Capacité d'autofinancement (CAF) : calcul

Publié le · par Réseau Actif · sources officielles citées

CAF : définition, méthode additive depuis le résultat, soustractive depuis l'EBE, autofinancement, usage bancaire. Exemple chiffré, tableau Word.

En bref

La capacité d'autofinancement (CAF) mesure les ressources que l'activité d'un exercice laisse à l'entreprise ; selon l'Insee, elle ne tient pas compte, à la différence du résultat net, des opérations d'appréciation ou de dépréciation du capital. Elle ne figure ni au bilan ni au compte de résultat : elle se calcule. Méthode additive : résultat net + dotations aux amortissements, dépréciations et provisions − reprises + valeurs comptables des immobilisations cédées − produits de leur cession − quote-part des subventions d'investissement virée au résultat. Méthode soustractive : excédent brut d'exploitation + autres produits encaissables − autres charges décaissables, frais financiers, particip

Télécharger (PDF) Version à remplir (DOCX)

PDF · 72 Ko · DOCX · 37 Ko · Gratuit, sans inscription et sans adresse e-mail à laisser

Le document en ligne

Le même texte que le PDF, à lire ici. Les modèles se remplissent plus facilement dans la version à télécharger.

La réponse courte

La capacité d'autofinancement (CAF) mesure les ressources que l'activité de l'exercice laisse à l'entreprise. Selon l'Insee, ce sont les ressources brutes restant à l'entreprise à l'issue de l'exercice, qu'elle peut distribuer ou garder pour financer ses investissements ; à la différence du résultat net, la CAF ne tient pas compte des opérations d'appréciation ou de dépréciation du capital : on y rajoute donc les amortissements et les provisions. On la calcule de deux façons, qui donnent le même chiffre. Méthode additive : résultat net + dotations aux amortissements, dépréciations et provisions − reprises + valeur comptable des immobilisations cédées − produits de leur cession − quote-part des subventions d'investissement virée au résultat. Méthode soustractive : excédent brut d'exploitation + autres produits encaissables − autres charges décaissables, impôt sur les bénéfices compris. Pour une entreprise en création, Bpifrance Création retient une formule simplifiée : bénéfice après impôt + dotations aux amortissements. L'autofinancement est ce qui reste de la CAF après les dividendes.

1. Ce que mesure la CAF

Une richesse qui reste dans la maison. Bpifrance Création définit la CAF comme les ressources financières générées par l'activité au cours d'un exercice ; elle mesure la capacité de l'entreprise à financer ses investissements, à rembourser ses emprunts ou à renforcer sa trésorerie. L'Insee ajoute la nuance qui compte : contrairement au résultat net, elle ne prend pas en compte les flux liés à l'appréciation ou à la dépréciation du capital.

Pourquoi le résultat ne suffit pas. Le compte de résultat récapitule les charges et les produits de l'exercice sans tenir compte de leur date de paiement ou d'encaissement (article L. 123-13 du code de commerce et article 112-3 du plan comptable général). Il contient aussi des charges qui ne font sortir aucun argent cette année : l'amortissement d'une machine payée il y a trois ans, une provision pour un litige encore en cours. La CAF retire ces écritures « calculées » pour ne garder que ce que l'activité apporte en argent.

Ce que la CAF n'est pas. Ce n'est pas la trésorerie de fin d'année : une CAF confortable peut être absorbée par un BFR qui grossit, des remboursements d'emprunt ou un investissement. C'est un flux potentiel, pas un solde bancaire. Notre guide Fonds de roulement, BFR et trésorerie fait le lien entre les deux.

NotionCe qu'elle dit
Résultat netCe que l'entreprise a gagné ou perdu, amortissements et provisions compris
Capacité d'autofinancementCe que l'activité a dégagé comme ressources, avant toute distribution
AutofinancementCe qui reste de la CAF une fois les dividendes versés
TrésorerieCe qui est réellement sur le compte, après investissements, remboursements et variation du BFR

2. Le point de départ : le compte de résultat

Voici le compte de résultat, fictif et simplifié, d'une SAS de métallerie installée à Callian, présenté selon le modèle du plan comptable général (article 821-2). Dans la version en vigueur du plan comptable, les produits des cessions d'immobilisations corporelles et leur valeur comptable figurent en exploitation (comptes 757 et 657).

Produits d'exploitationMontant
Chiffre d'affaires600 000 €
Subventions d'exploitation4 000 €
Reprises sur dépréciations et provisions2 000 €
Produits des cessions d'immobilisations (vente d'un véhicule)6 000 €
Autres produits1 000 €
Total613 000 €
Charges d'exploitationMontant
Achats consommés (matières, variation de stock comprise)240 000 €
Autres achats et charges externes110 000 €
Impôts, taxes et versements assimilés8 000 €
Salaires et cotisations sociales190 000 €
Dotations aux amortissements30 000 €
Dotations aux provisions5 000 €
Valeur comptable du véhicule cédé4 000 €
Autres charges1 000 €
Total588 000 €
Du résultat d'exploitation au résultat netMontant
Résultat d'exploitation (613 000 − 588 000)25 000 €
Produits financiers500 €
Intérêts des emprunts− 3 500 €
Résultat courant avant impôts22 000 €
Impôt sur les sociétés (15 %, taux réduit des PME)− 3 300 €
Résultat net18 700 €

Le taux réduit de 15 % jusqu'à 42 500 € de bénéfice suppose notamment un chiffre d'affaires de 10 millions d'euros au plus et un capital entièrement libéré, détenu de manière continue à 75 % au moins par des personnes physiques (article 219 du code général des impôts). Voir notre guide Impôt sur les sociétés.

3. La méthode additive, à partir du résultat

On part du résultat net et l'on neutralise tout ce qui n'est pas de l'argent encaissé ou décaissé, ainsi que les cessions d'immobilisations, qui relèvent de l'investissement et non de l'activité.

Méthode additive (exemple fictif)Montant
Résultat net de l'exercice18 700 €
+ Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions (comptes 68)+ 35 000 €
− Reprises sur amortissements, dépréciations et provisions (comptes 78)− 2 000 €
+ Valeurs comptables des immobilisations cédées (comptes 657 et 6671)+ 4 000 €
− Produits des cessions d'immobilisations (comptes 757 et 7671)− 6 000 €
− Quote-part des subventions d'investissement virée au résultat (compte 747)0 €
Capacité d'autofinancement49 700 €

Pourquoi retirer la vente du véhicule ? Le véhicule a été vendu 6 000 € alors qu'il valait encore 4 000 € dans les comptes : la plus-value de 2 000 € gonfle le résultat, mais elle ne se reproduira pas l'an prochain. Le prix de vente reste bien une ressource, mais on le range avec les investissements, pas dans la capacité de l'activité à financer l'entreprise. Une entreprise qui vend ses camions pour afficher une belle CAF ne trompe personne bien longtemps.

Et les reprises ? Une reprise de provision augmente le résultat sans faire entrer d'argent : elle est donc retirée, symétriquement à la dotation qui avait été ajoutée.

4. La méthode soustractive, à partir de l'EBE

L'excédent brut d'exploitation (EBE) est l'un des soldes intermédiaires de gestion. Bpifrance Création, comme l'Insee, le calcule ainsi : valeur ajoutée + subventions d'exploitation − impôts, taxes et versements assimilés − charges de personnel. La valeur ajoutée est égale à la marge commerciale et à la production de l'exercice, moins les consommations en provenance de tiers. La ligne « Subventions » du compte de résultat comprend aussi la quote-part des subventions d'investissement (compte 747) : elle reste hors de l'EBE.

L'EBE de l'exemple
  • Valeur ajoutée : 600 000 − 240 000 − 110 000 = 250 000 €.
  • EBE : 250 000 + 4 000 − 8 000 − 190 000 = 56 000 €.

On part de l'EBE, qui ne contient ni amortissement ni provision, et l'on ajoute ou retranche les autres produits et charges qui se traduisent par de l'argent : autres produits et charges de gestion, produits et charges financiers, produits et charges exceptionnels, participation des salariés, impôt sur les bénéfices. On laisse de côté les reprises, les dotations et les cessions d'immobilisations.

Méthode soustractive (exemple fictif)Montant
Excédent brut d'exploitation56 000 €
+ Autres produits d'exploitation (hors reprises et produits de cession)+ 1 000 €
− Autres charges d'exploitation (hors valeur des biens cédés)− 1 000 €
+ Produits financiers encaissables+ 500 €
− Charges financières décaissables (intérêts)− 3 500 €
± Produits et charges exceptionnels encaissables0 €
− Participation des salariés0 €
− Impôt sur les bénéfices− 3 300 €
Capacité d'autofinancement49 700 €

Même total, 49 700 € : chez vous, un écart signale un oubli ou un double compte. Aucun texte officiel ne fixe ces formules ; ce guide applique la définition de l'Insee au plan de comptes en vigueur.

Deux chemins pour la même capacité d'autofinancement. Par le haut, la méthode additive : résultat net 18 700 euros, plus dotations 35 000, moins reprises 2 000, moins la plus-value de cession 2 000. Par le bas, la méthode soustractive : excédent brut d'exploitation 56 000 euros, moins charges financières nettes 3 000, moins impôt 3 300. Les deux donnent 49 700 euros. Deux chemins, un résultat Additive : depuis le résultat résultat net 18 700 + dotations 35 000 − reprises 2 000 − plus-value de cession 2 000 Soustractive : depuis l'EBE EBE 56 000 − frais financiers nets 3 000 − impôt sur les sociétés 3 300 CAF = 49 700 € par les deux chemins

5. De la CAF à l'autofinancement

L'autofinancement est ce que l'entreprise garde réellement : autofinancement = CAF − dividendes versés au cours de l'exercice. Bpifrance Création le définit comme un financement réalisé par les ressources propres de l'entreprise, sans appel à des ressources externes. Si la SAS de l'exemple verse 10 000 € de dividendes, son autofinancement est de 49 700 − 10 000 = 39 700 €. Le choix entre distribuer et garder se fait au moment de l'affectation du résultat : voir notre guide Affectation du résultat.

Le taux d'autofinancement. L'Insee le définit, en statistique d'entreprise, comme le rapport de la CAF aux investissements corporels bruts hors apport. Si la SAS investit 40 000 € dans l'année, son taux est de 49 700 ÷ 40 000 ≈ 124 % : sa CAF couvre l'investissement. Elle doit pourtant aussi rembourser ses emprunts et verser ses dividendes : le plan de financement, plus bas, fait le compte complet.

La formule simplifiée du créateur. Pour une entreprise en création, Bpifrance Création retient dans le plan de financement à trois ans : CAF = bénéfice après impôts + dotations aux amortissements. Sur l'exemple : 18 700 + 30 000 = 48 700 €, soit 1 000 € de moins que le calcul complet, parce que la formule ignore les provisions et la cession. Pour un prévisionnel, c'est suffisant ; pour analyser des comptes réels, prenez la méthode complète.

Entrepreneur individuel : attention aux prélèvements

Dans une entreprise individuelle, la rémunération de l'exploitant n'est pas une charge : ses revenus sont les bénéfices. Bpifrance Création précise que les prélèvements de l'exploitant ne sont pas défalqués dans le calcul de la CAF, et qu'il faut donc les inscrire dans les besoins du plan de financement. Sans cette correction, la CAF paraît plus confortable qu'elle n'est : l'exploitant ne peut pas à la fois vivre de son bénéfice et le réinvestir.

6. Ce que la banque fait de votre CAF

Pour un banquier, la CAF répond à une question simple : avec quoi allez-vous rembourser ? Les intérêts sont déjà déduits de la CAF ; c'est le capital des emprunts qui doit être remboursé grâce à elle.

  • Dans le plan de financement. Bpifrance Création range la CAF parmi les ressources du plan de financement à trois ans, face au remboursement annuel des emprunts, aux investissements, à l'augmentation du BFR et aux dividendes. Il précise que, selon les banquiers, les ressources doivent excéder les besoins d'un montant représentant au moins 15 à 20 % de la CAF la première année, puis davantage les années suivantes.
  • La capacité de remboursement. En rapportant les dettes financières à la CAF, on obtient le nombre d'années de CAF qu'il faudrait pour tout rembourser. Avec 120 000 € d'emprunts, la SAS de l'exemple aurait besoin de 120 000 ÷ 49 700 ≈ 2,4 années. Le seuil jugé acceptable dépend de la banque et du secteur : demandez-le.
  • La couverture des échéances. Si le capital remboursé chaque année est de 24 000 €, la CAF de 49 700 € le couvre deux fois. Le reste finance les investissements et l'éventuelle hausse du BFR.
À quoi sert la capacité d'autofinancement de 49 700 euros de l'exemple. Rembourser le capital des emprunts : 24 000 euros. Verser des dividendes : 10 000 euros. Le reste, 15 700 euros, finance les investissements, la hausse du besoin en fonds de roulement ou renforce la trésorerie. Où va la CAF ? CAF de l'exercice : 49 700 € 1. Rembourser les emprunts capital remboursé : 24 000 € 2. Rémunérer les associés dividendes : 10 000 € 3. Le reste : 15 700 € investir, financer la hausse du BFR, garder de la trésorerie

Une CAF négative signifie que l'activité consomme plus d'argent qu'elle n'en rapporte : il faut alors des apports ou des emprunts simplement pour fonctionner. C'est un signal à traiter tôt, avec votre expert-comptable. Entreprendre Service Public rappelle que l'entreprise a plus de chances de rebondir quand les difficultés sont traitées tôt.

7. Le tableau de calcul à remplir

Le tableau reprend les deux méthodes : remplissez-les toutes les deux, et vérifiez qu'elles donnent le même total. Les numéros de comptes sont ceux du plan comptable général en vigueur ; votre expert-comptable peut vous fournir la balance qui les détaille.

Tableau de calcul de la capacité d'autofinancement

Entreprise : [dénomination] · Exercice clos le [date]

Méthode additive

Résultat net de l'exercice : [montant] €

+ Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions (68) : [montant] €

− Reprises sur amortissements, dépréciations et provisions (78) : [montant] €

+ Valeurs comptables des immobilisations cédées (657, 6671) : [montant] €

− Produits des cessions d'immobilisations (757, 7671) : [montant] €

− Quote-part des subventions d'investissement virée au résultat (747) : [montant] €

= CAF (A) : [montant] €

Méthode soustractive

Excédent brut d'exploitation (hors compte 747) : [montant] €

+ Autres produits d'exploitation encaissables (hors 757 et reprises) : [montant] €

− Autres charges d'exploitation décaissables (hors 657 et dotations) : [montant] €

± Quote-part de résultat sur opérations faites en commun : [montant] €

+ Produits financiers encaissables (hors 7671 et reprises) : [montant] €

− Charges financières décaissables (hors 6671 et dotations) : [montant] €

+ Produits exceptionnels encaissables : [montant] €

− Charges exceptionnelles décaissables : [montant] €

− Participation des salariés : [montant] €

− Impôt sur les bénéfices : [montant] €

= CAF (B) : [montant] € · A et B sont égales : [oui / non]

Lecture

Dividendes versés : [montant] € · Autofinancement = CAF − dividendes : [montant] €

Capital des emprunts remboursé dans l'année : [montant] € · couvert [nombre] fois par la CAF

Dettes financières ÷ CAF : [nombre] années

Investissements de l'année : [montant] € · taux d'autofinancement = CAF ÷ investissements : [pourcentage] %

8. Questions fréquentes

Qu'est-ce que la capacité d'autofinancement ?

Ce sont les ressources que l'activité de l'exercice laisse à l'entreprise, avant toute distribution. Elle sert à rembourser les emprunts, investir, verser des dividendes ou renforcer la trésorerie.

Comment calculer la capacité d'autofinancement ?

À partir du résultat net : on ajoute les dotations aux amortissements, dépréciations et provisions, on retranche les reprises, et on neutralise les cessions et les subventions d'investissement virées au résultat. À partir de l'EBE : on ajoute les autres produits encaissables et on retranche les autres charges décaissables, impôt compris. Les deux méthodes donnent le même chiffre.

Quelle est la différence entre CAF et autofinancement ?

L'autofinancement est ce qui reste de la CAF après le versement des dividendes : c'est la part qui finance réellement l'entreprise.

La CAF figure-t-elle dans les comptes annuels ?

Non, elle n'est ni au bilan ni au compte de résultat : elle se calcule à partir du compte de résultat.

Quelle CAF pour obtenir un prêt ?

Il n'existe pas de chiffre officiel. La banque vérifie que la CAF couvre le remboursement du capital des emprunts et regarde combien d'années de CAF il faudrait pour rembourser toutes les dettes financières. Pour un projet de création, voyez la règle rappelée par Bpifrance Création au § 6.

Un prêt se prépare à plusieurs

N'entreprenez pas seul : la CCI, la CMA, les réseaux d'accompagnement à la création, les pépinières et les réseaux d'entrepreneurs vous aident à bâtir le plan de financement et à préparer le rendez-vous avec le banquier. Pour calculer votre CAF sur vos comptes réels et la présenter, votre expert-comptable reste le premier interlocuteur. Notre guide Business plan propose une trame complète.

Réseau Actif, association et club d'entrepreneurs du Pays de Fayence, connecte les professionnels quel que soit leur secteur : dirigeants, salariés, indépendants, porteurs de projet. On y partage ses doutes et ses réussites, et les soirées du réseau servent à se faire connaître des autres professionnels du territoire.

Pour nous rencontrer : reseauactif.fr

Sources. Code de commerce, article L. 123-13, version à jour du 1er octobre 2026 (codes.droit.org), consulté le 15 octobre 2026 · Code général des impôts, article 219, version à jour du 1er septembre 2026 (codes.droit.org), consulté le 15 octobre 2026 · Autorité des normes comptables, règlement ANC n° 2014-03 relatif au plan comptable général, version consolidée au 1er janvier 2026, articles 112-3 et 821-2 et plan de comptes (classes 6 et 7), lu le 15 octobre 2026 · Insee, définitions : « Capacité d'autofinancement », « Taux d'autofinancement (statistique d'entreprise) », « Excédent brut d'exploitation », lues le 15 octobre 2026 · Bpifrance Création : « Comprendre et calculer les soldes intermédiaires de gestion », février 2026 ; « Le plan de financement à 3 ans », février 2025 ; lexique « Capacité d'autofinancement » et « Autofinancement » ; lus le 15 octobre 2026 · Entreprendre Service Public : « Impôt sur les sociétés (IS) : taux, déclaration, paiement », vérifiée le 17 février 2026 ; « Surveiller l'équilibre financier et détecter les signaux d'alerte », vérifiée le 9 mars 2026 ; lues le 15 octobre 2026. Avertissement. Exemples fictifs. Ce guide et son tableau ne constituent ni un conseil comptable ni un conseil financier. Réseau Actif n'est pas un service public. Version. Document établi le 15 octobre 2026 par Réseau Actif.


Pourquoi ce document est gratuit

Nos ressources documentaires sont librement accessibles. Elles sont produites dans le cadre de notre activité d'information, et rien ne vous est demandé en échange.

Découvrir l'adhésion

Les prochains guides, dans votre boîte

La lettre de Réseau Actif : les nouveaux guides pratiques et l'agenda des rencontres. Une adresse suffit.

Vous confirmez d'abord par un clic dans le message reçu. Votre adresse sert uniquement à cette lettre ; vous partez quand vous voulez.

← Ressources Le site de Réseau Actif