Injonction de payer au tribunal de commerce : la procédure

Publié le · par Réseau Actif · sources officielles citées

Injonction de payer : conditions, tribunal de commerce ou judiciaire, requête en ligne ou cerfa, frais de greffe, ordonnance, signification en 3 mois depuis la réforme 2026, opposition, exécution et version européenne.

Télécharger (PDF) Version à remplir (DOCX)

PDF · 57 Ko · DOCX · 38 Ko · Gratuit, sans inscription et sans adresse e-mail à laisser

En bref

L'injonction de payer permet d'obtenir un titre exécutoire sans audience, pour une créance contractuelle d'un montant déterminé (code de procédure civile, article 1405), certaine, liquide, exigible et non prescrite, quel que soit son montant. La requête va au président du tribunal de commerce si le client est commerçant ou société commerciale, ou entre artisans (cerfa n° 12946 ou Tribunal Digital, 33,47 € de frais de greffe). Contre un particulier, une profession libérale ou une association, elle va au tribunal judiciaire (cerfa n° 12948, sans frais de greffe ni contribution de 50 €). Le tribunal compétent est celui du débiteur : une clause contraire est réputée non écrite. Le juge accepte,

Le document en ligne

Le même texte que le PDF, à lire ici. Les modèles se remplissent plus facilement dans la version à télécharger.

Avant cette étape, il y a la relance et la mise en demeure : elles ont leurs guides, Facture impayée : les lettres de relance et les étapes et Lettre de mise en demeure : quand l'envoyer et 5 modèles. On part ici du moment où elles n'ont rien donné.

1. Elle marche pour une dette claire, pas pour un litige

Le code de procédure civile ouvre l'injonction de payer à une créance qui a une cause contractuelle et un montant déterminé (article 1405). Une facture pour une prestation livrée, un bon de commande signé, un loyer de bail commercial : c'est le cœur de cible. Une lettre de change ou un billet à ordre impayés aussi.

Service Public Entreprendre résume la condition en trois mots : la créance doit être certaine (son existence ne se discute pas raisonnablement), liquide (son montant est chiffré) et exigible (l'échéance est passée). Elle ne doit pas être prescrite. Il n'y a pas de montant minimum ni maximum.

Le chèque sans provision n'y entre pas : il a ses propres procédures. Et le client qui conteste vraiment, chantier mal fini ou livraison incomplète, fera opposition : le dossier repartira devant le tribunal.

Côté prescription, l'action en paiement se prescrit en général par cinq ans entre professionnels (code de commerce, article L. 110-4) et par deux ans contre un particulier, pour les biens et services qu'un professionnel lui fournit (code de la consommation, article L. 218-2).

Bonne nouvelle pour les petites factures : devant le tribunal judiciaire, une demande de 5 000 € ou moins doit en principe être précédée d'une tentative de conciliation, de médiation ou de procédure participative (article 750-1). La Cour de cassation a jugé que cette obligation ne s'applique pas à l'injonction de payer, ni au dépôt de la requête ni à l'opposition (avis du 25 septembre 2025, n° 25-70.013). Devant le tribunal de commerce, cet article ne s'applique pas du tout.

Deux voies sans juge existent aussi, par commissaire de justice. Jusqu'à 5 000 €, hors factures entre commerçants, la procédure simplifiée des petites créances exige l'accord du débiteur et ses frais restent pour vous (code des procédures civiles d'exécution, articles L. 125-1 et R. 125-1). Entre commerçants, la procédure créée en avril 2026 (articles L. 126-1 à L. 126-6) attend son décret, selon Service Public Entreprendre. Un client muet ne donnera pas son accord : l'injonction de payer reste la voie normale.

2. Tribunal de commerce ou tribunal judiciaire : tout dépend de votre client

SituationOù déposer la requête
Entre commerçants, entre artisans, ou entre un commerçant et un artisanPrésident du tribunal de commerce. Le code de commerce lui confie les engagements « entre commerçants, entre artisans [...] ou entre eux », les litiges des sociétés commerciales et les actes de commerce (article L. 721-3). Les litiges entre artisans y vont depuis le 1er janvier 2022. Formulaire cerfa n° 12946 ou Tribunal Digital.
Loyers impayés d'un bail commercial, lettre de change, cession DaillyTribunal de commerce si le locataire est commerçant ou société commerciale (Service Public Entreprendre). Le statut du bail (congé, renouvellement, clause résolutoire) reste au tribunal judiciaire (code de l'organisation judiciaire, article R. 211-3-26).
Vous n'êtes ni commerçant ni artisan, votre client est une société commercialeEn principe, vous pouvez choisir le tribunal de commerce ou le tribunal judiciaire.
Client particulier, profession libérale, associationPrésident du tribunal judiciaire, ou juge des contentieux de la protection dans les matières qui lui reviennent (article 1406). Formulaire cerfa n° 12948.
Alsace-MoselleChambre commerciale du tribunal judiciaire pour les affaires commerciales.

Le tribunal compétent est celui du lieu où demeure le débiteur, ou de son siège social. Pas le vôtre. C'est une règle d'ordre public : la clause de vos conditions générales qui désigne « le tribunal de commerce de votre ville » est réputée non écrite pour cette procédure, et le juge doit relever lui-même son incompétence (article 1406).

Le nom peut surprendre. Depuis le 1er janvier 2025, douze tribunaux de commerce s'appellent, à titre expérimental et pour quatre ans, tribunaux des activités économiques : Paris, Marseille, Lyon, Nanterre, Limoges, Avignon, Auxerre, Saint-Brieuc, Le Havre, Nancy, Versailles et Le Mans. Aucun dans le Var. Pour l'injonction de payer, ils jouent le même rôle.

Exemple fictif

Romuald, menuisier à Brignoles, a posé le comptoir d'un bar-restaurant de Bandol exploité en SARL. Facture de 6 000 € TTC, échue depuis trois mois, mise en demeure restée sans effet. Lui est artisan, son client est une société commerciale : c'est le tribunal de commerce dont dépend Bandol, pas celui de Brignoles. Ses conditions générales disaient l'inverse ? Pour cette procédure, elles ne comptent pas.

Apolline, traductrice indépendante à Fréjus, attend 1 800 € d'une association qui organise un festival. Ni l'une ni l'autre n'est commerçante : sa requête ira au tribunal judiciaire du siège de l'association, sur le cerfa n° 12948.

3. La requête : un formulaire, un décompte et les pièces

La requête est remise ou adressée au greffe par le créancier lui-même ou par tout mandataire (article 1407). L'avocat n'est pas obligatoire à ce stade. Trois façons de faire :

  • Au tribunal de commerce, sur papier : cerfa n° 12946, « Demande en injonction de payer au président du tribunal de commerce », déposé ou envoyé au greffe.
  • Au tribunal de commerce, en ligne : le Tribunal Digital (tribunaldigital.fr), le service des greffes des 141 tribunaux de commerce ou des activités économiques. On s'y connecte avec MonIdenum, l'identité numérique des greffes, on choisit « Je dépose une requête en injonction de payer », on joint les pièces et on règle les frais par carte.
  • Au tribunal judiciaire : cerfa n° 12948, « Demande en injonction de payer devant le président du tribunal judiciaire », déposé ou envoyé au greffe.

Le Tribunal Digital accepte les requêtes à toute heure. Votre client, lui, avait aussi des horaires très souples pour ne pas payer.

Quel que soit le support, la requête doit contenir (articles 57 et 1407) : votre identité, celle du débiteur (dénomination et siège pour une société), le montant précis avec le décompte de ses éléments, le fondement de la créance, le bordereau des pièces jointes, la date et votre signature. Les pièces accompagnent la requête : bon de commande ou contrat, devis signé, facture, mise en demeure, bon de livraison ou procès-verbal de réception.

Le juge ne vous recevra pas. Votre dossier plaide seul, alors il doit se comprendre sans vous : une facture qui renvoie à un devis sans le devis joint, c'est une phrase sans verbe. Le décompte du modèle (§ 10) aide à ne rien oublier.

4. Ce que cela coûte : 33,47 € au tribunal de commerce, rien au greffe du tribunal judiciaire

PosteMontant et règle
Frais de greffe, tribunal de commerce33,47 € (Service Public Entreprendre, fiche vérifiée le 1er septembre 2026), à consigner au greffe dans les 15 jours de la demande, sinon elle devient caduque (article 1425).
Tribunal judiciairePas de frais de greffe. La contribution de 50 € pour l'aide juridique n'est pas due pour une injonction de payer, opposition comprise (code général des impôts, article 1635 bis Q, III, 7°).
SignificationFrais de commissaire de justice, à votre charge : demandez le tarif avant.
En cas d'opposition devant le tribunal de commerceLe greffe vous invite à consigner les frais de l'opposition dans les 15 jours, à peine de caducité de votre demande (article 1425).

5. Le juge décide sur pièces : oui, non, ou en partie

Pas d'audience, pas de débat : le juge lit votre dossier, et lui seul. Trois issues sont possibles (article 1409).

  • Il accepte : il rend une ordonnance portant injonction de payer. Le greffe vous remet une copie certifiée conforme de la requête et de l'ordonnance, revêtue de la formule exécutoire, et vous rend vos pièces (article 1410).
  • Il refuse : aucun recours. Il reste la voie ordinaire, l'assignation en paiement devant le tribunal.
  • Il accepte en partie : là encore sans recours, avec un choix à faire, expliqué ci-dessous.
Le détail qui change tout

Si le juge ne vous accorde qu'une partie de la somme, signifier l'ordonnance revient à l'accepter. Seule autre issue (article 1409) : « ne pas signifier l'ordonnance et [...] procéder selon les voies de droit commun ». Exemple de Service Public Entreprendre : 7 000 € demandés, 4 000 € accordés ; exécuter l'ordonnance, c'est renoncer à agir pour les 3 000 € restants.

Comparez donc le montant accordé au montant demandé avant de confier l'acte au commissaire de justice.

6. Faire signifier l'ordonnance dans les 3 mois

L'ordonnance ne fait rien toute seule. Vous la remettez à un commissaire de justice (l'ancien huissier), qui la signifie au débiteur : il la lui délivre officiellement, avec la requête et le bordereau de vos pièces (article 1411). Les pièces elles-mêmes sont mises à la disposition du débiteur par voie électronique, sur la plateforme Mespieces.fr selon Service Public Entreprendre.

Délai raccourci : 3 mois, et non plus 6

Le décret n° 2026-96 du 16 février 2026 a réformé l'injonction de payer. Pour les ordonnances rendues à partir du 1er septembre 2026, l'ordonnance est non avenue si elle n'a pas été signifiée dans les trois mois de sa date (article 1411). Beaucoup de pages encore en ligne parlent de six mois : c'est l'ancien délai, qui vaut encore pour une ordonnance rendue avant cette date. Confiez l'ordonnance au commissaire de justice dès que vous la recevez.

L'acte de signification somme le débiteur de payer la somme fixée, avec les intérêts et les frais de greffe, ou de faire opposition s'il a des moyens de défense. Il doit indiquer de façon très apparente le délai, le tribunal et la façon de former opposition, sous peine de nullité (article 1413).

Bonne nouvelle : selon le ministère de la Justice, seules 3 % des ordonnances font l'objet d'une opposition (circulaire du 17 février 2026).

7. L'opposition : le client a un mois pour la former

Le débiteur peut faire opposition dans le mois qui suit la signification (article 1416). Si l'acte ne lui a pas été remis en personne, ce mois court à partir du premier acte signifié à sa personne, ou à défaut de la première mesure d'exécution qui bloque tout ou partie de ses biens. L'opposition se forme au greffe du tribunal qui a rendu l'ordonnance, par déclaration ou par lettre recommandée (article 1415).

Le délai d'opposition suspend l'exécution, et l'opposition formée dans ce délai aussi (article 1422). Le dossier redevient alors un procès ordinaire, mais court :

  • le greffe convoque les deux parties à une audience par lettre recommandée (article 1418) ;
  • l'avocat devient obligatoire si le litige dépasse 10 000 € (Service Public Entreprendre ; article 853 pour le tribunal de commerce). Au tribunal judiciaire, vous avez alors 15 jours pour le choisir, sinon l'instance s'éteint (articles 1418 et 1419) ;
  • le tribunal juge toute l'affaire, demande initiale et défenses du client (article 1417), et son jugement remplace l'ordonnance (article 1420) ;
  • si personne ne vient à l'audience, l'instance s'éteint et l'ordonnance tombe (article 1419). Venez, ou faites-vous représenter, avec l'acte de signification : sans lui, vos demandes sont irrecevables (article 1418).

Comment saurez-vous qu'il y a eu opposition ? Depuis le 1er septembre 2026, vous n'avez plus à réclamer de certificat de non-opposition. Le greffe du tribunal judiciaire vous envoie un avis d'opposition dans le mois de sa réception (article 1415). Au tribunal de commerce, vous l'apprenez par l'invitation à consigner les frais d'opposition (article 1425).

8. Sans opposition, l'ordonnance devient un titre exécutoire au bout de 2 mois

L'ordonnance ne vaut titre exécutoire qu'à l'expiration d'un délai de deux mois suivant sa signification, et à condition que le délai d'opposition soit écoulé sans opposition (article 1422). Elle produit alors les effets d'un jugement contradictoire et n'est pas susceptible d'appel.

Concrètement : si vous n'avez reçu ni avis d'opposition ni invitation à consigner dans ces deux mois, vous pouvez en poursuivre l'exécution forcée (article 1422). Le commissaire de justice peut alors procéder à une saisie, sur le compte bancaire du client par exemple.

ÉtapeCalendrier de Romuald (exemple fictif)
OrdonnanceRendue le 3 novembre 2026.
SignificationÀ faire au plus tard le 3 février 2027. Faite à la personne du gérant le 18 novembre 2026.
Opposition possibleJusqu'au 18 décembre 2026.
Exécution forcéePossible à partir du 19 janvier 2027 si rien n'est arrivé du greffe (les deux mois expirent le 18 au soir).

9. Client dans un autre pays de l'Union : l'injonction de payer européenne

Si votre client a son siège dans un autre État de l'Union européenne, Danemark excepté, la procédure européenne d'injonction de payer est ouverte, quel que soit le montant (règlement (CE) n° 1896/2006 ; articles 1424-1 à 1424-15 du code de procédure civile). Les conditions sont proches : créance contractuelle en matière civile ou commerciale, certaine, liquide, exigible et non prescrite.

La demande se fait sur le formulaire A, envoyé à la juridiction compétente, en principe celle du siège du débiteur ; en France, il est remis ou adressé par voie postale au greffe (article 1424-2). Le juge délivre l'injonction sur le formulaire E. Le débiteur a 30 jours pour s'y opposer avec le formulaire F. Sans opposition, elle est déclarée exécutoire (formulaire G) et s'exécute directement dans tout pays de l'Union.

10. Les outils : check-list de la requête et décompte de la créance

Check-list avant d'envoyer la requête en injonction de payer

La créance

Elle vient d'un contrat (devis signé, bon de commande, contrat, bail) ou d'un effet de commerce.

Son montant est chiffré, l'échéance est passée, le client n'a pas soulevé de contestation sérieuse par écrit.

Elle n'est pas prescrite : date de la facture [date].

Ce n'est pas un chèque sans provision.

Le tribunal

Mon client est commerçant ou société commerciale, ou nous sommes tous deux artisans ou commerçants : tribunal de commerce (cerfa n° 12946 ou Tribunal Digital).

Mon client est un particulier, une profession libérale, une association, ou un artisan alors que je ne suis ni artisan ni commerçant : tribunal judiciaire (cerfa n° 12948).

Tribunal du siège ou du domicile du client, et non du mien : [nom du tribunal].

Le contenu de la requête

Mon identité complète : [dénomination, forme, siège, SIREN].

Celle du client : [dénomination et siège, ou nom, prénom et domicile].

Le montant précis et le décompte ci-dessous, le fondement de la créance [contrat, devis signé, facture].

Le bordereau des pièces, numérotées dans le même ordre.

Si je le souhaite : demande de renvoi devant [juridiction] en cas d'opposition (article 1408).

Date et signature.

Les pièces jointes

Devis signé, bon de commande ou contrat.

Facture(s) impayée(s), avec les conditions de paiement et de pénalités.

Preuve de la livraison ou de la réalisation : bon de livraison, procès-verbal de réception, échanges écrits.

Relances et mise en demeure, avec l'avis de réception.

Après l'envoi

Tribunal de commerce : frais de greffe consignés dans les 15 jours.

Ordonnance reçue le [date] : montant accordé comparé au montant demandé avant toute signification.

Ordonnance confiée au commissaire de justice, signification avant le [date de l'ordonnance + 3 mois].

Signification faite le [date] : fin du délai d'opposition le [date + 1 mois], exécution possible après le [date + 2 mois] sans avis d'opposition ni invitation à consigner.

En cas d'opposition : l'acte de signification est prêt à être présenté à l'audience.

Décompte de la créance (à joindre à la requête)

Créancier : [dénomination, SIREN] · Débiteur : [dénomination ou nom, adresse] · Décompte arrêté au [date]

1. Principal

Facture n° [numéro] du [date], échue le [date] : [montant TTC] € (pièce n° […])

Facture n° [numéro] du [date], échue le [date] : [montant TTC] € (pièce n° […])

À déduire, acomptes, avoirs et paiements partiels : [date, montant] €

Total du principal restant dû : […] €

2. Pénalités de retard (article L. 441-10 du code de commerce, taux prévu à nos conditions de vente et sur la facture : [taux annuel] %)

Facture n° [numéro] : [montant restant dû] € × [taux] % × [nombre de jours depuis le lendemain de l'échéance] / 365 = […] €

Total des pénalités au [date] : […] €

3. Indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement (articles L. 441-10 et D. 441-5 du code de commerce, entre professionnels, due pour chaque facture payée en retard)

40 € × [nombre de factures payées en retard] = […] €

4. Clause pénale prévue au contrat, le cas échéant : [article du contrat, montant] €

Somme totale réclamée : [principal + pénalités + indemnité + clause pénale] €

Bordereau des pièces : 1. [devis signé] · 2. [facture] · 3. [bon de livraison] · 4. [mise en demeure et avis de réception] · 5. […]

Fait à [lieu], le [date]. Signature :

Un impayé se vit moins seul

Remplir une requête n'est pas compliqué. Ce qui pèse, c'est souvent le reste : la trésorerie qui se tend, le doute sur le bon tribunal, l'envie de laisser tomber. Entre entrepreneurs, on se passe le nom d'un commissaire de justice réactif, on relit le dossier d'un confrère, on partage ce qui a marché.

Réseau Actif, association loi 1901 à but non lucratif du Pays de Fayence, réunit des entrepreneurs de tous les secteurs pour s'entraider : rompre l'isolement, partager son expérience, apprendre des autres. Ses guides sont gratuits et ouverts à tous, adhérents ou non.

Pour nous rencontrer : reseauactif.fr

Sources. Code de procédure civile, articles 57, 750-1, 853, 1405 à 1422, 1424-1 à 1424-15 et 1425, version à jour du 1er octobre 2026 (codes.droit.org), dont les articles 1411, 1415, 1418 et 1422 dans leur rédaction issue du décret n° 2026-96 du 16 février 2026 · Circulaire du ministère de la Justice du 17 février 2026 (JUSC2604468C) présentant le décret n° 2026-96 · Code des procédures civiles d'exécution, articles L. 125-1, R. 125-1 et L. 126-1 à L. 126-6, version à jour du 19 août 2026 · Code de l'organisation judiciaire, article R. 211-3-26 · Code de la consommation, article L. 218-2 · Code de commerce, articles L. 110-4, L. 441-10, D. 441-5 et L. 721-3, version à jour du 1er octobre 2026 (codes.droit.org) · Code général des impôts, article 1635 bis Q, version à jour du 1er septembre 2026 (codes.droit.org) · Cour de cassation, avis du 25 septembre 2025, n° 25-70.013 (Légifrance) · Service Public Entreprendre : « Recouvrement judiciaire : injonction de payer en France et en Europe », vérifiée le 1er septembre 2026 ; actualité « La procédure de l'injonction de payer évolue » du 4 septembre 2026 ; actualité « Tribunaux des activités économiques », mise à jour le 9 janvier 2025 ; « Délais de paiement entre professionnels et pénalités de retard », vérifiée le 7 août 2026 · tribunaldigital.fr · règlement (CE) n° 1896/2006 du 12 décembre 2006. Toutes ces pages et tous ces textes ont été lus le 16 octobre 2026. Avertissement. Ce guide ne constitue pas un conseil juridique. Les délais décrits s'appliquent aux ordonnances rendues à partir du 1er septembre 2026 ; les frais cités sont ceux de la fiche officielle à sa date de vérification. Réseau Actif n'est pas un service de l'administration ni de la justice. Version. Document établi le 16 octobre 2026 par Réseau Actif.


Ce guide est gratuit, et il le restera

Réseau Actif le met à la disposition de tous, sans rien demander en échange. L'association vit des cotisations de ses membres et des dons. Si vous le pouvez, aidez-la à continuer : un don libre, ou une adhésion pour participer à sa vie et voter en assemblée. Nos rencontres sont ouvertes à tous, adhérents ou non.

Faire un donAdhérerVoir les rencontres

Réseau Actif est une association loi 1901 à but non lucratif. Les dons ne donnent pas lieu à un reçu fiscal.

Les prochains guides, dans votre boîte

La lettre de Réseau Actif : les nouveaux guides pratiques et l'agenda des rencontres. Une adresse suffit.

Vous confirmez d'abord par un clic dans le message reçu. Votre adresse sert uniquement à cette lettre ; vous partez quand vous voulez.

← Ressources Le site de Réseau Actif