Triangle de Karpman : sortir des conflits au travail

Publié le · par Réseau Actif · sources officielles citées

Triangle de Karpman (persécuteur, sauveur, victime) : ce qu'il dit, ce qu'on en sait, comment le repérer avec un client, un associé, un salarié ou un fournisseur, en sortir avec le triangle de Choy, et une trame de conversation en Word.

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En bref

Le triangle de Karpman, ou triangle dramatique, est un modèle d'analyse transactionnelle publié en 1968 par Stephen Karpman dans le Transactional Analysis Bulletin. Il décrit trois rôles pris dans un conflit : le persécuteur, qui accuse ; le sauveur, qui aide sans qu'on le lui demande ; la victime, qui se dit impuissante. Selon Karpman, il n'y a pas de drame sans changement de rôle : le conflit s'emballe quand les rôles changent de main. Au travail, le triangle se joue avec un client mécontent, un associé, un salarié ou un fournisseur. C'est une grille de lecture utile, pas une théorie démontrée : l'article d'origine s'appuie sur des contes, et un questionnaire publié en 2020 montre seulemen

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La réponse courte

Le triangle de Karpman, ou triangle dramatique, est un modèle proposé en 1968 par le médecin américain Stephen Karpman, dans le courant de l'analyse transactionnelle. Il décrit trois rôles que l'on prend dans un conflit : le persécuteur, qui accuse ; le sauveur, qui aide sans qu'on le lui demande ; la victime, qui se dit impuissante. Son idée centrale : le conflit s'emballe quand les rôles changent de main. Le modèle aide à se repérer. Il n'a pas été prouvé par des expériences, et ce n'est pas un diagnostic. Pour en sortir, on remplace chaque rôle par une position plus juste, inspirée du triangle d'Acey Choy (1990) : affirmé au lieu de persécuteur, attentionné au lieu de sauveur, vulnérable au lieu de victime. Concrètement : des faits plutôt que des reproches, une demande claire, une aide seulement si on la demande, et un accord écrit.

1. Trois rôles qui changent de main

1968. Stephen Karpman publie cinq pages dans le Transactional Analysis Bulletin, la revue des praticiens de l'analyse transactionnelle. Cette approche, née d'un article d'Eric Berne en 1958, analyse les échanges entre les personnes comme des « transactions ». Pour illustrer son idée, Karpman ne sort ni statistiques ni cas d'entreprise. Il sort des contes de fées : le Joueur de flûte de Hamelin, le Petit Chaperon rouge, Cendrillon.

Sa thèse : trois rôles suffisent à décrire un drame. Le persécuteur, le sauveur et la victime. En français, on dit aussi « bourreau » pour le premier, ce qui n'arrange pas l'ambiance.

Au bureau comme sur le chantier, on les reconnaît vite. Portraits grossis, bien sûr. Le sauveur finit le travail des autres à 22 h, sans rien dire, puis soupire toute la semaine pour que ça se sache. Le persécuteur n'est « pas méchant, juste exigeant » : il relit votre devis au stylo rouge, en commençant par la ponctuation. La victime a sa devise : « De toute façon, personne ne m'écoute. » Elle la prononce en réunion, devant toute l'équipe, qui l'écoute. Personne n'est l'un de ces rôles. Presque tout le monde les a joués.

Le triangle de Karpman : le persécuteur (« C'est ta faute »), le sauveur (« Je m'en occupe ») et la victime (« Je n'y peux rien »), reliés par des flèches dans les deux sens. Les rôles changent de main, et le conflit s'emballe à chaque bascule. Persécuteur « C'est ta faute » Sauveur « Je m'en occupe » Victime « Je n'y peux rien » Les rôles changent de main Le conflit s'emballe à chaque bascule.

Le rôle de départ compte peu. Ce qui compte, c'est la bascule. « Il n'y a pas de drame sans changement de rôle », écrit Karpman. Les rôles sont interchangeables : la même personne peut les jouer tous, l'un après l'autre, parfois dans la même conversation. Ce n'est pas une pièce où chacun garde son costume jusqu'au rideau : ici, on en change en pleine scène.

Karpman donne lui-même l'exemple d'un « jeu » connu de l'analyse transactionnelle, « J'essaie seulement de t'aider ». La victime aidée se retourne contre son sauveur, qui devient à son tour la victime. Le sauveur a d'ailleurs un talent rare : il rend des services que personne n'a commandés, et il oublie de les facturer.

2. Au travail, le triangle se joue avec quatre partenaires

Dans une grande entreprise, un service client et des ressources humaines amortissent les chocs. Dans une petite, l'amortisseur, c'est vous : vous êtes en première ligne avec tout le monde. Le triangle se reconnaît à quelques phrases, et à un signal simple : on parle de qui a tort, plus de ce qu'on va faire.

Avec quiComment le triangle s'installeLe signal
Un client mécontentIl accuse ; vous vous justifiez en victime (« les délais du fournisseur ») ou vous sauvez la relation en offrant ce qu'il n'a pas demandé.Vous accordez un geste avant d'avoir regardé les faits.
Un associéL'un fait tout et le reproche en silence, l'autre se sent jugé ; un jour, la réunion explose.Vous comptez les heures de l'autre plus que les vôtres.
Un salariéVous refaites son travail le soir, puis vous le lui reprochez ; ou vous prenez parti dans un désaccord entre deux salariés.Vous décidez à sa place, puis vous lui en voulez.
Un fournisseurVous lui reprochez au téléphone, en colère, le retard pris chez le client ; il se défend en se plaignant de ses propres fournisseurs.Le même problème change de coupable à chaque appel.
Exemple fictif

Boris, menuisier-agenceur à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, pose une cuisine de 9 000 €. Le lendemain, 9 h, la cliente appelle : un jour de 4 mm sous un plan de travail, et « tout est raté ». Boris se défend, puis s'excuse trop (victime). En fin de matinée, son salarié, sans lui en parler, promet de changer le plan gratuitement (sauveur). Le soir, Boris passe ses nerfs au téléphone sur son fournisseur de bois (persécuteur). Bilan de la journée : trois bascules, une promesse à 600 € que personne n'avait chiffrée, et un jour de 4 mm qui n'a pas bougé d'un millimètre.

3. Un modèle utile, mais pas une vérité scientifique

Le triangle de Karpman est partout : dans les formations au management, dans les séminaires, sur les réseaux sociaux, où chacun reconnaît surtout ses collègues. Il est pourtant né de la pratique de la psychothérapie et de récits, pas d'expériences.

Ce que peu de gens savent

L'article fondateur de 1968 ne rapporte aucune étude. Ses pièces à l'appui : trois contes de fées et un cas de thérapie. Des chercheurs ont depuis essayé de mesurer les rôles. En 2020, deux d'entre eux publient un questionnaire, l'échelle du triangle dramatique, testé sur trois groupes d'adultes de 326, 342 et 301 personnes (Journal of Interpersonal Violence, 2022 pour la version imprimée). Les trois rôles y ressortent bien comme trois dimensions distinctes. Et des scores élevés vont plutôt de pair avec plus d'anxiété, de stress et d'émotions négatives, surtout pour le rôle de victime.

Une nuance honnête : ces résultats montrent qu'on peut mesurer les rôles. Pas que le modèle explique les conflits, ni qu'en sortir les règle : aucune étude lue pour ce guide ne le mesure.

Retenez le triangle comme une grille de lecture. Il aide à voir ce que vous faites, vous, pendant un conflit. C'est un miroir, pas une étiquette à coller sur les autres. Lancer à un associé « tu fais ta victime », c'est prendre le rôle du persécuteur, avec un vocabulaire de psychologue en prime.

4. Pour sortir du triangle, changez de position, pas de camp

En 1990, Acey Choy, de la même école, a proposé dans le Transactional Analysis Journal un « triangle du gagnant » (winner's triangle), parfois appelé triangle vertueux. L'idée tient en une ligne : chaque rôle garde son besoin, mais l'exprime autrement. (Pour le sauveur, on lit aussi « responsable ».)

Du triangle de Karpman au triangle de Choy : le persécuteur devient affirmé (je demande clairement, sans attaquer) ; le sauveur devient attentionné (j'aide quand on me le demande) ; la victime devient vulnérable (je dis ce qui coince et ce dont j'ai besoin). Karpman Choy Persécuteur Affirmé je demande clairement, sans attaquer Sauveur Attentionné j'aide quand on me le demande Victime Vulnérable je dis ce qui coince et ce dont j'ai besoin Le même besoin, dit autrement.

Affirmé, plutôt que persécuteur

Le persécuteur a souvent raison sur le fond, rarement sur la forme. Le « juste exigeant » a bien repéré le retard de livraison ; il l'annonce simplement sur le ton du réquisitoire. Décrivez un fait daté (« la livraison prévue le 3 est arrivée le 10 »), puis faites une demande précise, avec une échéance. Ni adjectif sur la personne, ni « toujours », ni « jamais » : ces deux mots transforment un retard en procès.

Attentionné, plutôt que sauveur

Avant d'aider, demandez : « De quoi as-tu besoin ? » Proposez, ne faites pas à la place. Avec un client, aucun geste commercial avant d'avoir vu les faits, et jamais sur un coup de téléphone : un geste promis à chaud devient un dû. Avec un salarié, rendez le dossier avec une consigne au lieu de le refaire le soir. Le dossier refait en douce n'apprend qu'une chose à celui qui l'avait raté : quelqu'un finira toujours par le refaire.

Vulnérable, plutôt que victime

« De toute façon, personne ne m'écoute » est une plainte : l'autre ne sait pas quoi en faire. « Je n'y arrive plus seul sur la comptabilité » est une information : il peut la traiter. La victime se plaint sans demander, et attend qu'on devine. Dans une petite entreprise, personne n'a le temps de jouer aux devinettes. Remplacez « personne ne m'aide » par une demande : « Peux-tu prendre les relances clients le lundi ? »

Vous ne contrôlez pas le rôle des autres, seulement le vôtre. C'est déjà beaucoup : il faut être au moins deux pour jouer. Si vous quittez la table, l'autre peut continuer à distribuer les cartes, mais vous n'êtes plus dans la partie.

5. Gestion des conflits au travail : quatre cas, quatre sorties

Le client mécontent : les faits d'abord, le geste ensuite

Écoutez jusqu'au bout sans vous justifier. C'est le plus dur : la défense est prête avant la fin de la première phrase. Puis reformulez : « Si je comprends bien, le problème est… ». Proposez une visite ou des photos avant toute réponse sur le fond. Si la demande est déraisonnable, refuser fait partie du métier : notre guide Dire non à un client propose des formulations prêtes à l'emploi. Le Petit Chaperon rouge n'avait pas de devis signé. Vous, si : relisez-le avant de rappeler.

Si le client est un particulier et que le désaccord persiste, il a le droit de recourir gratuitement à un médiateur de la consommation, et vous devez lui en garantir l'accès (code de la consommation, article L. 612-1). Le médiateur ne peut pas examiner le litige si le client ne vous a pas d'abord adressé une réclamation écrite, ou s'il le saisit plus d'un an après cette réclamation (article L. 612-2). Voir notre modèle de clause de médiation.

L'associé : un rendez-vous, un ordre du jour, une règle écrite

Entre associés, les reproches fermentent dans le non-dit. Ils finissent par sortir, et rarement au bon moment. Fixez un rendez-vous hors du coup de feu, avec un ordre du jour écrit. Parlez de la répartition des tâches, pas du caractère de l'autre. Ce qui est décidé s'écrit. Un pacte d'associés peut prévoir comment traiter un désaccord : réunion, puis médiation, avant le tribunal (notre modèle de pacte d'associés).

Exemple fictif

Bénédicte et son associé tiennent un restaurant à Sanary-sur-Mer. Le dimanche, elle fait la comptabilité sans rien dire. Le reste de la semaine, elle en veut à son associé, qui « ne voit rien ». Un vendredi soir, elle explose en plein service, devant la salle. Une semaine plus tard, ils se voient un matin, au calme, avec trois points écrits. Elle dit ce qui coince : vingt heures de gestion par mois, qu'elle ne tient plus seule. Il reprend les commandes et les plannings. C'est écrit, avec un point à deux mois. Personne n'a eu besoin de prononcer le mot « victime ».

Le salarié : ne pas sauver, ne pas juger, recadrer sur les faits

Quand un travail ne convient pas, dites-le en privé, sur des faits, et fixez ce qui est attendu et pour quand. Si deux salariés s'opposent, écoutez chacun séparément avant de les réunir. Prendre parti d'emblée, c'est entrer dans le triangle comme sauveur de l'un et persécuteur de l'autre : deux rôles pour le prix d'un.

Un conflit n'est pas forcément du harcèlement. L'INRS le rappelle : le harcèlement moral se caractérise par la répétition d'agissements hostiles qui dégradent les conditions de travail et peuvent porter atteinte à la dignité, à la santé ou à l'avenir professionnel de la personne, et « tout conflit interne, tout désaccord non réglé » ne doit pas y être systématiquement assimilé. Mais l'employeur doit évaluer et prévenir ces risques, et agir vite pour mettre un terme à un harcèlement signalé : prenez alors conseil auprès d'un juriste.

Le fournisseur : un interlocuteur, une trace écrite

Le fournisseur en retard fait un coupable commode : il n'est jamais là quand on l'accuse devant le client. Appelez-le une fois, calmement, pour obtenir une date. Confirmez-la par courriel. Puis annoncez-la au client sans accuser personne : « Le bois arrive le 12, je pose le 14. »

Quand le conflit pèse sur la santé

Selon l'INRS, des agissements hostiles répétés au quotidien peuvent avoir des répercussions importantes sur la santé physique et psychologique. Si un conflit vous empêche de dormir, vous suit partout ou vous fait redouter d'aller travailler, une méthode de conversation ne suffit plus : parlez-en à votre médecin traitant ou à un psychologue. Voir aussi nos guides Burn-out de l'entrepreneur : signes et aide et Charge mentale de l'entrepreneur.

6. La trame de conversation pour désamorcer un conflit

Trois temps, sur papier ou dans la version Word : préparer à froid, mener la conversation, confirmer par écrit. Gardez la trame sous les yeux pendant l'échange : elle évite de glisser dans un rôle quand le ton monte. À ce moment-là, c'est elle qui se souvient du plan, pas vous.

Temps 1. Préparer (10 minutes, à froid)

Avec qui : [nom] · [client / associé / salarié / fournisseur] · date et lieu de la conversation : […] · durée prévue : [30 minutes]

Les faits, datés, sans adjectif : [ce qui s'est passé, quand, ce qui était prévu par écrit : devis, contrat, pacte, fiche de poste, bon de commande]

Le rôle dans lequel je risque de glisser : [persécuteur : accuser / sauveur : céder ou faire à sa place / victime : me justifier, me plaindre]

Ce que je veux obtenir : [une demande précise, avec une échéance]

Ce que je peux proposer : […] · ce que je ne céderai pas : […] · ce que l'autre pourrait vouloir : […]

Temps 2. Mener la conversation

1. Ouvrir : « Je voulais qu'on prenne un moment pour parler de [sujet]. Mon but est qu'on trouve une solution qui tienne pour nous deux. »

2. Écouter, puis reformuler : « Comment voyez-vous la situation ? » Laisser finir, sans se justifier, puis : « Si je comprends bien, le problème est […]. C'est bien ça ? »

3. Donner les faits : « De mon côté, voici ce que je constate : [faits datés]. »

4. Dire ce qui coince (position vulnérable) : « Ce qui me pose difficulté, c'est […]. »

5. Demander (position affirmée) : « Ce que je vous propose, c'est [demande précise] d'ici le [date]. »

6. Proposer son aide, sans l'imposer (position attentionnée) : « De quoi avez-vous besoin de ma part pour y arriver ? »

7. Conclure : qui fait quoi, pour quand · [action 1, responsable, date] · [action 2, responsable, date] · prochain point le [date]

Si le ton monte : « Je préfère qu'on s'arrête là et qu'on reprenne le [date, heure], à tête reposée. »

Temps 3. Confirmer par écrit (dans les 24 heures)

Objet : notre échange du [date]

Bonjour [prénom ou nom], merci pour notre échange de [aujourd'hui / ce matin]. Comme convenu : [action 1, responsable, date] ; [action 2, responsable, date]. Nous referons le point le [date].

Si j'ai mal noté un point, dites-le-moi. Cordialement, [signature]

Si l'accord ne tient pas

Client particulier : réclamation écrite reçue le [date] · médiateur de la consommation indiqué : [nom, site]

Associé : clause du pacte ou des statuts sur les désaccords : [article] · médiateur envisagé : […] · Salarié : faits notés et datés : [oui / non] · conseil pris auprès de [avocat, organisation professionnelle] · Fournisseur : mise en demeure ou rappel écrit envoyé le [date] · autre fournisseur possible : […]

Ne pas rester seul face à un conflit

Un avocat, un médiateur, la CCI ou la CMA de votre département peuvent aider à dénouer un conflit qui s'enlise. Réseau Actif, association loi 1901 à but non lucratif du Pays de Fayence, réunit des entrepreneurs de tous les secteurs pour s'entraider : rompre l'isolement, partager son expérience, apprendre des autres. Ses guides sont gratuits et ouverts à tous, adhérents ou non. Pour nous rencontrer : reseauactif.fr

Sources. S. B. Karpman, « Fairy tales and script drama analysis », Transactional Analysis Bulletin, vol. 7, n° 26, 1968, p. 39-43, texte reproduit sur le site de l'auteur ; lu le 17 octobre 2026 · A. Lac et C. D. Donaldson, « Development and Validation of the Drama Triangle Scale: Are You a Victim, Rescuer, or Persecutor? », Journal of Interpersonal Violence, vol. 37, n° 7-8, 2022, publié en ligne le 11 septembre 2020 ; résumé lu le 17 octobre 2026 · A. Choy, « The Winner's Triangle », Transactional Analysis Journal, vol. 20, n° 1, 1990, p. 40-46 (référence vérifiée), présenté d'après J. R. Teeter, « The Karpman Drama Triangle, the Choy Winner's Triangle, and the O.K. Corral as They Pertain to Academic Achievement », The Learning Assistance Review, 2023 ; lu le 17 octobre 2026 · INRS, « Harcèlement et violences internes », mis à jour le 18 novembre 2022, et « Risques psychosociaux », mis à jour le 9 novembre 2021 ; lus le 17 octobre 2026 · Code de la consommation, articles L. 612-1 et L. 612-2, version du 10 octobre 2026 (codes.droit.org), lus le 17 octobre 2026. Avertissement. Les triangles de Karpman et de Choy sont des modèles d'analyse transactionnelle non validés expérimentalement. Ce guide ne constitue ni un avis médical ou psychologique, ni un conseil juridique. Version. Document établi le 17 octobre 2026 par Réseau Actif.


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