Rémunération du dirigeant : se payer selon son statut

Publié le · par Réseau Actif · sources officielles citées

Rémunération du dirigeant : comment se payer en micro-entreprise, en entreprise individuelle, en SARL ou EURL, en SAS ou SASU et dans une association. Qui décide, cotisations, impôt, dividendes (31,4 % en 2026) et tableau de décision.

Télécharger (PDF) Version à remplir (DOCX)

PDF · 78 Ko · DOCX · 49 Ko · Gratuit, sans inscription et sans adresse e-mail à laisser

En bref

En micro-entreprise et en entreprise individuelle, le dirigeant n'a pas de salaire : il prélève sur la trésorerie, et cotisations comme impôt portent sur le chiffre d'affaires (micro) ou sur le bénéfice (réel), quel que soit le montant prélevé. En société, la rémunération est fixée par les statuts ou par une décision des associés, et elle est déductible si elle correspond à un travail effectif et n'est pas excessive. Le gérant majoritaire de SARL ou d'EURL est travailleur non salarié, même sans rémunération ; il cotise sur sa rémunération et sur ses dividendes au-delà de 10 % du capital, des primes d'émission et des comptes courants, après un abattement de 26 % depuis la réforme de l'assiett

Le document en ligne

Le même texte que le PDF, à lire ici. Les modèles se remplissent plus facilement dans la version à télécharger.

La réponse courte
  • Micro-entreprise, entreprise individuelle : pas de salaire, vous prélevez. Cotisations et impôt portent sur le chiffre d'affaires (micro) ou le bénéfice (réel), quel que soit le montant prélevé.
  • Gérant majoritaire de SARL ou d'EURL : travailleur non salarié. Il cotise sur sa rémunération et sur ses dividendes au-delà de 10 % du capital, des primes et des comptes courants.
  • Président de SAS ou de SASU : assimilé salarié, sans assurance chômage. Sans rémunération, aucune cotisation et aucun droit.
  • Dividendes : votés après l'approbation des comptes ; prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % en 2026, ou barème sur option.
  • Association : dirigeants bénévoles en principe ; jusqu'aux trois quarts du Smic chacun ; au-delà, plus de 200 000 € de ressources et trois dirigeants payés au plus.
Se payer selon son statut. Micro-entreprise : pas de salaire, cotisations sur le chiffre d'affaires. Entreprise individuelle au réel : pas de salaire, cotisations sur le bénéfice. Gérant majoritaire de SARL ou d'EURL : rémunération fixée par les statuts ou les associés, travailleur non salarié même sans rémunération. Président de SAS ou de SASU : rémunération fixée selon les statuts, cotisations seulement s'il est payé. Association : dirigeants bénévoles en principe, exceptions encadrées. Se payer selon son statut Micro-entreprise pas de salaire, cotisations sur le CA Entreprise individuelle au réel pas de salaire, cotisations sur le bénéfice Gérant majoritaire SARL, EURL non salarié, cotise même sans paie Président SAS, SASU assimilé salarié, cotise s'il est payé Dirigeant d'association bénévole en principe, exceptions encadrées

1. Micro-entreprise et entreprise individuelle : pas de salaire, un prélèvement

Première surprise pour beaucoup de créateurs : « vous n'avez pas de salaire à proprement parler », dit Service Public Entreprendre. Votre revenu, c'est ce qui reste une fois les charges payées. Vous le virez sur votre compte personnel quand vous voulez. Seule condition : la trésorerie reste positive.

En micro-entreprise : tout part du chiffre d'affaires

Votre prélèvement ne change rien à vos cotisations ni à votre impôt : les deux partent du chiffre d'affaires hors taxes, sans aucune charge déduite. Taux de cotisations sociales de 2026, selon la fiche officielle vérifiée le 1er janvier 2026 :

  • 12,3 % pour la vente de marchandises (BIC) ;
  • 21,2 % pour les prestations de services relevant des BIC, artisanales ou commerciales ;
  • 25,6 % pour les activités libérales non réglementées (BNC) ;
  • 23,2 % pour les professions libérales réglementées affiliées à la Cipav (BNC).

Laisser l'argent sur le compte pro ne fait baisser ni l'un ni l'autre. Il y dort, c'est tout. Détail dans Impôts et cotisations du micro-entrepreneur.

Au réel : tout part du bénéfice

L'entrepreneur individuel « ne peut pas déduire d'éventuelles rémunérations de son bénéfice imposable ». Vous êtes imposé, et vous cotisez comme travailleur non salarié, sur tout le bénéfice, retiré ou non.

Se « verser un salaire » en entreprise individuelle revient à passer l'argent de la poche gauche à la poche droite : le fisc regarde le pantalon entier. Si l'entreprise opte pour l'impôt sur les sociétés, elle est assimilée à une EURL sur le plan fiscal (parties 2 et 3).

Exemple fictif

Léonie est ébéniste à Cotignac, en entreprise individuelle au réel. Bénéfice 2026 : 36 000 €. Elle s'est versé 24 000 € et a laissé 12 000 € sur le compte « pour ne pas payer dessus ». Raté : ces 12 000 € sont dans le bénéfice, imposé et soumis aux cotisations.

2. En société, les statuts ou les associés fixent la rémunération

En société, le dirigeant ne fixe plus seul sa paie. Deux voies, en SARL comme en SAS :

  • les statuts, rarement, car toute hausse oblige alors à les modifier ;
  • une décision des associés en assemblée générale ordinaire, la voie habituelle. Le dirigeant associé vote, mais une décision contraire à l'intérêt des autres peut être attaquée pour abus de majorité.

En SAS, les statuts organisent la direction (article L. 227-5 du code de commerce) : ils disent qui fixe la paie du président. En SASU, l'associé unique décide seul et consigne ses décisions dans un registre (article L. 227-9). Seul à décider, mais pas dispensé d'écrire.

La rémunération peut être fixe, proportionnelle au chiffre d'affaires ou au bénéfice, ou les deux. Dans une société à l'impôt sur les sociétés, elle est déductible du résultat si elle correspond à un travail effectif et n'est pas excessive.

Le détail qui change tout

Une rémunération excessive ne perd pas seulement sa déduction. Pour l'impôt sur le revenu, impots.gouv.fr classe les « fractions de rémunérations excessives » parmi les revenus réputés distribués, majorés de 25 %, « que vous choisissiez le barème progressif ou le prélèvement forfaitaire unique ».

Le fisc ne vous interdit pas de bien vous payer. Il refuse de financer avec vous la part qu'il trouve exagérée, et vous la fait payer un peu plus cher au passage.

3. Gérant majoritaire de SARL ou d'EURL : non salarié, même sans rémunération

Qui est concerné

Le gérant majoritaire de SARL et l'associé unique gérant d'EURL sont travailleurs non salariés (TNS). Seuls relèvent du régime général les gérants qui « ne possèdent pas ensemble plus de la moitié du capital » (article L. 311-3, 11°, du code de la sécurité sociale). Conséquences :

  • deux cogérants à 30 % chacun sont tous deux non salariés ;
  • les parts du conjoint, du partenaire de Pacs et des enfants mineurs non émancipés comptent comme celles du gérant.

Ce qu'il paie, même payé zéro

Il relève du régime des indépendants « même s'il n'est pas rémunéré », précise Service Public Entreprendre. Ses cotisations portent sur sa rémunération et sur ses dividendes au-delà de 10 % (partie 5), moins ses frais professionnels réels.

La réforme de l'assiette change la méthode : on part du revenu avant cotisations sociales. L'Urssaf applique ensuite un abattement forfaitaire de 26 %, borné par un plancher et un plafond fixés par décret (article L. 136-3, III, du code de la sécurité sociale).

Ce calcul vaut depuis avril 2026 : d'abord pour la régularisation des revenus 2025, puis pour les cotisations 2026.

Pour la retraite de base d'un artisan ou d'un commerçant, la cotisation annuelle ne peut pas être calculée sur moins de 450 fois le Smic horaire en vigueur au 1er janvier, dès 90 jours d'affiliation dans l'année (article D. 633-2 du code de la sécurité sociale).

Le micro-entrepreneur, lui, n'a pas de minimum, sauf s'il le demande (article L. 613-7).

Le gérant qui « se paiera plus tard » paie donc déjà. Un peu. Pour des droits du même calibre.

Côté impôt : traitements et salaires, après un abattement de 10 % pour frais. EURL restée à l'impôt sur le revenu : imposition sur la part du bénéfice. Pour choisir : SAS ou SARL et SASU ou EURL.

Exemple fictif, suite

En 2027, Léonie passe en EURL à l'impôt sur les sociétés et ne se verse rien, « le temps de voir ». L'Urssaf, elle, voit tout de suite : gérante majoritaire, Léonie doit des cotisations. Elle fixe finalement 2 000 € par mois, par une décision écrite d'associée unique.

4. Président de SAS ou de SASU : assimilé salarié, il cotise seulement s'il est payé

Le code de la sécurité sociale range « les présidents et dirigeants des sociétés par actions simplifiées » au régime général (article L. 311-3, 23°).

Bulletin de paie, cotisations calculées chaque mois par la société sur le brut, impôt comme un salaire après l'abattement de 10 %. Pas d'assurance chômage, sauf éventuellement au titre d'un contrat de travail distinct du mandat.

Le revers : pas de rémunération, pas de cotisations, donc pas de droits.

  • Les indemnités journalières de maladie supposent d'avoir travaillé un nombre minimal d'heures, ou cotisé sur un salaire minimal, avant l'arrêt.
  • Un trimestre de retraite de base n'est validé que pour un salaire d'au moins 150 fois le Smic horaire du 1er janvier, dans la limite de quatre par an (article R. 351-9 du code de la sécurité sociale).

Le président qui « se paiera plus tard » a trouvé un régime d'une parfaite cohérence : rien versé, rien cotisé, rien acquis. Défendable au démarrage ; une impasse si cela dure.

5. Les dividendes : un complément, pas une formule magique

Le dividende a une réputation de potion miracle : pas de cotisations, un taux fixe, affaire réglée. La potion a pourtant trois effets secondaires, et personne ne lit la notice.

Salaire ou dividende, pour une société à l'impôt sur les sociétés. La rémunération est déductible du résultat, supporte des cotisations, ouvre des droits (retraite, indemnités journalières) et est imposée au barème après un abattement de 10 %. Le dividende est versé après l'impôt sur les sociétés et l'approbation des comptes, supporte en 2026 le prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % ou le barème sur option, n'ouvre aucun droit social en SAS, et pour un gérant non salarié supporte des cotisations au-delà de 10 % du capital. Salaire ou dividende ? Société à l'impôt sur les sociétés Rémunération déductible du résultat cotisations sociales ouvre des droits retraite, IJ impôt au barème après 10 % Dividende après l'IS et l'approbation 31,4 % en 2026 ou barème aucun droit en SAS TNS : cotisations au-delà de 10 %

Il arrive tard, et seulement s'il y a un bénéfice

Après l'approbation des comptes, l'assemblée décide de la part du bénéfice distribuable versée en dividendes (article L. 232-12 du code de commerce). Le paiement intervient au plus tard neuf mois après la clôture, sauf prolongation par le juge (article L. 232-13).

Seule exception : un acompte sur dividende, sur un bilan certifié par un commissaire aux comptes qui fait apparaître un bénéfice depuis la dernière clôture (article L. 232-12, alinéa 2).

Versé hors de ces règles, il porte un nom dans la loi : « dividende fictif ». Le législateur n'a pas cherché plus aimable. Voir Affectation du résultat.

Il a déjà payé un impôt, et il en repaie un

Il n'est pas déductible : il sort d'un bénéfice qui a supporté l'impôt sur les sociétés. Chez l'associé, en 2026, selon impots.gouv.fr :

  • prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % : 12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux, retenus dès le versement ;
  • ou, sur option (case 2OP), barème progressif après un abattement de 40 %, pour tous les revenus de capitaux mobiliers de l'année ;
  • dispense de l'acompte de 12,8 % à demander avant le 30 novembre de l'année précédente, si le revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année est inférieur à 50 000 € (seul) ou 75 000 € (couple marié ou pacsé), par une attestation sur l'honneur remise à l'établissement payeur (articles 117 quater et 242 quater du code général des impôts).

Il n'ouvre aucun droit

En SAS, les dividendes ne supportent pas de cotisations sociales : ils ne comptent ni pour la retraite ni pour les indemnités journalières. Un président payé uniquement en dividendes aura une belle année et un relevé de carrière vide. En SARL ou en EURL, le gérant non salarié n'y échappe qu'en partie.

Pour lui, la part soumise aux cotisations ne supporte pas une seconde fois la CSG des revenus de placement (article L. 136-7 du code de la sécurité sociale) ; l'impôt sur le revenu reste dû sur la totalité. Le calcul exact revient à votre expert-comptable.

Ce que peu de gens savent : 10 % de quoi ?

Pour un travailleur non salarié, les dividendes sont soumis aux cotisations au-delà de 10 % d'une base : capital social, primes d'émission comprises, et sommes en compte courant d'associé.

Le conjoint, le partenaire de Pacs et les enfants mineurs non émancipés entrent des deux côtés du calcul : leurs dividendes s'ajoutent, leurs parts et comptes courants aussi (article L. 136-3, II, 2°, du code de la sécurité sociale).

EURL au capital de 1 000 €, sans prime ni compte courant : seuls 100 € de dividendes échappent aux cotisations. Le capital à 1 € fait une jolie ligne dans les statuts, et une base minuscule au moment de distribuer.

Sur les comptes courants, voir Compte courant d'associé. Et la holding ne dispense pas de l'impôt le jour où l'argent arrive dans votre poche : Créer une holding.

6. Dirigeant d'association : bénévole par principe, payé dans des limites précises

Pour échapper aux impôts commerciaux, une association doit d'abord avoir une gestion désintéressée : en principe, des dirigeants bénévoles. Le BOFiP compte comme rémunération les salaires, honoraires, avantages en nature, cadeaux et remboursements de frais non justifiés. Les frais réels justifiés ne comptent pas.

La tolérance des trois quarts du Smic

La gestion reste désintéressée si la rémunération brute mensuelle totale de chaque dirigeant, de droit ou de fait, ne dépasse pas les trois quarts du Smic (BOFiP, BOI-IS-CHAMP-10-50-10-20, § 100).

Avec un Smic mensuel brut de 1 867,02 €, Service Public chiffre ce plafond à 1 400,26 € brut par mois (fiche vérifiée le 1er juin 2026). La rémunération doit être prévue par les statuts et votée par un organe délibérant.

Au-delà : le régime légal, de un à trois dirigeants

Il faut plus de 200 000 € de ressources par an, en moyenne sur les trois exercices clos, sans compter les versements de personnes publiques (État, collectivités, établissements publics, Union européenne), mais en ajoutant celles des organismes affiliés (BOFiP, § 270 à 300). Il s'ouvre donc au plus tôt la quatrième année.

Ressources (moyenne sur 3 exercices, hors fonds publics)Dirigeants payés au-delà des 3/4 du Smic
Jusqu'à 200 000 €Aucun
Plus de 200 000 € et jusqu'à 500 000 €1
Plus de 500 000 € et jusqu'à 1 000 000 €2
Plus de 1 000 000 €3

Les conditions s'additionnent :

  • statuts qui la prévoient ; vote aux deux tiers de l'organe délibérant, hors de la présence du dirigeant ; montant en annexe aux comptes, rapport sur les conventions, comptes certifiés par un commissaire aux comptes ;
  • dirigeants élus et contrôlés par les membres ; rémunération proportionnée, au plus trois fois le plafond de la sécurité sociale, soit 12 015 € brut par mois en 2026 selon Service Public ;
  • choix exclusif : avec trois dirigeants payés dans ce cadre, aucun autre ne peut l'être aux trois quarts du Smic (BOFiP, § 410).

Une nuance honnête : le fisc regarde la personne payée, pas l'intitulé de la mission. Les conditions valent même pour une autre activité exercée dans l'association (BOFiP, § 160 et 170 ; le § 170 cite le Conseil d'État, 28 avril 1986, n° 41125). Voir aussi Trésorier d'association.

Exemple fictif

Lison préside une association de théâtre à Hyères. Ses ressources privées tournent autour de 150 000 € par an. Le bureau voudrait la payer « comme une directrice ». Sous 200 000 €, seule la tolérance des trois quarts du Smic est ouverte : l'assemblée modifie les statuts et vote une rémunération sous ce plafond.

7. Combien vous verser : vos besoins, la trésorerie, puis les cotisations

Le bon montant n'est ni le plus gros ni le plus petit. C'est celui que l'entreprise peut encore payer le mois où votre plus gros client règle en retard. La méthode, en quatre temps :

  • chiffrer ce dont votre foyer a besoin chaque mois (et le prix de vos heures qui en découle : Calculer son taux horaire) ;
  • vérifier ce que la trésorerie peut sortir, échéances de TVA, d'Urssaf et d'impôts comprises ;
  • estimer cotisations et impôt avec les simulateurs officiels de l'Urssaf ou votre expert-comptable ;
  • faire valider les chiffres par votre expert-comptable, puis décider par écrit.

1. Mes besoins personnels, par mois

Logement (loyer ou crédit) : [montant]

Dépenses courantes du foyer (courses, énergie, transport, assurances) : [montant]

Crédits personnels et pensions versées : [montant]

Épargne de précaution visée : [montant]

Autres revenus du foyer, à déduire : [montant]

Total 1. Besoin net mensuel à couvrir : [total]

2. Ce que l'entreprise peut verser

Mon statut (micro, EI au réel, gérant majoritaire, président de SAS, association) : [statut]

Trésorerie disponible à ce jour : [montant]

Réserve de sécurité à garder : [nombre de mois de charges fixes, montant]

Échéances des 3 prochains mois (TVA, Urssaf, impôts, fournisseurs, emprunts) : [montant]

Total 2. Montant mensuel versable sans trésorerie négative : [montant]

3. Tableau de décision : trois scénarios côte à côte

Rémunération ou prélèvement mensuel · A : [ ] · B : [ ] · C : [ ]

Cotisations estimées (simulateur Urssaf ou expert-comptable) · A : [ ] · B : [ ] · C : [ ]

Coût total pour l'entreprise · A : [ ] · B : [ ] · C : [ ]

Net perçu avant impôt · A : [ ] · B : [ ] · C : [ ]

Impôt sur le revenu estimé · A : [ ] · B : [ ] · C : [ ]

Dividendes envisagés et prélèvement estimé (société à l'IS) · A : [ ] · B : [ ] · C : [ ]

Trésorerie prévue dans 12 mois · A : [ ] · B : [ ] · C : [ ]

Le net couvre le total 1 et le versement reste sous le total 2 ? · A : [oui / non] · B : [oui / non] · C : [oui / non]

4. Décision

Scénario retenu : [A / B / C] · Montant : [montant] · À partir du : [date]

Décidé par : [associé unique / assemblée des associés / organe prévu par les statuts / organe délibérant] · Le : [date] · Écrit dans : [procès-verbal, registre]

Chiffres validés par l'expert-comptable : [nom] · Le : [date]

Prochaine révision : [date, par exemple à la clôture des comptes]

Se payer, ça se prépare à plusieurs

Salaire ou dividendes : chaque dirigeant croit être le seul à hésiter. Réseau Actif, association loi 1901 à but non lucratif, réunit des entrepreneurs pour en parler et s'entraider. Pour nous rencontrer : reseauactif.fr

Sources. Service Public Entreprendre (DILA) : « Revenus du micro-entrepreneur » et « Cotisations sociales d'un micro-entrepreneur : ce qu'il faut savoir » (vérifiées le 1er janvier 2026) ; « Revenus d'un entrepreneur individuel » (vérifiée le 30 août 2024) ; « Transformer une entreprise individuelle en société : les questions à se poser » (vérifiée le 21 février 2026) ; « Revenus du dirigeant d'une société » (vérifiée le 26 avril 2024) ; « Régime fiscal des rémunérations des dirigeants de société » (vérifiée le 21 février 2026) ; « Protection sociale du dirigeant de société » (vérifiée le 8 octobre 2026) · impots.gouv.fr : « J'ai des valeurs mobilières, comment sont-elles imposées ? » (modifiée le 20 mars 2026) · Service Public : « Rémunération du dirigeant d'une association » et « Smic » (vérifiées le 1er juin 2026) · BOFiP : BOI-IS-CHAMP-10-50-10-20-20170607, § 90 à 410, version en vigueur · Code de la sécurité sociale, articles L. 136-3, L. 311-3, L. 613-7, D. 633-2 et R. 351-9 (mise à jour du 15 octobre 2026) ; code de commerce, articles L. 227-5, L. 227-9, L. 232-12 et L. 232-13 (mise à jour du 1er octobre 2026) : lus sur codes.droit.org. Toutes ces pages ont été lues le 17 octobre 2026. Avertissement. Ce guide présente des principes généraux. Il ne constitue pas un conseil juridique, fiscal ou social. Les taux et seuils cités sont ceux des sources officielles à leur date de vérification ; ils changent souvent au 1er janvier. Faites valider votre rémunération par votre expert-comptable. Version. Document établi le 17 octobre 2026 par Réseau Actif.


Ce guide est gratuit, et il le restera

Réseau Actif le met à la disposition de tous, sans rien demander en échange. L'association vit des cotisations de ses membres et des dons. Si vous le pouvez, aidez-la à continuer : un don libre, ou une adhésion pour participer à sa vie et voter en assemblée. Nos rencontres sont ouvertes à tous, adhérents ou non.

Faire un donAdhérerVoir les rencontres

Réseau Actif est une association loi 1901 à but non lucratif. Les dons ne donnent pas lieu à un reçu fiscal.

Les prochains guides, dans votre boîte

La lettre de Réseau Actif : les nouveaux guides pratiques et l'agenda des rencontres. Une adresse suffit.

Vous confirmez d'abord par un clic dans le message reçu. Votre adresse sert uniquement à cette lettre ; vous partez quand vous voulez.

← Ressources Le site de Réseau Actif

Propulsé par Ngento