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Association et TVA : règle des 4 P, services aux membres, six manifestations, franchise de 81 051 € en 2026, numéro intracommunautaire, rescrit.
Une association à gestion désintéressée n'est pas soumise à la TVA sur ses activités qui ne concurrencent pas les entreprises, ou qui le font dans des conditions différentes (règle des « 4 P » : produit, public, prix, publicité). Ses services sociaux, éducatifs, culturels ou sportifs rendus à ses membres sont exonérés, comme les recettes de six manifestations de bienfaisance ou de soutien par an (article 261, 7, 1° du code général des impôts). Ses activités lucratives accessoires le sont aussi tant que ses activités non lucratives restent significativement prépondérantes et que ses recettes lucratives ne dépassent pas 81 051 € par année civile en 2026 (franchise des impôts commerciaux). Au-d
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Une association dont la gestion est désintéressée et qui ne concurrence pas les entreprises, ou qui le fait dans des conditions différentes des leurs (règle des « 4 P » : produit, public, prix, publicité), n'est pas soumise à la TVA. Ses services sociaux, éducatifs, culturels ou sportifs rendus à ses membres sont exonérés, comme les recettes de six manifestations de bienfaisance ou de soutien par an (article 261, 7, 1° du code général des impôts). Ses activités lucratives accessoires sont elles aussi exonérées tant que ses activités non lucratives restent significativement prépondérantes et que ses recettes lucratives ne dépassent pas 81 051 € par année civile, seuil applicable en 2026 : c'est la franchise des impôts commerciaux. Au-delà, ces activités sont soumises à la TVA, avec la possibilité de la franchise en base de l'article 293 B. Une association non assujettie n'a besoin d'un numéro de TVA intracommunautaire que dans des cas précis, et le rescrit permet de faire confirmer sa situation par l'administration.
Les impôts commerciaux forment un bloc. L'impôt sur les sociétés, la cotisation foncière des entreprises et la TVA suivent la même analyse : une association qui n'est pas soumise aux deux premiers en raison de sa non-lucrativité ne l'est pas non plus à la TVA. C'est la documentation officielle des impôts qui le dit (BOI-IS-CHAMP-10-50-10-20). Ce guide parle de TVA, mais il éclaire aussi, en creux, la question de l'impôt sur les sociétés.
Une analyse activité par activité. L'administration ne regarde pas l'association en bloc, mais chacune de ses activités. La même association peut avoir des cours de danse non lucratifs et une location de salle lucrative. Et si toutes ses activités sont non lucratives, elle n'est pas soumise aux impôts commerciaux, quel que soit le montant de son budget (BOI-IS-CHAMP-10-50-10-10).
Le code général des impôts pose trois conditions (article 261, 7, 1°, d) :
Rémunérer un dirigeant reste possible, dans un cadre étroit. L'administration admet une rémunération brute mensuelle d'au plus trois quarts du SMIC par dirigeant (BOI-IS-CHAMP-10-50-10-20). Au-delà, la loi exige des statuts qui le prévoient, une décision de l'organe délibérant à la majorité des deux tiers, des ressources hors fonds publics supérieures en moyenne sur trois exercices à 200 000 € pour un dirigeant rémunéré, 500 000 € pour deux et 1 000 000 € pour trois, constatées par un commissaire aux comptes, et une rémunération plafonnée à trois fois le plafond de la sécurité sociale (article 261, 7, 1°, d). Pour la plupart des petites associations, la question est vite réglée.
La concurrence s'apprécie finement, à l'intérieur d'une même catégorie et selon la situation géographique : la vraie question est de savoir si le public peut s'adresser indifféremment à l'association ou à une entreprise (BOI-IS-CHAMP-10-50-10-20). Si personne ne fait la même chose dans le secteur, l'activité n'est pas lucrative, et l'analyse s'arrête là.
C'est la règle des « 4 P », appliquée par faisceau d'indices et par ordre d'importance décroissante. Tous les critères n'ont pas à être remplis, et la publicité ne peut pas, à elle seule, faire basculer une association dans la lucrativité.
| Critère | Ce que l'administration regarde |
|---|---|
| Produit | L'activité répond-elle à un besoin que le marché ne prend pas en compte, ou mal ? |
| Public | S'adresse-t-elle surtout à des personnes qui justifient des avantages particuliers au vu de leur situation économique et sociale ? On regarde le public réel, pas celui qui finance. |
| Prix | Les tarifs sont-ils nettement inférieurs à ceux des entreprises, ou modulés selon la situation des personnes ? Des tarifs homologués par une autorité publique remplissent la condition. |
| Publicité | L'association informe-t-elle (site internet, catalogue envoyé à ceux qui l'ont demandé) ou fait-elle de la publicité commerciale payante pour capter la clientèle des entreprises ? |
Les excédents ne sont pas interdits : une gestion prudente en dégage. Ils doivent servir les projets de l'objet non lucratif, et non être accumulés pour être placés ou dépensés au profit des membres.
Quel que soit le résultat de l'examen des « 4 P », l'organisme qui entretient des relations privilégiées avec des entreprises qui en retirent un avantage concurrentiel est en principe imposable aux impôts commerciaux. Selon l'administration, c'est le cas de celui qui permet directement à des professionnels de réaliser une économie de dépenses, un surcroît de recettes ou de meilleures conditions de fonctionnement, même s'il ne cherche aucun profit pour lui-même. Rendre à titre accessoire des services à des entreprises ne suffit pas : la relation privilégiée s'apprécie au regard du fonctionnement global de l'organisme (BOI-IS-CHAMP-10-50-10-30).
Même une activité qui concurrence le secteur commercial peut échapper à la TVA grâce à deux exonérations taillées pour la vie associative.
Sont exonérés les services de caractère social, éducatif, culturel ou sportif rendus à leurs membres par les organismes légalement constitués, sans but lucratif et à gestion désintéressée (article 261, 7, 1°, a) : le cours de judo, l'atelier de poterie, la conférence, la sortie botanique. Les ventes faites aux membres le sont aussi, dans la limite de 10 % des recettes totales de l'association.
Les recettes de six manifestations organisées dans l'année au profit exclusif de l'association sont exonérées (article 261, 7, 1°, c) : bal, loto, kermesse, concert, vente de charité, tombola. L'exonération couvre toutes les recettes de la manifestation encaissées par l'association elle-même : entrées, buvette, buffet, stands, ventes d'objets, publicité. Quelques précisions de l'administration :
La septième manifestation, elle, suit le régime normal. Elle n'est pas interdite : ses recettes comptent simplement dans le seuil de la franchise du paragraphe suivant.
Une association peut avoir, à côté de son activité principale, une activité qui concurrence vraiment les entreprises : la location de sa salle, la vente de tee-shirts à son logo, une buvette en dehors des six manifestations. Si ces recettes restent modestes, elles sont exonérées elles aussi. C'est la franchise des impôts commerciaux : elle vaut à la fois pour la TVA, l'impôt sur les sociétés et la cotisation foncière des entreprises (article 206, 1 bis et article 261, 7, 1°, b, deuxième alinéa).
Ce qui ne compte pas dans les 81 051 € : les recettes des activités non lucratives, dont les cotisations, les dons affectés au secteur non lucratif et les aides publiques à la création d'emploi ; les revenus du patrimoine (loyers, intérêts) ; les recettes exceptionnelles, comme la vente d'un vieux minibus ou une subvention exceptionnelle ; et les recettes des six manifestations exonérées. Les recettes d'une activité lucrative comptent, en revanche, même si elles bénéficient par ailleurs d'une autre exonération.
Un régime obligatoire, sans récupération de TVA. L'association qui remplit les conditions ne peut pas y renoncer. Exonérée, elle ne déduit pas la TVA payée sur les achats liés à ces opérations. Elle tient un livre aux pages numérotées où elle inscrit ses opérations jour par jour, suit à part ses recettes lucratives pour surveiller le seuil, et délivre une facture quand elle vend à un assujetti ou à une personne morale (BOI-IS-CHAMP-10-50-20-20).
En 2025, l'association encaisse 18 000 € de cotisations pour les ateliers de ses membres, 5 000 € de subvention communale, 4 200 € de location de sa salle équipée, à la demi-journée, à des entreprises pour leurs réunions, 800 € de cartes postales vendues aux visiteurs et 3 800 € à sa kermesse annuelle.
Si les recettes lucratives dépassent 81 051 € en cours d'année, l'exonération cesse à compter du premier jour du mois suivant ; les recettes encaissées jusqu'à la fin du mois du dépassement restent exonérées. L'association en informe son service des impôts des entreprises au cours du mois qui suit, et l'année suivante elle ne peut plus prétendre à la franchise. Le dépassement ne remet pas en cause l'exonération de ses activités non lucratives, tant qu'elles restent prépondérantes et la gestion désintéressée. En revanche, perdre la gestion désintéressée ou la prépondérance fait tomber à la fois la franchise et l'exonération des activités non lucratives, pour toute l'année civile concernée (BOI-TVA-CHAMP-30-10-30-10). Pour l'impôt sur les sociétés, la date est plus sévère : l'association en devient redevable à compter du 1er janvier de l'année du dépassement (BOI-IS-CHAMP-10-50-20-20).
La franchise en base, comme une entreprise. Les associations peuvent bénéficier, comme les entreprises, de la franchise en base de l'article 293 B : pas de TVA facturée tant que le chiffre d'affaires de l'année civile précédente ne dépasse pas 85 000 € (37 500 € pour les prestations de services autres que la vente à consommer sur place et l'hébergement), et que celui de l'année en cours ne dépasse pas 93 500 € (41 250 € pour ces mêmes services). Seules comptent les opérations qui seraient taxées sans la franchise : les recettes exonérées n'y entrent pas (BOI-TVA-DECLA-40-10-10). Notre guide TVA de l'auto-entrepreneur détaille ces seuils, et Facture sans TVA la mention à porter.
Récupérer la TVA ? Une association ne déduit que la TVA des achats qui servent à ses opérations taxées. Celle qui exerce à la fois des activités taxées et des activités qui ne le sont pas organise ses droits à déduction en secteurs distincts (article 209 de l'annexe II au code général des impôts, cité par BOI-TVA-CHAMP-30-10-30-10). Autrement dit : pas de TVA facturée, pas de TVA récupérée. Le fisc a de la suite dans les idées.
Sectoriser. Pour l'impôt sur les sociétés, l'association dont les activités lucratives sont dissociables et dont l'activité non lucrative reste significativement prépondérante peut isoler ses activités lucratives dans un secteur comptable distinct : seul ce secteur est imposé. Ce n'est pas obligatoire. Pour la TVA, les opérations lucratives accessoires hors franchise sont imposées dans les conditions de droit commun, et les secteurs distincts obéissent à leurs propres règles (BOI-IS-CHAMP-10-50-20-10).
Filialiser. L'activité lucrative peut être confiée à une société dont l'association détient les titres. Encaisser des dividendes sans prendre part à la gestion ne remet pas en cause la non-lucrativité de l'association. Si elle intervient concrètement dans la gestion, ce qui est en particulier le cas avec une EURL, la gestion des titres devient une activité lucrative, que l'association peut sectoriser ; et des relations privilégiées avec la filiale rendent lucratif l'ensemble de l'organisme. Chaque structure doit supporter ses propres charges, et seulement les siennes. La filialisation joue pour l'impôt sur les sociétés et la cotisation foncière des entreprises (BOI-IS-CHAMP-10-50-20-10).
Une association non assujettie n'en a pas, en principe. Elle en a besoin dans des cas précis :
Un effet à connaître sur les services. Une fois identifiée, une association non assujettie est traitée comme un assujetti pour déterminer le lieu des prestations de services qu'elle achète (article 259-0). Un service acheté à un prestataire établi dans un autre pays de l'Union est alors taxable en France, et c'est elle qui acquitte la TVA (articles 259 et 283, 2), sans pouvoir la déduire si elle ne réalise pas d'opérations taxées. Pour la démarche, notre guide Numéro de TVA intracommunautaire explique comment le demander au service des impôts des entreprises.
Le doute est permis : la règle des « 4 P » s'apprécie au cas par cas. Le rescrit général, dit « rescrit fiscalité », permet à l'association de demander à l'administration si elle doit payer les impôts commerciaux (article L. 80 B, 1° du livre des procédures fiscales). La demande se dépose depuis l'espace professionnel sur impots.gouv.fr ou, à défaut, avec le formulaire « rescrit lucrativité » de demarche.numerique.gouv.fr, indiqué par Service Public.
Pour le reçu fiscal des dons, c'est un autre rescrit, avec ses propres délais : notre guide Reçu fiscal pour un don à une association le détaille.
Les règles de TVA quittent le code général des impôts pour le code des impositions sur les biens et services au 1er janvier 2027 (ordonnance n° 2025-1247 du 17 décembre 2025, entrée en vigueur reportée du 1er septembre 2026 au 1er janvier 2027 par l'ordonnance n° 2026-671 du 27 juillet 2026). Les numéros des articles de TVA cités ici changeront : vérifiez la correspondance avant de les recopier dans un document de 2027. Réseau Actif est une association, pas l'administration fiscale : ce guide explique les règles, il ne dit pas si votre association est soumise à la TVA.
La fiche aide le bureau à passer chaque activité au crible, puis à tenir les deux compteurs qui comptent : les recettes lucratives de l'année et les six manifestations. Elle ne remplace ni l'avis d'un professionnel, ni le rescrit.
Association : [nom] · RNA ou SIREN : [numéro] · Année examinée : [année]
Dirigeants bénévoles : [oui, ou rémunération : montant mensuel brut et fondement]
Aucune distribution de bénéfice, aucun avantage aux membres : [oui ou non, à expliquer]
Actif dévolu à un autre organisme non lucratif en cas de dissolution (statuts) : [article des statuts]
Activité : [par exemple : cours, location de salle, buvette, vente d'objets] · Pour qui : [membres, tiers, entreprises]
Une entreprise fait-elle la même chose, pour le même public, dans le secteur ? [non, ou laquelle]
Produit : [besoin mal couvert par le marché ?] · Public : [situation économique et sociale]
Prix : [comparés à ceux des entreprises] · Publicité : [information ou publicité payante]
Exonération possible : [services aux membres, manifestation, aucune] · Verdict : [non lucrative, lucrative, à faire confirmer par rescrit]
Recettes lucratives de l'année précédente : [… € hors TVA] · Seuil de l'année : [81 051 € en 2026, à vérifier chaque année]
Cumul encaissé à fin de mois : [janvier … € · février … € · mars … € · etc.]
Part des recettes lucratives dans l'ensemble des ressources : [… %]
Mois de dépassement éventuel : [mois] · Service des impôts prévenu le : [date, dans le mois qui suit]
N° 1 : [nature, date, commune, coorganisateurs] · Recettes : [… €]
N° 2 à 6 : [même relevé pour chacune]
Septième et suivantes : [recettes à compter dans le seuil de la franchise]
En principe non, si sa gestion est désintéressée et si ses activités ne concurrencent pas les entreprises, ou pas dans les mêmes conditions qu'elles. Elle la paie sur les activités lucratives qui dépassent la franchise des impôts commerciaux, sauf exonération ou franchise en base.
81 051 € hors TVA par année civile, pour les recettes encaissées à compter du 1er janvier 2026, à condition que la gestion soit désintéressée et que les activités non lucratives restent significativement prépondérantes. Le seuil est indexé chaque année.
Les services sociaux, éducatifs, culturels ou sportifs rendus aux membres sont exonérés, et les cotisations ne comptent pas dans le seuil de la franchise, qui ne retient que les recettes lucratives.
Seulement sur les achats qui servent à des opérations qu'elle soumet à la TVA. Une association exonérée ou non assujettie ne récupère pas la TVA de ses achats.
La buvette n'est pas couverte par l'exonération des services aux membres. Ses recettes sont exonérées pendant les six manifestations de bienfaisance ou de soutien, et en dehors elles entrent dans les recettes lucratives de la franchise de 81 051 €.
Pas si elle n'est pas assujettie, sauf si ses achats de biens dans l'Union européenne dépassent 10 000 € hors taxe par an, ou si elle réalise des opérations taxées : elle doit alors être identifiée par un numéro. Une association assujettie, même pour des opérations exonérées, en a aussi besoin dès qu'elle achète un service à un prestataire d'un autre pays de l'Union.
En suivant les trois étapes de l'administration : gestion désintéressée, concurrence avec une entreprise, puis conditions d'exercice selon le produit, le public, le prix et la publicité. En cas de doute, le rescrit permet d'obtenir une réponse qui engage l'administration.
Ne vous lancez pas seul : les points d'appui à la vie associative, les maisons des associations, les fédérations et les réseaux de bénévoles accompagnent les bureaux qui se posent la question de la TVA. Votre service des impôts des entreprises répond aux questions fiscales, et un expert-comptable aide à suivre les recettes lucratives et à préparer un rescrit. Pour les autres papiers de l'année, notre Kit association rassemble convocation, règlement intérieur et reçu de don.
Réseau Actif, association et club d'entrepreneurs du Pays de Fayence, connecte les professionnels quel que soit leur secteur : dirigeants, salariés, indépendants, porteurs de projet. On y partage ses doutes et ses réussites, et les soirées du réseau servent à se faire connaître des autres professionnels du territoire.
Pour nous rencontrer : reseauactif.fr
Sources. Code général des impôts, articles 206, 256 bis, 259, 259-0, 261, 283, 286 ter et 293 B, version à jour du 1er septembre 2026 (codes.droit.org) ; livre des procédures fiscales, articles L. 80 B et L. 80 CB, version à jour du 1er octobre 2026 (codes.droit.org) ; consultés le 15 octobre 2026 · Bulletin officiel des finances publiques : BOI-IS-CHAMP-10-50-10-10, version du 5 août 2026 ; BOI-IS-CHAMP-10-50-10-20, version du 7 juin 2017 ; BOI-IS-CHAMP-10-50-10-30, version du 12 septembre 2012 ; BOI-IS-CHAMP-10-50-20-10, version du 3 octobre 2018 ; BOI-IS-CHAMP-10-50-20-20, version du 5 août 2026 ; BOI-TVA-CHAMP-30-10-30-10, version du 1er juillet 2026 ; BOI-TVA-DECLA-40-10-10, version du 1er juillet 2026 ; lus le 15 octobre 2026 · Service Public : « Organisme d'intérêt général : dans quels cas utiliser un rescrit fiscal ? », vérifiée le 19 novembre 2025, lue le 15 octobre 2026 · Journal officiel : ordonnance n° 2025-1247 du 17 décembre 2025 (article 49) et ordonnance n° 2026-671 du 27 juillet 2026 (articles 17 et 19), lues le 15 octobre 2026 dans la base JORF de la DILA. Avertissement. Exemples fictifs. Ce guide ne constitue pas un conseil fiscal et ne se prononce pas sur la situation d'une association donnée. Réseau Actif n'est pas un service public. Version. Document établi le 15 octobre 2026 par Réseau Actif.
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