Puis donnez tout de suite un jour et une heure à chaque tâche de la case 2 : sans rendez-vous, elle retournera au fond de la liste.
Pour chaque tâche, demandez-vous ce qui se passe si elle attend 48 heures. Puis écrivez ce qu'elle rapporte ou évite de perdre. Dans une des expériences de 2018 citées plus haut, ce simple rappel des gains suffisait à faire disparaître l'attrait de la fausse urgence. Si la case 1 reste pleine semaine après semaine, cherchez la cause : charge trop lourde, prix trop bas, ou case 2 délaissée.
Oui, à condition de la remplir hors du chantier : dix minutes le lundi à 7 h, ou le vendredi soir. Sur place, tout est en case 1, et la matrice resterait dans la camionnette. Elle sert à protéger les quelques heures de bureau de la semaine, celles où se font les devis, les factures et les appels aux prospects.
Non. Une feuille, un agenda papier ou celui du téléphone suffisent ; le modèle Word de ce guide aussi. L'outil compte moins que le rendez-vous fixe avec la case 2. La meilleure application de gestion du temps reste celle qu'on ne passe pas un après-midi à paramétrer.
Stephen R. Covey, Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'ils entreprennent (1989 ; édition française augmentée, First éditions, 2024). C'est le livre qui a popularisé le tableau à quatre cases présenté plus haut : il y sert la troisième des sept habitudes, consacrée à ce qui doit passer en premier. Le reste de l'ouvrage élargit la question à la communication, à l'équilibre et aux valeurs de chacun.
Disponible en prêt dans la plupart des médiathèques.
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Sources. D. D. Eisenhower, « Address at the Second Assembly of the World Council of Churches, Evanston, Illinois », 19 août 1954, The American Presidency Project (université de Californie à Santa Barbara), lu le 17 octobre 2026 · FranklinCovey, « Habit 3: Put First Things First », lu le 17 octobre 2026 ; S. R. Covey, The 7 Habits of Highly Effective People, Simon & Schuster, 1989 ; Bibliothèque nationale de France, notice FRBNF47674176 (S. R. Covey, Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'ils entreprennent, édition augmentée, First éditions, 2024), lue le 17 octobre 2026 · M. Zhu, Y. Yang, C. K. Hsee, « The Mere Urgency Effect », Journal of Consumer Research, vol. 45, n° 3, 2018, p. 673-690, texte intégral lu le 17 octobre 2026 ; R. Mills, Essays on time allocation, thèse, université de Nottingham, 2023, résumé lu le 17 octobre 2026 · B. Aeon, A. Faber, A. Panaccio, « Does time management work? A meta-analysis », PLOS ONE, vol. 16, n° 1, 2021, lu le 17 octobre 2026 · C. N. Parkinson, « Parkinson's Law », The Economist, 19 novembre 1955, texte reproduit, lu le 17 octobre 2026 · J. M. Juran, « The Non-Pareto Principle; Mea Culpa », 1974, archives du Juran Institute, lu le 17 octobre 2026 · F. Biwer, W. Wiradhany, M. G. A. oude Egbrink, A. B. H. de Bruin, « Understanding effort regulation: Comparing "Pomodoro" breaks and self-regulated breaks », British Journal of Educational Psychology, vol. 93, 2023, p. 353-367, résumé lu le 17 octobre 2026 ; F. Cirillo, pomodorotechnique.com, lu le 17 octobre 2026 · E. J. Masicampo, R. F. Baumeister, « Consider it done! Plan making can eliminate the cognitive effects of unfulfilled goals », Journal of Personality and Social Psychology, vol. 101, n° 4, 2011, p. 667-683, résumé lu le 17 octobre 2026. Avertissement. Ce guide présente des méthodes d'organisation ; il ne constitue pas un avis médical. Les exemples sont fictifs. Version. Document établi le 17 octobre 2026 par Réseau Actif, sources lues le 17 octobre 2026.
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