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Du brut au net : cotisations, CSG-CRDS, prélèvement à la source, Smic 2026, coût employeur et réduction générale, deux exemples. Fiche de calcul en Word.
Du salaire brut, on retire les cotisations salariales de retraite (6,90 % et 0,40 % pour la base, 3,15 % et 0,86 % pour la complémentaire sous le plafond de 4 005 € par mois) puis la CSG et la CRDS, 9,70 % calculés sur 98,25 % du brut : on obtient le net à payer avant impôt, environ 79 % du brut pour un non-cadre sous le plafond, avant la complémentaire santé. L'employeur retient ensuite le prélèvement à la source, au taux transmis par l'administration fiscale ou, à défaut, au taux non personnalisé de l'article 204 H du code général des impôts. Le Smic vaut 12,31 € brut de l'heure, 1 867,02 € par mois pour 35 heures, depuis le 1er juin 2026. Le coût total employeur ajoute au brut les cotisat
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Du salaire brut, on retire les cotisations salariales (retraite de base et complémentaire) puis la CSG et la CRDS, calculées sur 98,25 % du brut : on obtient le net à payer avant impôt. Pour un salarié non cadre payé sous le plafond de la Sécurité sociale (4 005 € par mois en 2026), il représente environ 79 % du brut, avant la part salariale de la complémentaire santé. L'employeur retient ensuite le prélèvement à la source, au taux transmis par l'administration fiscale, et verse le reste. Côté entreprise, on ajoute au brut les cotisations patronales, puis on retire la réduction générale dégressive unique (RGDU), maximale au niveau du Smic et nulle à partir de trois Smic. Le Smic vaut 12,31 € brut de l'heure, soit 1 867,02 € par mois pour 35 heures, depuis le 1er juin 2026. Dans nos deux exemples (entreprise de moins de onze salariés, hors complémentaire santé), le coût total dépasse le brut d'environ 5 % au Smic et d'environ 33 % à 3 000 € brut. Pour un calcul exact, adapté à votre convention collective, utilisez le simulateur officiel de l'Urssaf sur mon-entreprise.urssaf.fr.
Le brut, c'est ce qu'on annonce ; le net, c'est ce qu'on dépense. Le salaire brut est la rémunération prévue au contrat, primes et heures supplémentaires comprises. L'employeur en déduit les cotisations salariales, qui financent la protection sociale du salarié, et les contributions sociales. Depuis le 1er octobre 2018, il n'y a plus de cotisation salariale d'assurance chômage, et la maladie ne coûte rien au salarié, sauf en Alsace-Moselle (1,30 %).
| Retenue sur le salaire (secteur privé, 2026) | Taux salarié |
|---|---|
| Assurance vieillesse plafonnée, jusqu'à 4 005 € par mois | 6,90 % |
| Assurance vieillesse déplafonnée, sur tout le salaire | 0,40 % |
| Retraite complémentaire Agirc-Arrco, tranche 1 (jusqu'à 4 005 €) | 3,15 % |
| Contribution d'équilibre général (CEG), tranche 1 | 0,86 % |
| Agirc-Arrco, tranche 2 (de 4 005 € à 32 040 €) | 8,64 % |
| CEG, tranche 2 | 1,08 % |
| Contribution d'équilibre technique, sur les tranches 1 et 2, si le salaire dépasse 4 005 € | 0,14 % |
| Apec, salariés cadres seulement | 0,024 % |
| CSG, sur 98,25 % du brut (dont 6,80 % déductibles et 2,40 % non déductibles) | 9,20 % |
| CRDS, sur 98,25 % du brut, non déductible | 0,50 % |
Sources : Service Public Entreprendre, F2302, vérifiée le 1er janvier 2026 ; urssaf.fr, taux de cotisations du secteur privé, mis à jour le 1er janvier 2026 ; agirc-arrco.fr, taux appelés en 2026. Plafond mensuel de la Sécurité sociale 2026 : 4 005 €.
Pourquoi 98,25 % ? La CSG et la CRDS ne portent pas sur tout le brut : la loi retire 1,75 % au titre des frais professionnels, pour la part du salaire inférieure à quatre fois le plafond de la Sécurité sociale (article L. 136-2 du code de la sécurité sociale), soit 192 240 € par an en 2026. Au-delà, la CSG porte sur 100 % du salaire.
Trois « nets » sur la même fiche. Depuis le 1er juillet 2023, la fiche de paie affiche trois montants qu'il ne faut pas confondre (Service Public Entreprendre, F559) :
L'employeur collecte l'impôt. Depuis 2019, l'impôt sur le revenu des salariés prend la forme d'une retenue à la source, effectuée par l'employeur lors du paiement du salaire (articles 204 A et 204 B du code général des impôts). L'administration fiscale calcule le taux de chaque foyer et le transmet à l'employeur (article 204 H, I). Le montant retenu figure sur la fiche de paie, avec son cumul de l'année.
Sans taux transmis, une grille. Pour un salarié dont l'employeur n'a pas reçu de taux, un nouveau salarié par exemple, la loi impose un taux non personnalisé, qui dépend de la base mensuelle de prélèvement, c'est-à-dire du net imposable (article 204 H, III). Quelques lignes de la grille de la métropole :
| Net imposable du mois | Taux non personnalisé |
|---|---|
| Moins de 1 635 € | 0 % |
| De 1 635 € à moins de 1 698 € | 0,5 % |
| De 2 315 € à moins de 2 738 € | 5,3 % |
| De 2 738 € à moins de 3 135 € | 7,5 % |
| De 3 135 € à moins de 3 571 € | 9,9 % |
Texte : article 204 H du code général des impôts, dans sa rédaction issue du décret n° 2026-562 du 29 juin 2026, version à jour du 1er septembre 2026. La grille compte vingt tranches ; la Guadeloupe, La Réunion et la Martinique d'une part, la Guyane et Mayotte d'autre part, ont leurs propres grilles.
Le prélèvement n'est pas un impôt de plus : il s'impute sur l'impôt de l'année, et l'excédent éventuel est restitué (article 204 A). Pour un salarié qui demande « combien je vais toucher », la bonne réponse est donc le net à payer avant impôt, puis son taux personnel.
Deux hausses cette année. Le Smic est fixé chaque année au 1er janvier, et relevé en cours d'année dès que les prix ont augmenté d'au moins 2 % depuis la dernière revalorisation (articles L. 3231-4 à L. 3231-6 du code du travail). En 2026, il a été porté à 12,02 € de l'heure au 1er janvier (décret n° 2025-1228 du 17 décembre 2025), puis à 12,31 € au 1er juin, par un arrêté du 22 mai 2026 publié au Journal officiel du 24 mai.
| Smic depuis le 1er juin 2026 (35 heures par semaine) | Brut / net indicatif |
|---|---|
| Horaire | 12,31 € / 9,74 € |
| Mensuel | 1 867,02 € / 1 477,93 € |
| Annuel | 22 404,20 € / 17 735,19 € |
Source : Service Public, F2300, vérifiée le 1er juin 2026. Le net est donné à titre indicatif : il ne tient pas compte de la complémentaire santé ni de l'impôt.
Le minimum de votre branche peut être plus haut. Le Smic est un plancher légal. Votre convention collective fixe souvent des salaires minimaux par niveau ou coefficient ; c'est le plus élevé des deux qui s'impose. Vérifiez la grille de votre branche avant de rédiger l'offre, et relisez-la à chaque revalorisation : un logiciel de paie oublie rarement, une fiche de poste écrite en janvier, si. Pour cadrer le poste, voyez notre guide Fiche de poste.
Ce que paie l'entreprise en plus du brut. L'employeur verse ses propres cotisations, calculées sur le brut. Les taux du secteur privé en 2026 :
| Cotisation patronale (secteur privé, 2026) | Taux employeur |
|---|---|
| Assurance maladie, maternité, invalidité, décès | 13 % |
| Assurance vieillesse plafonnée / déplafonnée | 8,55 % / 2,11 % |
| Allocations familiales | 5,25 % |
| Contribution solidarité autonomie | 0,30 % |
| Assurance chômage / garantie des salaires (AGS) | 4,00 % / 0,25 % |
| Fnal, moins de 50 salariés, sous le plafond (0,50 % à partir de 50) | 0,10 % |
| Contribution au dialogue social | 0,016 % |
| Agirc-Arrco + CEG, tranche 1 | 4,72 % + 1,29 % |
| Agirc-Arrco + CEG, tranche 2 | 12,95 % + 1,62 % |
| Formation professionnelle, moins de 11 salariés (1 % à partir de 11) | 0,55 % |
| Taxe d'apprentissage, part principale + solde | 0,59 % + 0,09 % |
| Accidents du travail et maladies professionnelles | taux notifié |
Sources : urssaf.fr, taux de cotisations du secteur privé, mis à jour le 1er janvier 2026 ; agirc-arrco.fr, taux appelés en 2026. Les cadres paient aussi l'Apec (0,036 % pour l'employeur) ; la contribution d'équilibre technique (0,21 %) s'ajoute au-dessus du plafond.
Ce qui varie d'une entreprise à l'autre. Le taux accidents du travail est notifié à l'entreprise selon son activité. Le versement mobilité n'est dû qu'à partir de onze salariés, selon la commune. Un CDD ajoute la contribution CPF-CDD de 1 %. Et l'employeur finance au moins la moitié de la complémentaire santé collective des salariés (article L. 911-7 du code de la sécurité sociale) ; son montant dépend du contrat retenu par l'entreprise ou la branche.
Les taux réduits ont disparu. Jusqu'en 2025, des taux réduits de maladie (7 %) et d'allocations familiales (3,45 %) s'appliquaient sous certains seuils de salaire. Depuis le 1er janvier 2026, ils sont supprimés, sauf pour certaines exonérations particulières (outre-mer, zones France ruralités revitalisation, travailleurs occasionnels agricoles…), et l'allègement passe tout entier par la réduction générale (Service Public Entreprendre, F24542). La page des taux de l'Urssaf, datée du 1er janvier 2026, les affiche encore : ils ne valent plus que pour ces cas particuliers. Une vieille fiche de calcul qui les applique à un salarié ordinaire se trompe.
Le principe. Les cotisations patronales des salaires modestes font l'objet d'une réduction dégressive (article L. 241-13 du code de la sécurité sociale). Depuis le 1er janvier 2026, elle s'appelle « réduction générale dégressive unique ». Elle est maximale au Smic, décroît ensuite, et s'arrête à trois fois le Smic du 1er janvier 2026 : 5 469,09 € brut par mois pour un temps plein (Service Public Entreprendre, F24542). Tous les employeurs y ont droit, sauf les particuliers employeurs, pour les salariés au titre desquels ils cotisent à l'assurance chômage.
Le calcul. La réduction est égale à la rémunération brute de l'année multipliée par un coefficient, calculé ainsi (article D. 241-7, dans sa version issue du décret n° 2026-509 du 12 juin 2026) :
coefficient = 0,0200 + 0,3781 × [½ × (3 × Smic annuel ÷ rémunération annuelle brute − 1)]1,75
Le Smic annuel retenu est celui du 1er janvier 2026, 21 876,40 € pour 35 heures. Le coefficient est arrondi à quatre décimales ; il ne peut pas dépasser 0,3981, ni descendre sous 2 % tant que le salaire reste sous trois Smic. À partir de 50 salariés, le terme 0,3781 devient 0,3821, et le maximum 0,4021. Depuis la hausse du 1er juin, l'Urssaf admet une formule équivalente : 2,9293 fois le Smic annuel du 1er juin, au lieu de 3 fois celui de janvier (urssaf.fr, mis à jour le 13 juillet 2026).
Sur quoi elle s'impute. Sur les cotisations patronales de maladie, de vieillesse de base, d'allocations familiales, la contribution solidarité autonomie, le Fnal, la retraite complémentaire (dans la limite de 6,01 %), l'assurance chômage et, dans la limite de 0,49 %, les accidents du travail. Elle ne touche ni la formation, ni la taxe d'apprentissage, ni l'AGS, ni la complémentaire santé. Elle se calcule sur l'année et se déclare dans la déclaration sociale nominative (DSN), où l'Urssaf la contrôle.
Un salarié à temps plein payé au Smic, 1 867,02 € par mois, soit 22 404,24 € sur l'année. 3 × 21 876,40 ÷ 22 404,24 = 2,9293. On retire 1, on divise par deux : 0,9647. Élevé à la puissance 1,75 : 0,9390. Coefficient : 0,0200 + 0,3781 × 0,9390 = 0,3750. La réduction du mois : 1 867,02 × 0,3750 = 700,13 €. Le simulateur de l'Urssaf affichait exactement ce montant le 15 octobre 2026.
Deux salariés fictifs, non cadres, en CDI à temps plein (35 heures), dans une entreprise de moins de onze salariés, sans heures supplémentaires. Taux accidents du travail de 2,08 %, celui qu'appliquait par défaut le simulateur de l'Urssaf le 15 octobre 2026 (le vôtre vous est notifié). Pas de complémentaire santé dans le calcul, pas de versement mobilité, et un prélèvement à la source au taux non personnalisé.
| Par mois | Au Smic | 3 000 € brut |
|---|---|---|
| Salaire brut | 1 867,02 € | 3 000,00 € |
| Retraite de base, salarié (6,90 % + 0,40 %) | − 136,29 € | − 219,00 € |
| Agirc-Arrco et CEG, salarié (3,15 % + 0,86 %) | − 74,87 € | − 120,30 € |
| CSG et CRDS (9,70 % de 98,25 % du brut) | − 177,93 € | − 285,91 € |
| Net à payer avant impôt | 1 477,93 € | 2 374,79 € |
| Net imposable | 1 531,13 € | 2 460,27 € |
| Prélèvement à la source (taux non personnalisé) | 0 %, 0 € | 5,3 %, − 130,39 € |
| Net versé au salarié | 1 477,93 € | 2 244,40 € |
| Cotisations patronales avant réduction | 800,88 € | 1 286,88 € |
| Réduction générale (coefficient) | − 700,13 € (0,3750) | − 299,70 € (0,0999) |
| Coût total pour l'employeur | 1 967,77 € | 3 987,18 € |
| Coût total ÷ brut | × 1,054 | × 1,329 |
Calcul de Réseau Actif avec les taux cités aux § 1, 4 et 5. Au Smic, le net retrouve au centime celui de Service Public. Avec la complémentaire santé par défaut du simulateur de l'Urssaf (40 € par mois, partagés par moitié), le simulateur affichait le 15 octobre 2026 un net de 1 456 € et un coût de 1 988 € au Smic, un net de 2 353 € et un coût de 4 007 € à 3 000 € brut : les mêmes calculs, à une vingtaine d'euros près de chaque côté.
Ce que montrent ces chiffres. Le rapport entre net et brut est le même dans les deux cas, 79,2 % : sous le plafond, les taux salariaux sont proportionnels. Le coût pour l'entreprise, lui, n'est pas proportionnel du tout. Au Smic, la réduction générale efface presque toutes les cotisations patronales qu'elle couvre ; à 3 000 €, elle n'en efface qu'une petite part. Un poste payé 60 % de plus coûte donc deux fois plus cher. C'est la première chose à intégrer dans un budget d'embauche, et dans votre plan de trésorerie.
Sous le plafond, presque rien. Pour un salaire inférieur à 4 005 € par mois, la seule cotisation légale propre aux cadres est l'Apec : 0,024 % pour le salarié et 0,036 % pour l'employeur (agirc-arrco.fr). Les taux de retraite complémentaire sont les mêmes pour tous depuis la création du régime Agirc-Arrco, en 2019.
Au-dessus, la tranche 2. Sur la part du salaire qui dépasse le plafond, la retraite de base plafonnée ne s'applique plus, mais la retraite complémentaire passe à 8,64 % et la CEG à 1,08 % pour le salarié, et la contribution d'équilibre technique (0,14 %) s'applique sur l'ensemble des tranches 1 et 2. Ce n'est pas le statut de cadre qui joue, c'est le niveau du salaire.
Ce qui fait la vraie différence. Les garanties collectives que prévoient la branche ou l'entreprise, et qui ne sont pas les mêmes pour tous les salariés. Méfiez-vous donc des pourcentages tout faits que l'on lit partout : nous n'en avons trouvé aucun dans les sources officielles consultées, et le vôtre dépend de votre convention collective. Pour un chiffre fiable, entrez le statut et les garanties dans le simulateur.
Mon-entreprise, de l'Urssaf. Le simulateur de revenus pour salarié de mon-entreprise.urssaf.fr convertit le brut en net, le net en brut, et donne le coût total employeur. Sa version de juillet 2026 intègre les règles de 2026, dont la réduction générale dégressive unique. Il demande le type de contrat, le statut cadre, le temps de travail, les heures supplémentaires, les titres-restaurant, la commune, et il ajoute par défaut une complémentaire santé que vous pouvez ajuster. Il ne tient pas compte des conventions collectives ni de toutes les aides : ses calculs restent indicatifs, et il le dit lui-même.
Notre conseil. Faites la simulation avant de publier l'offre d'emploi, gardez-en une copie, puis faites valider la première paie par votre expert-comptable ou votre logiciel de paie. Pour les heures au-delà de 35, voyez notre guide Heures supplémentaires ; pour les congés, Congés payés.
Calculer le coût sur le net au lieu du brut. Oublier que la réduction générale fond très vite au-dessus du Smic : à 3 000 € brut, le coefficient n'est plus que de 0,0999. Reprendre une fiche de calcul de 2025, avec ses taux réduits de maladie et d'allocations familiales supprimés depuis le 1er janvier 2026. Aucune n'exige un expert : juste les taux du jour.
La fiche reprend les étapes du guide, du brut au net versé puis au coût total, pour un poste précis. Elle sert à préparer une embauche ou à vérifier une fiche de paie ; elle ne remplace ni le logiciel de paie ni le simulateur officiel.
Intitulé du poste : [intitulé] · Contrat : [CDI, CDD] · Statut : [non cadre, cadre]
Durée du travail : [35 heures, ou … heures par semaine] · Convention collective : [nom et numéro IDCC]
Minimum de la branche pour ce niveau : [… € brut] · Smic en vigueur à la date du calcul : [… € brut par mois]
Effectif de l'entreprise : [moins de 11, de 11 à 49, 50 et plus] · Taux accidents du travail notifié : [… %]
Salaire brut mensuel : [… €]
Retraite de base, 7,30 % du brut : [… €] · Agirc-Arrco et CEG, 4,01 % du brut : [… €]
CSG et CRDS, 9,70 % de 98,25 % du brut : [… €] · Part salariale de la complémentaire santé : [… €]
Net à payer avant impôt : [brut − retenues = … €]
Net imposable : [… €] · Taux de prélèvement : [taux transmis, ou taux non personnalisé … %]
Net versé : [… €]
Cotisations patronales avant réduction : [… €, taux du § 4 du guide] · Part patronale de la complémentaire santé : [… €]
Coefficient de réduction générale : [0,0200 + 0,3781 × (½ × (3 × 21 876,40 ÷ brut annuel − 1))^1,75 = …]
Réduction générale du mois : [brut × coefficient = … €]
Coût total mensuel : [brut + cotisations patronales − réduction = … €] · Sur douze mois : [… €]
Simulation faite sur mon-entreprise.urssaf.fr le [date] : net [… €], coût total [… €]
Salaire au moins égal au Smic et au minimum de la branche : [oui, non]
Première fiche de paie relue par : [expert-comptable, logiciel, gestionnaire de paie]
On retire du brut les cotisations salariales de retraite (7,30 % pour la base, 4,01 % pour la complémentaire sous le plafond), puis la CSG et la CRDS, 9,70 % calculés sur 98,25 % du brut. Pour un non-cadre sous 4 005 € par mois, le net à payer avant impôt représente environ 79 % du brut, avant la complémentaire santé et le prélèvement à la source.
Depuis le 1er juin 2026, le Smic mensuel est de 1 867,02 € brut pour 35 heures par semaine, soit 1 477,93 € net selon Service Public, à titre indicatif. Le Smic horaire est de 12,31 € brut. Il était de 12,02 € de l'heure du 1er janvier au 31 mai 2026.
Le net à payer avant impôt est ce qui reste après les cotisations et contributions salariales. Le net imposable, plus élevé, sert de base au prélèvement à la source : la part non déductible de la CSG et la CRDS y restent incluses. Le montant net social est le revenu net après tous les prélèvements sociaux obligatoires.
Dans notre exemple, une entreprise de moins de onze salariés, avec un taux accidents du travail de 2,08 % et sans complémentaire santé, environ 1 968 € par mois pour 1 867,02 € brut : la réduction générale dégressive unique efface 700,13 € des 800,88 € de cotisations patronales. Le simulateur de l'Urssaf donne le chiffre adapté à votre entreprise.
Il n'y en a pas un seul : les taux se cumulent (13 % de maladie, 10,66 % de vieillesse de base, 5,25 % d'allocations familiales, 6,01 % de retraite complémentaire sous le plafond…) et la réduction générale en retire une part qui dépend du salaire. Avant réduction, ils représentent environ 43 % du brut dans nos exemples ; après, 5,4 % au Smic et 32,9 % à 3 000 € brut.
Sous le plafond de la Sécurité sociale, à peine : seule la cotisation légale de l'Apec (0,024 %) s'ajoute. L'écart vient surtout des garanties collectives prévues par la branche ou l'entreprise, et des taux plus élevés de la tranche 2 au-dessus de 4 005 € par mois.
Sur le simulateur officiel de l'Urssaf, mon-entreprise.urssaf.fr, qui intègre les règles de 2026. Il reste indicatif : la fiche de paie établie par votre logiciel ou votre expert-comptable fait foi.
N'entreprenez pas seul : la CCI, la CMA, les réseaux d'entrepreneurs, les pépinières et les accompagnements à la création vous font rencontrer des dirigeants qui ont déjà signé leur premier contrat de travail, et qui savent ce qu'il coûte vraiment. Pour la paie, la convention collective et les aides à l'embauche, votre expert-comptable reste votre premier interlocuteur.
Réseau Actif, association et club d'entrepreneurs du Pays de Fayence, connecte les professionnels quel que soit leur secteur : dirigeants, salariés, indépendants, porteurs de projet. On y partage ses doutes et ses réussites, et les soirées du réseau servent à se faire connaître des autres professionnels du territoire.
Pour nous rencontrer : reseauactif.fr
Sources. Code de la sécurité sociale, articles L. 136-2, L. 136-8, L. 241-3, L. 241-13, L. 911-7 et D. 241-7, version à jour du 15 octobre 2026 (codes.droit.org) ; code du travail, articles L. 3231-2 et L. 3231-4 à L. 3231-6, version à jour du 8 octobre 2026 (codes.droit.org) ; code général des impôts, articles 204 A, 204 B et 204 H, version à jour du 1er septembre 2026 (codes.droit.org) ; consultés le 15 octobre 2026 · Journal officiel : « Décret n° 2025-1228 du 17 décembre 2025 portant relèvement du salaire minimum de croissance », JO du 18 décembre 2025 ; « Arrêté du 22 mai 2026 relatif au relèvement du salaire minimum de croissance », JO du 24 mai 2026 ; lus le 15 octobre 2026 · Service Public (DILA) : « Smic (salaire minimum interprofessionnel de croissance) », vérifiée le 1er juin 2026 · Service Public Entreprendre (DILA) : « Cotisations salariales, salarié du secteur privé », vérifiée le 1er janvier 2026 ; « Fiche de paie », vérifiée le 1er juin 2026 ; « Réduction générale dégressive unique (RGDU) de cotisations patronales », vérifiée le 15 juin 2026 ; lues le 15 octobre 2026 · Urssaf : « Taux de cotisations, secteur privé » et « Plafonds de la Sécurité sociale », mis à jour le 1er janvier 2026 ; « La réduction générale dégressive unique », mise à jour le 13 juillet 2026 ; simulateur de revenus pour salarié, version de juillet 2026, essais du 15 octobre 2026 · Agirc-Arrco : « Le calcul des cotisations de retraite complémentaire », mis à jour le 28 septembre 2026, lu le 15 octobre 2026. Avertissement. Exemples fictifs, calculés hors complémentaire santé, versement mobilité, prévoyance et dispositions conventionnelles, avec un taux accidents du travail hypothétique. Ce guide ne constitue pas un conseil social ou fiscal. Réseau Actif n'est pas un organisme de recouvrement, ne fournit aucun simulateur et n'établit aucune fiche de paie. Les taux, le plafond de la Sécurité sociale et le Smic changent au moins chaque année : relisez-les avant de vous en servir. Version. Document établi le 15 octobre 2026 par Réseau Actif.
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