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E-reporting de la réforme de la facture électronique : ventes aux particuliers, opérations internationales et données de paiement, calendrier 2026-2027, données et rythme d'envoi selon le régime de TVA, franchise en base, associations et sanctions.
Télécharger (PDF) Version à remplir (DOCX)L'e-reporting complète la facture électronique : pour les opérations qui n'en donnent pas lieu, l'entreprise assujettie à la TVA transmet des données à l'administration par sa plateforme agréée (code général des impôts, articles 290 et 290 A). Il vise les ventes à des particuliers et autres non-assujettis, globalisées par jour sans donnée personnelle, les opérations avec des entreprises étrangères, achats compris sauf importations, et les encaissements des prestations de services dont la TVA est due au paiement, sauf autoliquidation ou option pour les débits. Les grandes entreprises et les ETI y sont tenues depuis le 1er septembre 2026 ; les PME et les micro-entreprises à partir du 1er septe
Le même texte que le PDF, à lire ici. Les modèles se remplissent plus facilement dans la version à télécharger.
La réforme a deux volets. Le premier, la facture électronique (e-invoicing), concerne les factures entre deux entreprises assujetties à la TVA et établies en France. Elles passent obligatoirement par une plateforme agréée, sous un format structuré : un PDF envoyé par mail ne compte pas (article 289 bis du code général des impôts).
Le second, l'e-reporting, vise ce qui échappe au premier. Vous n'envoyez pas de facture électronique à un particulier ni à un client étranger, mais vous transmettez à l'administration certaines données de ces ventes (article 290). S'y ajoutent les données de paiement de certaines opérations, quand la TVA devient due à l'encaissement (article 290 A).
Une même entreprise peut donc relever des deux : facture électronique pour son client professionnel de Toulon, e-reporting pour ses clients particuliers. La réforme a un talent : donner des noms anglais à des choses très françaises, comme déclarer ses ventes au fisc.
Pour les mentions que vos factures doivent porter, voir notre guide Mentions obligatoires d'une facture, qui détaille les quatre mentions ajoutées par la réforme.
Ventes de biens et prestations de services à des personnes qui ne sont pas assujetties à la TVA : des particuliers, mais aussi, par exemple, des associations à but non lucratif, en France comme à l'étranger (fiche pédagogique n° 7 de la DGFiP). Le boulanger, l'esthéticienne, le plombier qui dépanne des particuliers sont dans ce cas.
Ventes et achats de biens ou de services avec des entreprises établies hors de France, dans l'Union européenne ou au-delà : livraisons intracommunautaires, exportations, prestations à un client étranger, mais aussi services ou biens achetés à un fournisseur étranger (article 290, I, 1° et 3°). Les importations sont exclues : la douane a déjà l'information.
Pour une prestation de services, la TVA devient due quand vous êtes payé, pas quand vous facturez. L'administration a donc besoin des données de paiement : date et montant encaissé. Elles concernent les prestations à des particuliers comme à des entreprises, facture électronique ou non (BOI-TVA-DECLA-20-30-60).
Deux exceptions : les opérations en autoliquidation (la sous-traitance du bâtiment, par exemple), et l'entreprise qui a opté pour le paiement de la TVA sur les débits. Pour cette dernière, le BOFiP écarte par tolérance l'amende de l'article 1788 D si elle ne transmet pas les paiements des opérations restées exigibles à l'encaissement.
| Votre opération | Ce qu'elle déclenche |
|---|---|
| Vente à une entreprise établie en France | Facture électronique via plateforme agréée. Pas d'e-reporting de transaction : la plateforme transmet elle-même les données de la facture (article 289 E). |
| Vente à un particulier ou à une association non assujettie | E-reporting de transaction : totaux par jour, sans nom de client. |
| Vente ou achat avec une entreprise étrangère | E-reporting de transaction : les données de la facture, sauf le SIREN que le client n'a pas. Importations exclues. |
| Prestation de services encaissée | E-reporting de paiement : date et montant encaissés, par taux de TVA. Sauf autoliquidation ou option pour les débits. |
| Opération exonérée (articles 261 à 261 E du CGI) | Ni facture électronique ni e-reporting en émission. Mais obligation de recevoir ses factures fournisseurs par une plateforme agréée. |
La loi de finances pour 2026 (loi n° 2026-103 du 19 février 2026, article 123) a réécrit les articles du code. Elle n'a pas bougé les dates, que le BOFiP du 30 septembre 2026 et impots.gouv.fr confirment :
Qui est PME ? La taille se mesure selon la loi de modernisation de l'économie du 4 août 2008 (article 51) et le décret n° 2008-1354 du 18 décembre 2008, auxquels renvoie le BOFiP. Selon l'Insee, une PME emploie moins de 250 personnes, avec un chiffre d'affaires d'au plus 50 millions d'euros ou un bilan d'au plus 43 millions. La micro-entreprise, au sens de ce décret, emploie moins de 10 personnes, avec un chiffre d'affaires ou un bilan d'au plus 2 millions d'euros. Au-dessus, jusqu'à 4 999 salariés et 1,5 milliard d'euros de chiffre d'affaires (ou 2 milliards de bilan), on parle d'ETI.
L'e-reporting s'applique aux factures émises, ou à défaut aux opérations réalisées, à partir de ces dates. Pour une petite entreprise, la première période à déclarer est donc celle qui commence le 1er septembre 2027. Pour le détail des dates et de la question du report, voir notre article Facturation électronique : les dates, et la question du report.
Si vous n'avez pas encore choisi de plateforme agréée pour recevoir les factures de vos fournisseurs, c'est la démarche à faire maintenant : l'obligation court depuis le 1er septembre 2026. Celle qui reçoit vos factures servira aussi, le moment venu, à transmettre vos données. La liste officielle des plateformes agréées est publiée sur impots.gouv.fr.
Pour les ventes à des non-assujettis, les données sont globalisées par jour (article 41 septies L de l'annexe IV au CGI). Aucune donnée personnelle n'est demandée. Vous transmettez votre SIREN, la période, la catégorie (livraisons de biens, prestations de services, ventes à distance hors de France, régimes de marge), et par taux de TVA la base hors taxe et la taxe, avec la devise et la date (article 242 nonies M de l'annexe II).
Pour les opérations internationales, ce sont les données qu'aurait portées une facture électronique, sans le SIREN du client étranger, remplacé par son numéro de TVA ou un code pays.
SIREN, date d'encaissement effectif, montant encaissé par taux de TVA et, s'il y a une facture, son numéro (article 242 nonies P). Un paiement partiel se déclare pour ce qu'il est ; le solde fera l'objet d'une nouvelle donnée. Pour une facture électronique, le paiement passe par le statut « Encaissée » de la facture sur la plateforme.
| Régime de TVA | Données de transaction | Données de paiement |
|---|---|---|
| Réel normal mensuel | 3 envois par mois (du 1er au 10, du 11 au 20, du 21 à la fin du mois), chacun dans les 10 jours | 1 envoi par mois, dans les 10 jours suivant la fin du mois |
| Réel normal trimestriel | 1 envoi par mois, dans les 10 jours suivant la fin du mois | 1 envoi par mois, dans les 10 jours suivant la fin du mois |
| Réel simplifié | 1 envoi par mois, entre le 25 et le 30 du mois suivant | 1 envoi par mois, entre le 25 et le 30 du mois suivant |
| Franchise en base | 1 envoi tous les deux mois (janvier-février, mars-avril…), entre le 25 et le 30 du mois suivant | 1 envoi tous les deux mois, mêmes délais, si vous avez des encaissements à déclarer (voir § 6) |
Sources : articles 242 nonies O et P de l'annexe II, 41 septies M et P de l'annexe IV, BOI-TVA-DECLA-20-30-50-30 et BOI-TVA-DECLA-20-30-60. Deux précisions utiles : sans opération sur une période, aucun envoi n'est attendu ; et si vous utilisez deux plateformes, le rythme s'apprécie pour chacune d'elles.
Un détail de calendrier : l'arrêté fixe la fenêtre « entre le 25 et le 30 du mois suivant », le BOFiP écrit « entre le 25 et la fin du mois suivant ». Visez le 30 : vous respectez les deux. En février, qui n'a pas de 30, ne dépassez pas le dernier jour du mois.
Vous ne transmettez rien vous-même à l'administration : c'est la plateforme agréée que vous avez choisie qui le fait (articles 290, III et 290 A). Selon ce qu'elle propose, vous saisissez vos totaux directement chez elle, ou vous lui envoyez un fichier issu de votre logiciel de caisse ou de facturation (fiches pédagogiques n° 7 et 8).
La plateforme contrôle la présence des données, la validité du SIREN et la cohérence entre base, taux et TVA avant de transmettre. Le fichier part en XML ; vous, vous restez en français.
Le choix se fait dans la liste officielle publiée sur impots.gouv.fr. Comparez ce qui est inclus pour la réception, l'émission et l'e-reporting, et ce qui ne l'est pas. Selon la FAQ de la DGFiP, plus d'une dizaine des 150 plateformes agréées proposaient au 1er août 2026 des offres gratuites ou sans surcoût pour les besoins essentiels des plus petites structures.
C'est l'idée reçue la plus tenace : « je ne facture pas de TVA, donc je ne suis pas concerné ». La DGFiP répond l'inverse. Le franchisé en base, micro-entrepreneur ou non, est un assujetti qui ne paie pas la TVA ; il entre dans la réforme, en réception, en émission et en e-reporting. Et une entreprise qui n'émet pas de facture parce que ses clients sont des particuliers est « a minima concerné par le e-reporting », dit sa foire aux questions.
Les textes prévoient d'ailleurs un rythme propre aux franchisés : un envoi tous les deux mois pour les transactions. Pour les paiements, c'est plus nuancé. L'article 290 A vise les opérations dont la TVA est exigible à l'encaissement, et le franchisé ne facture pas de TVA. Les textes lui fixent pourtant un rythme bimestriel pour ses données de paiement (article 242 nonies P, III de l'annexe II ; BOI-TVA-DECLA-20-30-60, § 180), et la DGFiP parle de données de paiement à transmettre « éventuellement ». Si vous vendez des prestations de services, demandez à votre plateforme ce qu'elle attend pour vos encaissements.
Pour vos seuils et vos mentions, voir nos guides La TVA du micro-entrepreneur et Modèle de facture en franchise de TVA, ainsi que notre article Je facture sans TVA : suis-je concerné ?
Xavier est photographe à Draguignan, en micro-entreprise et en franchise de TVA. En septembre et octobre 2027, il réalise 14 séances pour des particuliers (2 800 €), un reportage pour un hôtel de Saint-Raphaël (900 €) et une prestation pour une agence de communication belge (600 €).
L'hôtel reçoit une facture électronique par la plateforme. Les séances des particuliers partent en totaux par jour, et la prestation belge en données de facture, sans SIREN belge. Si ses encaissements sont à déclarer, ils suivent le même rythme. Le tout pour la période septembre-octobre, transmis par sa plateforme entre le 25 et le 30 novembre 2027.
Une association qui n'est pas assujettie à la TVA (cotisations, dons, activités non lucratives) n'est pas concernée en émission. Côté client, en revanche, elle compte comme non-assujettie : l'entreprise qui lui vend relève de l'e-reporting, comme pour un particulier.
Une association qui a une activité soumise à la TVA (buvette permanente, boutique, prestations facturées) entre dans la réforme pour cette activité, comme une entreprise. Et celle dont les opérations sont exonérées au titre des articles 261 à 261 E du CGI, la formation professionnelle par exemple, n'a ni facture électronique à émettre ni e-reporting, mais doit pouvoir recevoir ses factures par une plateforme agréée.
Pour savoir si votre association est assujettie, voir notre guide TVA d'une association loi 1901 et notre article Facturation électronique et association loi 1901.
L'e-reporting n'est pas sanctionné par l'article 1737 du CGI, comme la facture électronique, mais par l'article 1788 D. Le défaut de transmission des données de transaction coûte 500 € par transmission, et celui des données de paiement aussi, chacune dans la limite de 15 000 € par année civile.
À comparer avec la facture électronique : 50 € par facture non émise sous forme électronique, dans la limite de 15 000 € par an (article 1737, III). Pour la réception, l'administration met d'abord en demeure de se mettre en règle sous trois mois ; l'amende est ensuite de 500 €, puis de 1 000 € par nouvelle période de trois mois sans régularisation (article 1737, IV bis).
Une seconde chance existe pour l'e-reporting (article 1788 D, V) et pour l'émission des factures électroniques (article 1737, V) : pas d'amende pour une première infraction de l'année et des trois années précédentes, réparée spontanément ou dans les 30 jours suivant une première demande de l'administration. Elle ne vise pas la réception, qui a déjà sa mise en demeure de trois mois. Pour aller plus loin, voir notre article Facturation électronique : les sanctions prévues.
Votre client professionnel n'a pas choisi de plateforme, et votre facture électronique ne peut pas lui parvenir : il ne figure pas dans l'annuaire. Le BOFiP prévoit une tolérance : ni vous ni lui n'êtes sanctionnés pour cette facture (article 1737, III et IV bis). Mais elle a une contrepartie : vous transmettez alors les données de la vente comme s'il s'agissait d'un particulier, par l'e-reporting (BOI-TVA-DECLA-20-30-50-10, § 100).
Autrement dit, même une entreprise qui ne vend qu'à des professionnels français peut avoir des données d'e-reporting à transmettre. La facture, elle, peut alors partir par mail ou courrier, à titre exceptionnel, sans conséquence sur l'exigibilité de votre créance ni sur son paiement (FAQ de la DGFiP).
Pour le démarrage de septembre 2026, la DGFiP a annoncé qu'elle ne sanctionnerait pas les entreprises en difficulté mais engagées dans une « trajectoire sérieuse de mise en conformité », documentée : choix d'une plateforme, échanges avec le prestataire, tickets d'incident, régularisations. Elle précise que cette approche « ne constitue ni un report ni une suspension de l'obligation ». Rien n'est écrit, à ce jour, pour le démarrage de septembre 2027 : gardez les mêmes réflexes de traçabilité.
La première partie se coche dans l'ordre, de maintenant à septembre 2027. La seconde vous fait trier vos ventes et vos achats : chaque ligne où vous répondez « oui » est un flux à confier à votre plateforme. Si vous voulez anticiper, le guide pratique de la DGFiP admet l'émission volontaire de factures électroniques avant 2027, par une plateforme agréée.
Mon régime de TVA : [franchise en base / réel simplifié / réel normal mensuel / réel normal trimestriel] · Option pour les débits : [oui / non] · SIREN : [numéro]
Ma taille : [PME ou micro-entreprise : émission et e-reporting au 1er septembre 2027 / grande entreprise ou ETI : depuis le 1er septembre 2026]
Dès maintenant
Plateforme agréée choisie dans la liste officielle de impots.gouv.fr : [nom], contrat ou inscription du [date]
Adresse de réception déclarée à l'annuaire, confirmation conservée le [date]
Ce qui est inclus vérifié : réception émission e-reporting de transaction e-reporting de paiement archivage
Tableau de mes opérations (partie 2) rempli le [date]
Avant l'été 2027
Fichier clients nettoyé : SIREN de chaque client professionnel français, numéro de TVA de chaque client européen
Caisse ou logiciel de facturation capable de sortir un total par jour et par taux de TVA : [outil, contact de l'éditeur]
Suivi des encaissements des prestations de services : date et montant par facture, paiements partiels compris
Modèle de facture à jour des mentions de la réforme (SIREN du client, adresse de livraison, nature de l'opération, option pour les débits)
Expert-comptable informé : qui saisit, qui vérifie, qui transmet [nom]
Au démarrage, en septembre 2027
Dates d'envoi notées dans l'agenda selon mon régime : [ex. franchise : entre le 25 et le 30 novembre pour septembre-octobre]
Premier envoi vérifié sur la plateforme, accusé conservé le [date]
Dossier de traçabilité ouvert : échanges avec la plateforme, messages d'erreur, régularisations, avec leurs dates
Ventes à des entreprises établies en France · mon cas : [oui / non] · volume : [… factures par mois] · obligation : facture électronique, la plateforme transmet les données
Ventes de biens à des particuliers · mon cas : [oui / non] · volume : [… €/mois] · obligation : e-reporting de transaction, total par jour et par taux · données issues de : [caisse / logiciel / saisie]
Prestations de services à des particuliers · mon cas : [oui / non] · volume : [… €/mois] · obligation : e-reporting de transaction et de paiement (encaissements)
Ventes ou prestations à des associations non assujetties et autres non-assujettis · mon cas : [oui / non] · obligation : e-reporting comme pour un particulier
Ventes de biens à une entreprise d'un autre pays de l'Union européenne · mon cas : [oui / non] · obligation : e-reporting de transaction, données de facture avec le numéro de TVA du client
Exportations hors de l'Union européenne · mon cas : [oui / non] · obligation : e-reporting de transaction
Prestations de services à une entreprise étrangère · mon cas : [oui / non] · obligation : e-reporting de transaction, et de paiement si la TVA française est due à l'encaissement
Achats de services ou de biens à un fournisseur étranger (logiciel, publicité en ligne, matériel livré d'un autre pays de l'Union) · mon cas : [oui / non] · obligation : e-reporting de transaction, côté acheteur · importations exclues
Prestations de services à des entreprises françaises, encaissées · mon cas : [oui / non] · obligation : e-reporting de paiement, par le statut « Encaissée » de la facture électronique · sauf option pour les débits ou autoliquidation
Client professionnel absent de l'annuaire · mon cas : [oui / non] · obligation : facture par un autre canal et e-reporting comme pour un particulier
Opérations exonérées au titre des articles 261 à 261 E du CGI (formation professionnelle, certaines activités de santé…) · mon cas : [oui / non] · obligation : rien en émission, réception par plateforme obligatoire
Mon rythme d'envoi : [selon le tableau du guide, § 4] · Prochaine échéance : [date] · Responsable : [nom]
Chaque entrepreneur se pose les mêmes questions en même temps : quelle plateforme, quel rythme, que faire du client qui n'est pas dans l'annuaire. Entre entrepreneurs, on compare nos réponses, on se recommande un comptable, et on évite de payer deux fois la même erreur.
Réseau Actif, association et club d'entrepreneurs, rassemble des entrepreneuses, entrepreneurs, artisans, commerçants et dirigeants autour de liens professionnels utiles et concrets.
Pour en parler : reseauactif.fr
Sources. Code général des impôts, articles 289 bis, 289 E, 290, 290 A, 290 B, 1737 et 1788 D, dans leur rédaction issue de la loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026 (article 123), version à jour du 1er septembre 2026 (codes.droit.org) ; annexe II au CGI, articles 242 nonies L, M, O et P, issus du décret n° 2026-677 du 27 juillet 2026, version à jour du 29 juillet 2026 (codes.droit.org) ; annexe IV au CGI, articles 41 septies K, L, M, O et P, issus de l'arrêté du 27 juillet 2026 (codes.droit.org) ; tous lus le 16 octobre 2026 · BOFiP, publication du 30 septembre 2026 : ACTU-2026-00145, BOI-TVA-DECLA-20-30-50-10 (champ d'application), BOI-TVA-DECLA-20-30-50-20 (données), BOI-TVA-DECLA-20-30-50-30 (modalités) et BOI-TVA-DECLA-20-30-60 (données de paiement), lus le 16 octobre 2026 · impots.gouv.fr : « Je passe à la facturation électronique » (modifiée le 1er septembre 2026), « Je découvre la facturation électronique » (modifiée le 26 mai 2026), questions « À partir de quand suis-je concerné… », « Je n'émets pas de facture, ou je facture sans TVA… » et « … comment transmettre mes données sous format électronique ? » (modifiées le 16 janvier 2026), « Facturation électronique : guide pratique de démarrage au 1er septembre 2026 » (DGFiP, juillet 2026), « Tout savoir sur la facturation électronique » (foire aux questions), fiches pédagogiques n° 7 et 8 (mises à jour en octobre 2026), dépliant « La facturation électronique : les microentreprises » (mai 2026), question « Franchise en base, micro-entrepreneur ou auto-entrepreneur : suis-je concerné ? » (modifiée le 28 septembre 2026), tous lus le 16 octobre 2026 · Insee, définitions « Catégorie d'entreprise », « Entreprise de taille intermédiaire » et « Microentreprise », d'après le décret n° 2008-1354 du 18 décembre 2008, lues le 16 octobre 2026 · Entreprendre Service Public : « La facturation électronique est effective depuis le 1er septembre 2026 » (publiée le 2 septembre 2026) et « Tout savoir sur la facturation » (vérifiée le 7 août 2026), lues le 16 octobre 2026. Avertissement. Ce document ne constitue pas un conseil fiscal. Les obligations dépendent de votre régime de TVA et de la nature de vos opérations ; le questionnaire « La facturation électronique, qu'est-ce que ça change pour moi ? » de impots.gouv.fr et votre service des impôts des entreprises font foi. Version. Document établi le 16 octobre 2026 par Réseau Actif.
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